ARKIV FOR ZOOLOGI UTGIFVET AF K. SVENSKA VETENSKAPSAKADEMIEN BA.Nr) lO MED 27 AFHANDLINGAK OCH 9 TAFLOR STOCKHOLM ALMQVIST & WIKSELLS BOKTRYCKERI-A.-B. BERLIN LONDON PARIS R. FRIEDLÄNDER & SOHX WILLIA3I WESLEY & SOX LIBRAIRIE C. KLIXCKSIECK 11 CARLSTEASSE 28 ESSEX STREET, STRAND H RUE DE LILLE 1916-1917 Häftet 1—2 innehållande N:o 1—14 utkom den 12 juli 1916. » 3 » » 15—22 » » 28 nov. 1916. » 4 » » 23—27 » » 28 mars 1917. TIONDE BANDETS INNEHALL. Sid. 1. BouviER, E. L., Resulta of Dr. E. Mjöbergs Swedish Scientific Expeditions to Australia 1910 — 1913. 3. Onychophora- Avec 1 Planche 1—23 2. Kr^pelin, k., Results of Dr. E. Mjöbergs Swedish Scientific Expeditions to Australia 1910 — 1913. 4. Scoloptndriden und Skorpione 1 — 43 3. RoTHSCHiLD, Ch., Results of Dr. E. Mjöbergs Swedish Scientific Expeditions to Australia 1910 — 1913. 5. Siphonaptera . . . 1 — 9 4. Ulmer, g., Results of Dr. E. Mjöbergs Swedish Scientific Ex- peditions to Australia 1910 — 1913. 6. Ephemeroptera . . . 1 — 18 5. Bernhauer, M., Results of Dr. E. Mjöbergs Swedish Scientific Expeditions to Australia 1910 — 1913. 7. Staphyliniden . . . 1 — 7 6. Mjöberg, E., Results of Dr. E. Mjöbergs Swedish Scientific Expeditions to Australia 1910—1913. 8. Ptinidse 1—15 7. Rosén, N., XTber die Homologie der Fischschuppen. Mit 1 Tafel 1 — 36 8. , Studies on the Plectognaths. 5. With 2 Plates .... 1—28 9. MiCHAELSEN, W., Oligochäten aus dem Naturhistorisohen Reichs- museum zu Stockholm 1 — 21 10. Mjöberg, E., Results of Dr. E. Mjöbergs Swedish Scientific Expeditions to Australia 1910 — 1913. 9. Cicindelidse, Gyrinidae, Lucanidie, Paussidse 1 — 16 11. Perman, E , trber die Verteilung und den Verlauf der Vagusäste in dem menschlichen Magen 1 — 37 12. Lönnberg, E , Mammals collected by H. R. H. Prince Vilhelms Expedition to British East Africa 1 — 32 13. Ulmer, G., Results of Dr. E. Mjöbergs Swedish Scientific Ex- peditions to Australia 1910 — 1913. 10. Trichoptera 1 — 23 14. AuRiviLLius, Chr., Diagnosen neuer Lepidopteren aus Afrika. 10. 1 — 6 15. Esben-Pettersen, P., Notes concerning African Myrmeleo- nidse. 1 1—22 16. Björck, W., Bidrag till kännedomen om Kattegatts fauna- 1. Crustacea. Med 1 tafla 1 — 14 17. Roman, A., Ichneumoniden aus den Färöern I — 16 18. Alm, G., Faunistische und biologische Untersuchungen im See Hjälmaren 1 — 47 19. AuRiviLLius, Chr., Neue öder wenig bekannte Coleoptera Longi- cornia. 16. Med 1 tafla 1—25 20. VVeise, J., Results of Dr. E. Mjöbergs Swedish Scientific Expe- ditions to Australia 1910 — 1913. 11. Ghrysomeliden und Coccinelliden aus West- Australien. Mit 1 Tafel 1 — 51 21. Lönnberg, E., A remarkable occurrenco of the first hind toe in the Common Fox (Vulpes vulpes) 1 — 5 /\X^IX 22. Roman, A., Ichneumoniden aus West-Grönland 1 — 12 23. AuRiviLLius, Chr., Results of Dr. E. Mj Öbergs Swedish Scientific Expeditions to Australia 1910—1913. 12. Cerambycidae. Mit 3 Tafeln 1—50 24. Lönnberg, E., Birds coUected in eastern Congo by Captain Elias Arrhenius 1 — 32 25. Hamfelt, b., Kleinschmetterlinge aus den Färöern 1 — 9 26. Gyldenstolpe, N., On Birds and Mammals from the Malay Peninsula • • ^ — ^1 27. Mj ÖBERG, E., Die Käferfauna der Färöer 1—21 -:*( ARKIV Föll ZOOLOGI. BAND 10. N:o 1. Resiilts of Dr. E. Mjöbergs Swedisli Scioiitifie Expeditions to Aiistralia 1910-11)18. 3. Oii j chopliora par E. L. BOUVIER. .p Avec 1 Planclie et 13 Figures dans le texte. Communiqué le 9 Decembre 1914 par Chr. Aurivilliis et Y. Sjöstedt. A. Australie occidehtale. La collection suivante d'Onychophores, recueillie par M. le Docteur E. Mjöberg, m'a été communiquée par mon excelleut collégue M. Sjöstedt. EUe appartient au Museum d'Histoire naturelle de Stockholm. Perlpatoides Woodwardi Bouvier. Espéce découverte par M. M. Michaelsen et Hartmeyeb dans le sud-ouest de TAustralie. — Les exemplaires que je rapporte sans aucun doute å cette espéce sont accorapagnés d'une étiquette portant les indications suivantes: »Mundaring, Aug. 1911; Obs, Fix. Carnoy, Mjöberg». Avhiv för zoologi. Band 10. X.o 1. 1 2 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 1. Bien que j'aie consacré un assez long travaiP au Pefi- patoides Woodioardiy les exemplaires précédents ne manqnent pas d'intérét, car ils me permettent de combler certaine lacune que j'avais dfi laisser, faute d'un materiel suffisant; et d'autre part il ne sera pas inutile de connaitre la variabilité de cette curieuse espéce, dont, jusqu'ici, on ne possédait que neuf exemplaires, les 6 femelles et 3 måles recueillis par M, M. MlCHA ELSEN et HaRTMEYER. Morphologie: Les spécimens que m'a envoyés M. Sjöstedt sont au nombre de huit: 6 femelies et 2 måles. La taille de la plupart de ces exemplaires est un peu plus grande que celle des typ-^s de Tespéce: ainsi 4 femelies mesurent 20 å 21 mm. de longueur et un mäle 15 mm., ce qui représente ou dépasse meme la taille des types; il convient d'ajouter qu'une femelle ovifére ne mesure pas plus de 12 mm. et que le second måle dépasse å peine 10 mm. Cest la taille presque normale des types. La coloration est également somblable å celle de ces derniers. La plupart des exemplaires sont du type uniforme bleu-verdätre, avec semis de taches claires éparses; mais deux femelies et un måle sont jaunåtres avec semis de papilles les unes cUires les autres bleu-verdåtre, et, de chaque coté, une bände ou les papilles foncées disparaissent presque compléte- ment. Le måle de ce dernier type est toutefois assez différent des femelles: il présente trois bändes longitudinales étroites de couleur marron foncé, une sur la ligne médiane dorsale, les deux autres au milieu des flancs; le reste de la face dorsale est jaunåtre clair, surtout au-dessus des pattes. Toujours on observe, comme dans les spécimens typiques, au bord in- férieur des flancs, entré deux pattes successives, un groupe de deux grosses papilles claires tres voisines et di;?posées suivant la longueur du corps. Les yeux sont d'un blanc laiteux, mais on n'y voit pas toujours la tache noire centrale que j'avais signalée dans les types; les antennes sont noires. Les téguments ne différent en rien de ceux des types. Dans Tune des femelles å coloration jaunåtre, Talternance des plis est rendue tres manifeste par le groupement des papilles foncées en petites series transversales qui se localisent ^ E. L. BouviRR: Onychophora in «Fauna Siidwest- Australiens. Er- gebtiisse der Hamburger Siidwest-australischen Forschungsreise 1905». Bd. 2, p. 315-328 avec 7 figures. 1909. E. L. BOUVIER, ONYCHOPHORA. Fig. 1. exclusivcment snr les grands plis. Dans les autres spécimens, l'alternance est beaucoup moins sensible. La ligne claire appa- rait fort nettement au microscope. La region céphalique, les an- tennes, les mandibules et les pattes K^\ ^\ présentent tous les caractéres que j'ai signalés dans la description des exemplaires types; je ferai observer toutefois que Tarceau infra-oculaire présente une petite solution de con- tinuité avant de constituer les rudi- ments de Forgane frontal, et que les papilles plus ou moins fusionnées qui entrent dans celui-ci sont plus nombreuses que dans la figure ou ie O^'^'"*"^^. ge^itaux d'une 9 , * , ^ "de Feripatoiaes Woodwardi ; les ai representees d apres un exem- X 5 V^. plaire type. Caractéres sexuels externes et anatomie. — Les glandes salivaires et les glandes muqueuses ne différent en rien de celles des exemplaires types; on peut seulement signaer quel- ques faibles variations de longueur des premiéres et du réser- voir des secondes. Le canal qui fait suite au réservoir des glandes muqueuses est tres sinueux, plus long que le corps, et donne naissance å de nombreux rameaux qui sont courts et simples. Les deux mäles qui m'ont été remis semblent au premier abord ne pas presenter de papilles crurales, mais un examen approfondi permet de reconnaitre plusieurs de ces derniéres, notamment celles des pattes antérieures qui sont particuliére- ment caractéristiques de 1'espéce. En fait, dans cps deux exemplaires, les papilles crurales doivent étre invaginées, mais en méme nomhre que les glandes coxales; et celles-ci, comme dans les types, sont bien développées ä la base de toutes les pattes, sauf peut-étre les pattes de la 15^™® paire, ou, cette fois encore, je n'ai pu les apercevoir. Obez le mäle dont j'ai fait Tétude anaLomique, les glandes crurales des pattes antérieures sont un peu plus courtes que dans le type, ce qui tient sans doute a ce fait qu'elles sont plus sinueuses; celles du coté droit se terminent entré les pattes 12 et 13, celles du coté gaucbe a la base de la 14^™® patte. On sa it que les glandes crurales postérieures, celles des pattes 16, sont aassi plutot grandes, quoique beaucoup moins longues 4 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 1. que celles de la 1^?"® paire: dans notre exemplaire elles sont pelotoiinées mais égalent å peii pres en longueur les deux derniers segments ; Tiine d'elles fait presqne totalement saillie dans la ca vite dn corps. Les au tres glandes coxales sont identiques å celles du type. Il en est de méme de Tappareil génital du måle, et je ne pujs, sur ce point, que renvoyer å la figure G de mon premier travail. Dans cette figure, il est vrai, la moitié gauche de Pappareil n^est pas représentée, mais elle n'offre rien que de tres normal, a savoir un testicule tubuleux, une vésicuie séminale ovoide et un canal déférent pelotonné, tout å fait comme du coté droit, mais sans connexions par- ticuliéres avec le tube digestif et Fanse nerveuse terminale. Les glandes anales sont deux puissantes vécicules, comme dans le type. ; Dans mon premier travail je n'avais pu étudier que tres insuffisamment Fappareil génital femelie; les deux femelies dont je disposais alörs se prétant «aussi mal que possible å Fobservation: les courts. oviductes étaient dissimulés sous les vastes ovaires occupés par des oeufs et il était fort diffiöile de les suivre jusqu'å leur origine, c'est-å-dire jusqu'å leur point de confluence avec le sac ovarien. Cest au voisinage de ce point de confluence, tres élargi dans les deux exem- plaires, que doivent se trouver les réceptacles séminaux; dans la femellee, disais-je, il ne m'a pas été possible d'apercevoir la moindre trace de formation réceptaculaire. mais dans Fautre, j'ai pu apercevoir, de chaque coté, une tres légére saillie largement pédonculée qui pourrait bien étre le ré- ceptacle. Cette sailliej a peine perceptible, mesurait au plus 300—400 [1, de sorte que, si mon interpretation est exacte, on doit la considérer comme un réceptacle presque totalement atropliié. Il sera bon de revenir sur cette étude avec des spécimens plus favorables.» Cest ce que j'ai fait avec les matériaux qui m'ont été com- muniqués par M. Sjöstedt; et la dissection des quatre femelles m'a conduit å des resultats qui modifient bien peu les précédents. En fait, Fappareil génital femelle (fig. 1) est identiqueå celui des autres. Péripatopsides australiens, secomposantd'unovairerat- taclié au planclier péricardique par un large funicule et d'une paire de conduits vecteurs qui confluent å une extrémité du saa; å une distance assez grande du point ou ils divergent, cesconduits E. L. BOUVEER, ONYCHOPHORA. 5 se dilatent en un réceptacle séminal; å leur extrémité postérieure ils se réunissent dans un atrium presque virtuel qui s'ouvre au dehors par Torifice génital. Les exemplaires dont j'ai falt Fétude m'ont permis de constater des variations considérables dans la position des organes et le développement des ré- ceptacles séminaux. Ces derniers, suivant les individus, peu- vent se réduire aux dimensions indiquées dans mon précédent travail, ou dépasser un millimétre de diamétre alors méme qu'on ny trouve pas de spermatozoides; par contre, dans une femelie, oii ils étaient remplis des ces derniers, les reoeptacles ne mesuraient que ^^^ . Bien plus variable '^ ^ 680 [i encore est la position des ovaires, tantot rejetés vers Textré- mité postérieure avec un funicule qui va se rattacher loin en avant, parfois au niveau des pattes de la 11^ paire; tantot situés plus prés du milieu, avec un funicule qui se fixe au niveau des pattes de la IZ"-'^^ paire, comme on le voit sur la figure 1 cii Ton a fait disparaitre la circonvolution des eonduits vecteurs sans modifier la position du sac ovarium et de son funicule. Dans les exemplaires du premier type, les eonduits vecteurs se dirigent d'abord en arriére comme chez la plupart des Péripatoides. Les variations de position résultent surtout de la longueur du funicule, qui est remar- quablement long dans Tespéce, et sans attaclies avec le plancher péricardique, sauf å son bout terminal. A leur sortie des réceptacles, les eonduits vecteurs sont remarquable- ment dilatés sur une faible partie de leur étendae. Les spécimens types de 1'espéce avaient été pris, les uns au mois de juillet, les autres en octobre; on n'y trouvait que des oeufs ovariens, peu avancés dans le premier cas, beaucoup plus dans le second ou certains peuvaient mesurer 1,6 »i mm sur 0,9. Les femelies que M. Sjöstedt m'a communi- quées ont été prises au mois d'aout et leurs oeufs, exclusive- ment ovariens, se trouvent a un stade intermédiaire entré les deux précédents. En resumé, le Peri^Mtoides Woodwardi présente bien tous les caractéres essentiels et les affinités que je lui avais assignés dans mon premier travail. Cest une espéce fort distincte de tous les autres Péripatopsidés et qui contribue, pour sa part, a donner une physionomie toute particuliére å le faune de rAustralie occidentale. ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 1 B. Australie orientale. On sait que les Onycliophores son t presque tous vivipares et que leurs formes ovipares se limitent å un tres petit nombre d'espéces propres å la region australienne. L'ovi- parité de ces derniéres a été mise en évidence par mon excel- lent Collégue de Londres, M. A. Dendy (1902), au cours d'observations patientes et tres demonstratives qui réduisirent au silence son acharné contradicteur M. Fletcher. A la suite de ces observations, M. Dendy jugea utile de réunir en un genre les Onychophores ovipares et leur attribua le nom cVOoperlfatus. Les Oopéripates sont tres voisins des Perij)atoides, c'est-å-dire des Onychophores australiens vivi- pares; d'aprés M. Dendy, ils s'en distinguent par la faculté de pondre des oeufs et par la présence, chez la femelle, d'un oviscapte saillant destiné å la ponte. Cet oviscapte ne se rencontre nulle part ailleurs dans le groupe des Onychophores. On connaissait jusqu'ici quatre espéces d' Ooperipatus : VOo. viridi-maculatus Dendy de Nouvelle-Zélande, VOo. insignis Spencer, de Tasmanie, VOo. Levckarti Sånger et VOo. oviparus Dendy tous deux propres å 1' Australie orientale. M. Dendy a obtenu la ponte de cette derniére et il a étudié les oeufs de la premiére, mais on ne sait rien å ce sujet sur les deux au tres. L'objet du present travail est surtout d'établir que tous les Oopéripates ne sont pas ovipares, en dépit du nom qui leur a été donné. Cest ce qui résulte des observations que je viens de faire sur une une partie des Onycliophores austra- liens recueillis dans le Queensland par M. le Dr. E. Mjöberg. Cette collection renferme un certain nombre d'Oo. oviparus, mais en outre plusieurs representants d'une espéce nouvelle qui est manifestement vivipare, encore que ses femelles possé- dent un tube génital identique a Toviscapte des Oopéripates normaux. En raison de sa viviparité, j'ai attribué å cette espéce le nom d'Oo. paradoxus (1915, 1548). Ooperipatus oviparus Dendy. Je rapporte å cette espéce les exemplaires suivants de a collection: E. L. BOUVIER, ONYCHOPHORA. 7 1°. J* capturé a Cedar Creek; iongueur approximative 13 mm 5. Cet individu était ouvert quand il me fut sou- mis, avec les organes internes tres incomplets et rejetés au dehors. J'ai pu néanmoins reconnaitre les glandes anales et les glandes crurales postérieures; les premiéres lessemblent å celles que j'ai observées jadis dans VOo. ovipariis {1907, 296) mais leur partie sécrétrice est plus large et plus courte, leur €anal excréteur plus allongé; les différences sont vraisem- blablement de nature individuelle, mais cela n'est pas certain. Les glandes crurales postérieures ne doivent pas différer beaucoup de celles que j'ai autrefois décrites: leur papille crurale est d'ordinaire bien développée; on la trouve jusque -sur les pattes de la 2"^^^ paire. La den t accessoire de la lame externe des mandibules est tres réduite. La coloration -est å peu prés celle de Texemplaire type figuré par M. Drndy (1902, fig. 1) mais, sa tonalité générale est d'un noir verdåtre, et Ton trouve sur les flancs une taclie jaune triangulaire dans Tespace compris entré deux pattes; les antennes sont unicolores. Les plis tégumentaires complets ne présentent pas une alternance de largeur bien marquée; les plis incom- plets sont fort étroits et peu apparents. 2°. 9. prise en mai å Bellenden Ker; Iongueur 38 mm, maximum de largeur 3,5. Je représente ci-joint (fig. 13), tels qu'ils se trouvaient sur place, les organes reproducteurs de cette femelle. Il y avait dans les ovaires des oeufs ovariens de diverses tailles dont les plus grands mesuraient 1 millimétre de Iongueur; un oeuf å peine plus grand se trouvait dans chaque utérus peu apres le réceptacle séminal; en outre on observait un chapelet d'oeufs presque continu dans la partie terminale des deux oviductes, 9 dans Poviducte gauche et 11 (dont un largement séparé des autres) dans Poviducte droit. Ces oeufs ont tous å peu prés des dimensions sem- blables, leur grand diamétre variant entré 1,5 et 1,8, le petit -entré l,i et 1,2; leurs dimensions étaient un peu plus fortes dans les exemplaires d^Oo. ovipariis étudiés par M. Dendy et par moi {1906, 297). La coque des oeufs parait identique å celle des types de Fespéce, dure, coriace, couverte de petites saillies circulaires concentriquement disposées. L'oviscapte se. rétrécit d'avant en arriére comme dans le type figuré par M. Dendy (1902, fig. 10). Les plis dorsaux incomplets sont a peine indiqués par une légére bände d'écailles tégu- 8 -ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 1. mentaiies et de papilles acoessoires, moins encore que dans le måle précédent; les plis complets, en nombre normal, se distinguent par leur alternance de largeur, qui est tres accen- tuée. Les papilles des plis dorsaux son t verdätres ou d'iin brun jaiinåtrc, les premiéres dominant sur les cotés; les se- condes dans la region médiane et vers la base des pattes; les intervalles entré les plis sont blane verdätre. 3°. 2 prise en region forestiére, å Herberton, au mois de janvier; longueur 33 mm, largeur 3,5. On est sans doute å répoque de parturition: les oeufs utérins sont au nombre de 5 seulement: un isolé dans la partie antérieure, les quatre autres groupés non loin du vagin. Ces oeufs sont plus gros que les précédents et leur grand diamétie peut atteindre i mm 8, 1 mm 9; leur ooque est ornée de saillies bien plus fortes mais disposées de méme fa^on. Dans les ovaires se voient des oeufs de toutes tailles dont les plus grands peu- vent atteindre 1 mm 5. L'oviscapte dépasse Fanus en arriere et se dilate quelque peu en longue massue. Les plis dorsaux ineomplets sont courts, étroits, mais bien marqués, les plis complets alternativement étroits et larges. Coloration brun- marron, plus claire le long des flancs au-dessus des pattes; les antenn es vert-noiråtre. 4°. 5 prise en region forestiére, å Carrington, au mois de mai longueur 20 mm. Coloration de la précédente, mais avec trois bändes plus foncées et presque noires, Tune étroite, les deux autres plus larges et situées vers le milieu des flancs au-dessus de la bände claire. L'oviscapte se dilate réguliérement d'avant en arriere. L'alternance des plis dorsaux complets est moins accentuée que dans la femelie précédente; les plis ineomplets sont fort étroits, mais longs et nets. — Je n'ai pas ouvert cette femelie, non plus que les exemplaires suivants. 5°. deux 9 ^^' ^^^^ jeune pris å Yandina; les deux femelles sont contractées quoique plutot étroites, jeunes sans doute ear elles mesuren t environ 13 a 15 mm de longueur; la longueur du jeune est de 4 mm. Tous ces exemplaires sont noirs, parfois avec quelques papilles plus claires. L'oviscapte, peu développé, atteint a peu prés le milieu de la distance qui sépare des pattes Torifice anal; il est subcylindrique dans Fun des spécimens, rétréci en cone dans 1'autre. Les plis complets ne sont pas sensiblement alternes et les plis in- eomplets apparaissent å peine. E. L. BOUVIEK, OJ^YCHOPHORA. 9 6°. Un jeuiie målc pris å Herberton au mois d'aout; il est sans doute immature ear sa taille est réduite (11 mm de longueur tres distendu) et ses papilles crurales sont pour la pliipart nulles ou cachées; les orifices des glandes anales sont distincts. Les plis dorsaux complets ont a peu prés tous la méme largeur, et les plis incomplets sont fort ré- duits. La coloration est a peu prés la méme que celle du måle No. 1. 7°. Enfin un jeune immature, probablement femelle, pris ä Herberton au mois de janvier. Longueur 7 mm 5, tres contracté. Coloration d'un brun-rougeåtre clair encore que la plupart des papilles aient le sommet d'un vert foncé. Les plis complets ne présentent pas d'alternance et les plis incomplets sont a peine indiqués. Pas d'oviscapte. Je ne crois pas me tromper en rapportant tous ces exem- plaires a Tespéce désignée par M. Dendy sous le nom (VOoyeri- parus oviparus; ils en présentent tous les caractéres essentiels et les différences qu'on y constate me paraissent étre de nature individuelle. J'ai insisté sur ces différences, afin dapporter une contribution a Tétude de la variabilité de cette espéce. Il faut noter ici, au point de vue general, Fextréme réduction des plis dorsaux incomplets, en largeur toujours et le plus souvent aussi en longueur; cette réduction me parait étre un caractére de Tespéce et je la retrouve dans les deux cotypes offerts au Museum par M. Dendy. Quant å Talter- nance des plis complets, elle est fort accentuée dans les grands exemplaires mais diminne jusqu'å disparaitre lorsque Ja taille se réduit; elle est tres nette dans le cotype femelie dont j'ai figuré jadis les téguments dorsaux (1907, Pl. XI fig. 103) et se retrouve encore, ainsi que je viens de le véri- fier, sur le cotype mäle qui est de taille bien plus réduite. On doit donc regarder cette alternance comme un caractére spécifique. L'Oo. oviparus paraissait jusqu'ici plutot rare dans le Queensland; il n'y avait pas été signalé avec certitude en dehors de Cooran ou M. Baldwin Spencer en captura plu- sieurs exemplaires identifiés par M. Dendy^ {1902, 388). Mais, comme on le verra plus loin (p. 22), peut-étre faudra-t-il rap- porter å cette espéce certains des exemplaires de Cardwell, Brisbane et Cunningham's Gap dont il est déjå fait mention dans mon étude sur les Onychophores (1907, 289, 299). 10 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 1 Ooperipatus paradoxiis no v. sp. [E. L. Bouvier {1915, 1548)]. La collection comprend 7 exemplaires adultes de cette espéce dont un måle et six femelles; Fune de ces derniéres est accompagnée d'un certain nombre de jeunes qu'elle pro- duisit par viviparité. Je crois utile de relever ici le lieu et la date de capture des spécimens adultes. ainsi que leurs dimensions. (^ type, pris a Bellenden Ker, dans les »jungles», 4000 pieds d'altitude, en mai 1913. Assez distendu; longueur 29 mm, largeur maximum 3 mm. 5 type, prise å Cedar Creek, allitude 3000 pieds, janvier 1913, distendue; longueur 63 mm, largeur 4 — V2;adonnédes jeunes en captivité. $ cotype A, prise a Cedar Creek, »in staghorns (Platy- cerium)», altitude 3000 pied, avril 1913, distendue; longueur 70 mm, largeur 5,2. c? cotype B, rnéme étiquette que la précédente, mais sans indication d'a]titude, pris a Cedar Creek, assez distendu ; longueur 36 mm V-', largeur maximum 4 mm. 5 cotypes C et D, prises å Atherton, dans la region fore- stiére, altitude 2500 pieds, en janvier 1913; assez distrndues et å peu prés de méme taille; longueur 39 mm, largeur 4,2. Le (^ cotype B est accompagné d'un jeune de 17 mm de longueur, qui ne présente ni le tube génital ni les papilles crurales caractéristiques du måle adulte. Les jeunes produits en captivité par la 9. type sont au nombre de 7; ils mesurent 6 å 7 mm de longueur et sont tous dépourvus de tube génital. Coloration. — La face dorsale du måle adulte est d'un brun-marron foncé; cette teinte est due aux papilles qui sont brunes au moins å leur base; certaines étaient d'un jaune orange sale au sommet, quelques unes méme dans toute leur étendue. Une sorte de V étroit et plus sombre, se trouve vaguement indiqué dans la region médiane de cha que seg- ment, il se ferme en arriére et Tespace compris entré ses branches présente beaucoup de papilles d'une tonalitégrisätre: au fond des plis se voit la teinte fondamentale qui est d'un blanc verdätre. La region céphalique passé progressivement au noir; les yeux sont blancs, les antennes noires sauf entré E. L. BOUVIER, ONYCHOPHORA. 11 les arceaijx ou la teinte devient jaune orange. — La face externe des pattes présente a peu prés la coloration du dos et la face interne celle de la face ventrale qui est d'un blanc- jaunåtre un peu teinté de vert; on aper9oit sur la ligne mé- diane ventrale une bände médiane moins colorée sur laquelle se détachent en clair les organes ventraux. Comme dans les autre Onycliophores les lévres, les papilles crurales et les deux papilles des glandes anales sont de teinte blanchätre. La femelle type présente une coloration analogue avec les différences suivantes: la tonalité générale due aux papilles est le brun verdåtre foncé avec un semis de papilles jaune-orange; la region céphalique et les antennes sont toujours noires, mais les yeux laissent apercevoir au centre une partie foncée, et les espaces compris entré les an- neaux antennaires sont verdåtres; les pattes ^ et les intervalles entré les plis ventraux sont d'un bleu teinté de vert; la plupart des pa- pilles des plis ventraux ont une teinte blanc- jaunätre. Il n'y a pas de bände médiane claire, mais les organes ventraux sont bien distincts. La ligne médiane dorsale est noire sans losanges foncés. ^^g- ''^• Les sept ieunes produits par cette fe- j^^»^® \"J®7^® ^^' ^ •* ^ * la mandibule gau- melle sont tons dorsalement d'un bleu-verd- che; 9 type; x32. åtre avec, de chaque coté, une grosse papille bianche un peu en dehors de la ligne médiane au niveau de chaque paire de paltes; il y a souvent aussi une tache bianche å la base de chaque patte. Sur la ligne médiane se trouve une zöne plus claire parfois dilatée en chevron au niveau de chaque segment; cette zone entoure un noyau median foncé et parfois présente une bordure circulaire de papilles blanches. La tete et les antennes sont d'ordinaire un peu plus foncées que le reste du corps; les j^eux sont grands et noirs. La face ventrale est blanchätre avec une bände médiane semi-transparente formée par la confhience des organes ventraux. Par leur coloration ces jeunes we ressemhlent pas ä leur mhre et rappellent plutot les cinq au tres indi vid us capturés. Ceux-ci, en effet, se distinguent par leur teinte dorsale bleu- verdåtre, par leur semis de papilles blanches et par les u ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. MO 1. Fig. 3. Lame externe dela Diandibulegauche; 9 t ype ; X 32. chevrons grisåtres qui ornent chaque segment dans la region médiane. Ces chevrons förment un V (fig. 3 de la planche) dont les branches se réunissent en arriére et se dilatent en avant; an centre est un losange foncé qui se prolonge en ligne plus étroite pour rejoindre la dilatation suivante. La region céphalique est d'ordinaire un peu plus foncée que le reste du corps et les antennes le sont da van- tage encore, les intervalles entré les plis de la region dorsale et les anneaux antennaires sont verts ou bleu-verdåtre. Les pattes ont une teinte bleuåtre un peu plus claire sur la face interne qui tire sur le blanc grisätre, comme la face ventrale. Les yeux sont blancs, parfois teintés de jaune; il y a parfois sur la ligne médiane ventrale une bände claire entré les oi"ganes ventraux. Ainsi la coloration est variable dans cette espece, tantot brune, tantot verdåtre, les individus l)runs pouvant produire des jeunes de Tautre teinte. Téguments. Comme dans les autres Onychopliores austra- liens, les plis tégumentaires dorsaux sont au nombre de 10 par tégument, les 8 derniers forman t une alternance de 4 plis complets avec autant de plis incomplets (fig. 4 de la planche). Dans notre espece les plis com- plets sont tous å peu prés de méme largeur et les plis incomplets plus étroits que les plis complets avec lesquels ils alternent. Les papilles ^ • ^ ^ , i i , . . ^ ^ ^ Liirae intei-ne delamaiicuhule principales sont unisériées dans chaque gaucbe; d" type; x 00. pli, de taille assez variable et séparées par des lignes droites paralléles å Taxe du corps, ce qui leur donne une base quadrangulaire; elles förment la tres grande majorité des papilles (fig. 1 et 4 de la planche). Par intervalles pourtant, on observe une ou plusieurs pu- pilles accessoires qui se groupent longitudinalement entré deux papilles principales et, 9a et la, une petite papille accessoire sur le flanc des plis. La ligne claire est tres nette mais sans organes clairs dans son voisinage. Fig. 4. E. L. BOUVIER, ONYCHOPHORA, 13 Fig. 5. Lame externe de hi mandi- bule gauche ; ef type ; X 96. Par ses papilles principales å base quadrangulaire et par i'égale largeur de ses plis eomplets, VOo. paradoxus se distingne des autres espéces ön genre. Region céphalique. — Xotre espéce est égalemeiit bien caractérisée par ses mandibules dont les deux lames (fig. 2 — 6) se terminent par une dent priii- cipale bieii plus longue et bien plus puissante, surtout ehez les femelles, que dans les autres Oopéripates. Au surplus ehaque lame externe (fig. 3, 5) des deux types présente une dent ac- cessoire tres réduite et une ou deux petites saillies marginales (fig. o, 6); cette lame est inerme dans tous les Oopéripates, sauf dans rOo. oviparus ou l"on trouve une dent accessoire bien dé- veloppée. Il y a 6 a 9 dents accessoires sur les lames internes des mandibules (fig. 2, 4). Pattes. — UOo. paradoxus se rapproche de VOo. oviparus en ce qu'il posséde 15 paires de pattes; on sait que les trois autres espéces du genre n'en ont que 14 paires. Le 3® arceau des soles pédieuses (fig. 2 de la planche et fig. 7 du texte) est beaucoup moins large que le deuxiéme et, d'ordinaire, notablement moins que le premier, ce c|ui rapproche surtout notre espéce de VOo. viridi-maculatus. Il 3' a tou jours les ébauches d'un 4*^™*^ et souvent méme d'un 0^°^® arceau. Le pied se termine par les trois papilles normales, mais il présente un caractére qu'on ne rencontre nulle part ailleurs chez les Onychophores australiens: Base du crochet de une jmire de papilles hasales identiques å la lame mandibulairo ^^ji^g y^^ observe chez leS Péripatopsis externe ; o^ tyjw ; ^ r 1 X 42:^. ^ et que Ton croyait propres å ce genre sud- africain. J'ai signalé jadis un rudiment de ces papilles sur quelques pattes dans certains exemplaires de Péripatoides Suteri (1906, 207, fig. 180, p). La papille urinaire des 4^ et 5^ paires de pattes se trouve au milieu du 3^ arceau des soles (fig. 2 de la planche et fig. 7 du texte); elle a la forme d'un quadrilatére élargi du coté Fig. G. 14 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 1. de la base de la patte. D'ordinaire sans connexion aucuiie avec les deux moitiés qu'e]le produit dans Tarceau, elle se rattache un peu, parfois, a Tune ou Taiitre, ou a toutes deux dan& sa partie distale. Caractéres sexuels externes. — De tous les Onychophores jusqu'ici connus, notre espéce est la seulf qui present e un iube génital saillant dans les deux sexes, ce qui ^ la rapproche des Paraperipatus GU Ton trouve un tube chez les y mäles, et des Ooperipatus ou ce tube est localisé chez la femelle. Le tube sexuel du måle est inégalement saillant dans les deux exemplaires de ce sexe capturés Fig. 7. par M. Mj Öberg; il mesure en- Partie distale interne delaSepatte virou un demi-millimétre dans le gauch.; 9 type; X 30. ^.j^ ^^^^^ p^^^ ^,^^ millimétre dans le mäle cotype; c'est une saillie cylindrique ou un peu déprimée (fig. 8), arrondie a son bout libre qui porte rorifice sexuel. Il est de teirite claire et présente un revétement de tres petites squames jaunåtres ou brunätres. Le tube génital de la feinelle est bien plus puissant (fig. 12, 13); d'ailleurs il se dilate un peu en arriére et présente å son extrémité un orifice plus grand, en forme de fente verticale. Il se dirige obliquement vers le bas Fig. 8. . , ^ p • Extrémité postérieur de type a, et en arriere ou tönt a rait en ^.^^^ ventrale montrant les pattes arriére; sa longueur varie bean- po=,térieures avec leur saillie cuxale, , , . le tube sexuel et les oriiices des COUp SUlVant les specimens, sans- glandes anales; X 23. doute parce qu'il est contractile et un peu invaginable; dans la grande femelle cotype il atteint presque Torifice anal et mesure environ 4 mm de longueur sur 2 de largeur. Les orifices (fig. 8) des qlayides anales du mäle sont situés entré le bas du tube et Fanus, et sur le coté ventral du E. L. BOUVIER, ONYCHOPHORA. 15 corps; ils ont la forme de fentes et leur lévres blariches con- vergent en avant; dans le mäle cotype les lévres se touchent méme en ce point. Les glandes crurales sont propres aux måles; la papille qui porte leur orif ice (f ig. 10) peut se trouver sur toutcs les pattes, sauf celles de la premien* paire; a vrai dire, il s'en faut que cette papille soit toujours apparente, surtout en avant. Par le nombre de ces papilles notre espéce ressemble tout å fait a VOo. oviparvs. Anatomie. — Les glandes salivaires sont identiques a celles des autres Péri- patopsidés: elles se terminent au niveau des pattes de la 11^™ paire, parfois entré ces pattes et celles de la paire précédente. Les glandes muqueuses presenten t un long réservoir de calibre assez uniforme qui peut se prolonger jusque dans 1'inter- valle compris entré les pattes 8 et 11, puis devient plus étroit et se recourbe en avant pour former une courte anse. Le canal qui fait suite a ce prolongement est presque aussi large, du moins å sa nais- sance, il se continue jusqu'å la partie postérieure du corps en émettant de nom- breux rameaux; ces rameaux sont bien plus gréles que le canal (fig. 9; et de longueur Fig. 9. parfois tres grande, surtout dans la region Canal muqueux et ovarienne; a ces deux points de vue notre ^^^^ ^® »^^ branches . , . TPP' 1 T^, . un peu en avant des espece est bien dirterente des autres Pen- ovaires; 9type;X33. patopsidés australiens qui tous ont des rameaux tres courts et presque aussi larges qne le canal. Tels sont les caractéres ds glandes muqueuses dans les types femelles; dans les types mäles les rés^rvoirs m'()nt paru plus courts, mais ils étaient rétractés en avant et replies sur eux- mémes, ce qui ne m'a pas permis d'en bien connaitre la véritable longueur; les rameaux de la glande sont en general plus courts qne ceux de la femelh% plus larges aussi, et, tout å fait en arriére, présentent une grande analogie avec ceux des autres Ooperipatus; dans la region moyenne du corps, au contraire, ils rappellent davantage ceux de la ft melle. Les organes génilaux du måle ressembltnt beaucoup å 16 ARKIV^ FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 1 ceux de VOo. insignis en ce sens que leur conduit éjaculateur n'est pas précédé d'une poche å spermatophores comme dans VOo. oviparus, et qu'il ne se rattacbe pas au canal déférent par Fig. 10. Organes génitaiix. glandes orii- rales et glandes anales du type ef ; dans leurs rapports avec les cordons nerveux ; X 0. Fig. 11. Moitié postérieure de la $ type, ouv^erte du cöté ventral pour montrer les rap- ports du tuhe digestif et des utérus ; X 4. le conduit long et étroit que j'ai signalé dans IVo. Leuckarti. Pour le reste, ils ne présentent rien de tres particulier, ainsi qu'on pourra s'en convaincre en jetant un coup d'oeil sur la fig. 10 ou je les ai représentés en place. Les glandes anales (fig. 10) se dilatent en une vésicule enorme E. L. BOUVIER, ONYCHOPHORA. 17 comme celles de VOo. Leuckarti; un canal tubulaire plus étroit que celui de VOo. insignis fait suite å cette vésicule. Les glandes crurales (fig. 10) ne sont pas sans analogie avec celles de cette derniére espéce et n'en différent que par leurs dimensions. Les glandes des pattes de la derniére paire pénétrent dans la cavité du corps et occupent å peu prés la longueur d'un segment et domi; celles des pattes des U^, 12^et 13®paires présentent des dimensions peu différentes mais restent con- finées dans le sinus latéral. Quant aux glandes des neuf paires précédentes, elles se réduisent å une courte anse logée dans Tappendice. Je n'ai pu observer les glandes des pattes de Tavant derniére paire et je crois méme qu'elles n'existent pas ou sont fort réduites encore qu'on observe parfois une papille crurale sur ces appendices; par la notre espéce différe de tous les autres Ooperipattis. Dans la femelle qui m'a servi de type, les deux ovaires sont bien distincts Tun de Tautre, sauf dans leur partie ter- minale ou ils chevauchent quelque peu : ils occupent les cotés de la ligne médiane dorsale sur toute la longueur comprise entré le bord antérieur des pattes de la 13^ paire (fig. 12). Une courte et forte raembrane constitue pour eux un raphé extré- mement solide; cette membrane se fixe d'un coté sur toute rétendue de leur bord supérieur, de Tautre elle se rattache au plancher péricardique. Les deux ovaires s'ouvrent dans un court atrium commun d'ou naissent les oviductes qui portent Tun et Pautre un puissant réceptacle séminal (fig. 12); viennent ensuite les utérus qui aboutissent, comme de coutume, a la tres courte chambre vaginale. Cette derniére est logée presque totalement dans le tube génital et s'ouvre par une fente å Textrémité libre du tube (fig. 12). Cette femelle fut prise au mois de janvier par M. Mjö- BERG, qui la tint un certain temps en captivité dans une botte et put constater qu'elle était vivipare. D'aprés les Communications faites a M. Sjöstedt: »elle émit un jeune vivant, a peu prés chaque deux jours, et en donna dix» sur lesquels 7 m'ont été soumis. Au surplus j'ai trouvé dans Tutérus droit de cette femelle 3 jeunes (fig. 11 et 12) qui, sure- ment, auraient vu le jour å breve échéance, car ils sont a peu prés identiques a ceux recueillis au moment de leur naissance par M. Mjöberg. Ainsi rOo. paradoxus est vivipare comme les Peripatoides. A combien de jeunes une femelle peut donner Arkiv för zoologi. Band 10. X.o 1. 2 18 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 1. naissance ? il est difficile de le savoir exactement. On en reconniit 13 dans la femelle type, raais il est tres probable que cette femelle en avait produit d'autres avant sa capture. En tous oas, on peut affirmer que Vespéce est en parturition dtirant les mois de décembre et de janvier, c'est-ä-dire en plein été aiistralien. Cest aiissi durant la belle saison que le Pen- patoides orientalis émet ses jeunes, d'aprés M. Fletcher, mais cette espéce semble étre plus prolifique et avoir une durée de parturition beau- coup plus longue (d'octobre a mars). — J'ajoute que les oeufs ovariens de notre Oopéripate étaient encore peu volumineux dans la femelle étudiée et qu'on ne trouvait dans cette femelle aucun oeuf utérin (fig. 12). Les deux femelles cotypes C f urent capturées en janvier comme la femelle précédente, mais apres avoir déposé tous leurs jeunes; toutes deux, en effet, paraissaient flasques et Tune d'elles ayant été soumises a Tétude anatomique, je trouvai ses utérus ré- duits et vides, sans embryon ni oeufs utérins. Les ovaires occupaientlaméme pjg 12 place que ceux de la femelle type; Organes génitaux de h. 9 ^^^ renfermaient des oeufs un peu plus type; rapports des ovaires gros qui toutefois n'atteignaient pas avec le plancher péricardi- , -it >j^ i j- »^ t j que et des utérus avec les ^ miUimetre de diametre. La grande cordons nervenx ; X 3,5. femelle cotype A fut également ouverte; ses ovaires étaient réduits et å peu prés vides, mais ses utérus renfermaient de gros oeufs ovalaires dont le grand diametre variait entré 2 millimétres et 2 mm 5. Comme cette derniére femelle fut capturée en mai, et comme les trois autres furent prises en janvier pendant la parturition ou peu apres, comme d'ailleurs les oeufs ovariens de cette derniére étaient petits et les utérus vides, on doit conclure que la descente des oeufs, dans VOo. paradoxus, s'effectue bien apres la parturition. En cela, notre espéce différe singu- liérement du Peripatoides orientalis ou M. Fletcher a noté que »vers la fin de Tépoque normale de parturition, on peut K. L. BOUVIER, ONYCHOPHORA. 19 trouver des femelies contenant quelques embryons avancés et des oeufs récemment descendus dans les utérus». Diagnose de Tespéce. — 'N otre Ooperipatus paradoxus peut étre caractérisé briévement par la diagnose suivante. — Plis dorsaux complets tous de méme dimension et plus larges que les plis incomplets avec lesquels ils alternent dans la partie postérieure de chaque segment. Papilles accessoires pen nombreuses; papilles principales unisériées dans chaque pli, de taille variable et quadrangulaires a leur base. Une dent accessoire tres réduite sur la lame externe des mandibules et, dans tous les cas sinon toujours, un ou deux rudiments de saillies denti- formes; 6 a 9 dents accessoires sur les lames internes. Les pattes sont au nombre de 15 paires; le 3^"®arceau de leurs soles est beaucoup moins large que le 2^'"'^ et un peu moins que le 1^^; il est toujours suivi par les fortes ébauches d'un 4^'"^ arceau. Une paire de papilles a la base du pied. Glandes salivaires .se termi- nant entré les pattes X et XI. Ra- meaux des glandes muqueuses beau- coup plus étroits que le canal, longs et fort sinueux, surtout chez la femelle et dans la region génitale du corps. Orifice sexuel du mäle au bout d'un tube ventral court mais tres net; le canal déférent se continue directement dans le conduit éjaculateur et ne présente pas de poches a spermatophores. Toutes les pattes, sauf celles de la paire antérieure et peut-étre celles de Tavant- derniére paire, sont en rapport avec des glandes crurales dont la papille est le plus souvent bien distincte; les glandes des pattes XV, XIII, XII et XI sont assez longues, les autres fort réduites. Glandes anales dilatées en une vésicule enorme qui se Fig. 13. Organes génitaux dune 9 d' Ooperipatus ovipa?' us ; X •>• 20 AKKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 1. continue par un long tube terminal. Femelles vivipares et munies d'un tube sexuel analogue å celui du måle, mais bien plus développé; ovaires étroitement rattachées au pjancher péricardique des segments XII — XIII par un court et puissant ^ raphé. Oeufs utérins ovoides, ä coque translucide fort unie; leur grand diamétre varie entré 2 mm et 2 mm 5. Les femelles peuvent mesurer 70 mm a Tétat d'extension, les måles 36 mm. Trouvé dans le Queensland. Affinités. — Ce qui distingue surtout cette espéce et ce qui lui donne une place unique dans le groupe des Onycho- phores, c'est d'un coté le développement d'une paire de pa- pilles a la base du pied, de Tautre la présence d'un tube génital dans les exemplaires des deux sexes. Le premier caractére paraissait propre, jusqu'ici aux Peripaiopsis, c'est- å-dire aux Onychophores les plus répandus dans TAfrique australe; le second est tout a fait particulier a notre espéce qui se rapproche des Paraper i patiis par son tube sexuel mäle et des Ooperipatiis par son tube sexuel femelle. Ces caractéres ont une importance de premier ordre et peut-étre voudra-t-on les utiliser pour établir en faveur de notre espéce un genre nouveau. Ce serait fächeux a mon avis, car nous sommes en présence d'une forme qui se rattache étroitement aux Oopéripates; et comme en dépit de leur nom, il n'est pas certain, je Tai dit plus haut (p. 6), que ces derniers soient tous ovipares (I); des lors, le seul trait qui permette de les distinguer des autres Onychophores australiens est la présence d'un fort tube génital chez les femelles. Or notre espéce est pourvue de ce tube; elle a en outre le facies des Oopéripates, la méme structure organique et on ne saurait, sans abus, Téloigner de ce dernier genre. En lui donnant de nom d' Ooperipatus paradoxus on met suffisamment en relief ses caractéres singuliers. Mais quelles sont les affinités de rOo. paradoxus avec les autres espéces du genre? Notre espéce est-elle un Oopéripate devenu vivipare, ou bien serait-elle une forme qui conduit a Toviparité? Dans Tétat actuel de nos con- naissances, il est difficile de répondre d'une maniére satis- faisante a ces questions. La premiére hypothése, est satis- faisante parce qu'elle permet de considérer le tube génital femelle comme un oviscapte qui aurait perdu ses fonc- tions vectrices normales et qui serait en voie de disparaitre; E. L. BOUVIEK, OiSIYCHOrHORA. iM mais alors on ne saisit pas la signification du tube måle; cc tube, en effet, ne saurait étre regardé comme un pénis en voie de développement car la persistance du tube femelie n'est point de nature å rendre la copulation facile. Avec la second hypothése, on se heurte a des difficultés non moins grandes; le tube sexuel måle serait un pénis en regression et le tube femelie un oviscapte en voie de développement; mais s'il est possible d'admettre que notre Oopéripate dérive d'une espéce inconnue ou éteinte å pénis bien développé, il est plus difficile de comprendre pourquoi se développé un tube femelle chez une forme qui est encore vivipare. Avant de se prononcer en faveur de Fun ou Tautre hypothése je crois qu'il convient d'attendre d'autres observa- tions sur les Péripatopsidés. Le tube sexuel måle des Para- peripatus sert-il bien d'organe pénial? Le tube femelle des Oopéripates ovipares a-t-il pour fonctions d'introduire les oeufs dans le sol, et s'il en est ainsi, quel peut étre le role dévolu au tube femelle de notre espéce vivipare? Y a-t-il oviparité ou viviparité dans les deux espéces d'Oo2^eripahis insignis Spencer, Lenckarti Sänger) don t le mécanisme re- producteur est encore inconnu? enfin ne trouvera-t-on pas quelque jour d'autres Onychophores australiens ayant un tube måle, comme les espéces du genre Paraperipatus? Gette derniére découverte me parait étre tout å fait dans le do- maine des possibilités, car les Onychophores australiens se rapprochent beaucoup des Onychophores de Nouvelle Guinée et de Nouvelle Bretagne, c'est-å-dire des Paraperipatus. La faune des Onychophores australiens est, a coup sur, insuffi- samment connue, et nous sommes encore dans la période ou elle peut ménager de grandes surprises. Gette période fut ouverte par M. Dendy, en 1891, lorsque mon savant Gollégue de Londres ouvrit sa belle serie de recherches sur Toviparité de certaines espéces australasiennes; elle se continue et ne semble pas prés d'étre close, car chaque voyage d'exploration dans le continent australien nous apporte un Onychophore nouveau: j'ai fait connaitre en 1909 le curieux Peripatoides Woodwardi, trouvé par M. M. Michaelsen et Hartmeyer dans le sud-ouest australien qui est encore insuffisamment explosé au point de vue scientifique, et voici que dans une region beaucoup plus connue, M. Mjöberg découvre un type plus curieux encore et qui, pour le moment tout au moins, 22 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 1. parait å juste titre paradoxal. Que nous réserve le centre de TAustralie? Appendice. — Dans mon étude monographique des Ony- chophores j'ai observé {1901, 229) qu'il faudrait peut-étre donner nne place dans le genre Ooperipatus et, sans doute, attribuer a Tespéce Oo. oviparus, plusieurs exemplaires capturés au Queensland, non seuleraent ceux que M. Tryon pri t dans le district de Cardwell et å Brisbane, mais en outre les exem- plaires de cette derniére localité que M. Jeffrey Bell re9ut de M. Ramsay et qui furent étudisé dans la suite par le regretté Sedgwick. On ne sait rien de precis au sujet des exemplaires de M. Tryon, mais il n'en est pas de méme des aiitres; Sedgwick leur attribue le nom de Peripaius Leuckarti Sänger (syno- nyme du Peripatoides orientalis Fletcher qui est une espéce vivipare) mais il note expressément »que la papille génitale de la femelle est remarquablement longue et porte å son extrémité libre une fente longitudinale». Ces exemplaires étaient donc pourvus d'un tube génital femelle, ils doivent par suite prendre place dans le genre Ooperipatus; comme on les trouve peut-étre encore dans la coUection Sedqwick, il y aura lieu de constater s'ils sont ovipares ou vivipares. Dans le premier cas, il faudra sans doute les rapporter å VOo. oviparus, dans le second a notre Oo. paradoxus. E. L. BOUV^ER, ONYCHOPHORA. 23 Index bibliogrraphique. 1907. E. L. BouviEK. — Monographie des Oiiychopliores (Peripa- topsidae). Ann. des. se. nat., Zool.,( 9), Vol. V, p. 61 — 300, Pl. XI— XIII. 1915. Id. — Nouvelles observations sur la viviparité chez les Ony- chopliores australiens. C. R. Acad. des Sciences, Vol. 158, p. 1547—1550. 1902. A. Dendy. — On the oviparous species of Onychopliora. Quat. Journ. micr. se, (N. S.), Vol. 45, p. 363—417, Pl. 19—22. Ges deux ouvrages surtout le dernier renvoient å la bibliographie antérieure. Tryckt den 3 januari 191 G. Uppsala I9ir.. Almqvist & Wiksells Roktryckeri-A.-H. ARKIV FÖR ZOOLOGI. Band. 10. N.o 1 Pl. 1. Cedertjuists Oraf. A. -B., Sthlin. ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:o 2. KesuKs of Dr E. Mjöberg's Swedisli Scientilic Expeditions to Australiji 1910-1913. 4. Scolopeiidrideii uiul Skorpioiie bearbeitet von K. KRABPELIN. Mit 17 Figuren im Text. Mitgeteilt am 9. Dezember 1914 durch Chr. Aurivillius und Y. Sjöstedt. A. Scolopendriden. (Mit 9 Figuren ira Text.) In meiner Arbeit iiber die geographische Verbreitung der Scolopendriden (Zool. Jahrb. Suppl. VIII, p. 167 ff. 1905) liabe ich bereits iiber die Zusammensetzung und mutmassliche Herkunf t der australischen Scolopendriden-¥a^una nähere Angab- en gemacht. Die werfrvolle Ausbeute Michaelsen's und Hart- meyer's von Westaustralien aus dem Jahre 1905, wie nicht minder die gegenwärtige, etwa 150 Nummern umfassende Ausbeute Dr. Mjöberg's bestätigen im Wesentlichen die fruher von mir aufgestellten Ansichten, wenn auch die Zahl der Arten und selbst der Gattungen durch das neu zu un- serer Kentnis gebrachte Material um einen gewissen Prozent- satz gestiegen ist. Durch die Sammlung Mjöberg\s allein diirfte die Scolopendrideyi-FsLuna des australischen Festlandes Arkiv för zoologi. Band 10. X:o 2. 1 2 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 2. von 25 Arten auf etwa 30 Arten sich erhöhen. Die Samm- lung (531 Ex.) gehört dem Naturhistorischen Reichsmuseum zu Stockholm. Gått. Cryptops Leach. Die Gattung Crypioys gehört augenscheinlich zum vor- tertiären Bestande der australischen 8colopendriden-¥aunsi und diirfte iiber den ganzen Kontinent verbreitet sein. 1. Cryptops haasei Att. 1903 Cryptops haasei Attems in: Zool. Jahrb. Syst. v. 18, p. 105. Die Art war bisher von Rockhampton in Queensland, sowie aus dem Siidwesten (Höhe von Perth) bekannt. Die Sammlung Dr. Mjöberg's enthält ein Exemplar von Broorae in Nordwest-Australien. 2. Cryptops spinipes Poc. 1891 Cryptops spinipes Pocock in: Ann. Mag. nat. Hist. (6) v. 8, p. 156. Diese dem C. haasei sehr nahe stehende und von ihr wohl nur durch das Fehlen der Medialfurchen im 1. Riicken- segment unterschiedene Art scheint ausschliesslich dem Osten des Kontinents anzugehören (ausser Neuseeland). Bisher war sie nur von Sidney bekannt; das vorliegende Material enthält Exemplare von den Blackal Ranges im Siiden Queenslands, wie von Herberton, Cedar Creek und Atherton im Gebiete des tropischen Regenwaldes im nördlichen Queensland. 3. Cryptops australis Newp. 1845 Cryptops australis Newpobt in: Träns. Linn. Soc. London v. 19, p. 408. Zu dieser Art rechne ich vorläufig alle diejenigen austra- lischen C ryptops-F ormen, bei denen die 1. Riickenplatte keine Ringfurche besitzt und den Hinterrand der Kopfplatte mit ihrem Vorderrande iiberlagert. Ob es sich hierbei in allén Fallen um die nämliche Species handel t, und ob diese tat- sächlich mit dem C. australis Newp. identisch ist, wage ich K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 3 bei der Spärlichkeit und dem z. T. recht mässigen Erhaltungs- zustande des mir vorliegenden Materials wie bei der Unzu- länglichkeit der NEwroRT'scben Bescbreibung nicht mit Sicber- heit zii entscbeiden. Das NEVvpoRT'sche Originalexemplar stammt aus Nea-Seeland. Michaelsen und Hartmeyer sam- melten bierber zu recbnendes Material in West- und Siidwest- Australien. Die Ausbeute Dr. Mjöberg's entbält ein Exemplar obne Analbeine von Pertb, sowie 3 Exemplare von Cedar Creek in Nord-Queensland. Gått. Otostigmus Poc. Die Gattung Otostigmus diirfte nebst den andern beiden Gattungen Rhysida und Ethnostigmus der Otosiigminen ur- spriinglich in der orientaliscben Region bebeimatet und erst von dieser aus in verbältnismässig junger Zeit auf das austra- liscbe Festland vorgedrungen sein. Zu einer solcben Annabme fiibrt nicbt nur die verbältnismässig äussert bescbeidene Zabl von etwa 2 — 3 Arten der Gattung, ^ie bisber in dem in Rede stebenden Gebiete beobacbtet sind, sondern aucb, dass diese Formen, abgeseben von ibrem Vorkommen auf Neu-Guinea und den benacbbarten Inseln, nur im Norden und Nordosten des Kontinents, etwa bis Rockbampton im Siiden, auftreten. Etwas weiter vorgedrungen sind allerdings die Gattungen Rhysida und Ethmostigmus, wie weiter unten näber darzulegen. Mit Sicberbeit waren vom australiscben Festlande von Otostigmus- Arten bisber nur der O. astenus (zugleicb aucb iiber Neu-Guinea und zahlreicbe Inselgruppen des stillen Oceans bis zu den Pbilippinen und selbst zu den Seycbellen ver- breitet) und der O. tuhercidatus (von Rockbampton) bekannt, wäbrend iiber das Auftreten des O. jjolitus Karsch nocb Zweifel bestanden. Herr Dr. Mjöberg bat in den tropiscben Regenwäldern von Nord-Queensland im ganzen 4 verscbiedene Arten der Gattung erbeutet, von denen icb nur eine mit voller Sicberbeit mit einer bereits bekannten Art identifizieren känn, wäbrend icb in Betreff zweier anderen Zweifel bege und eine 4. Art als neu ansprecben möcbte. 4 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 2. 1. Otostigmus astenus (Kohlr.). 1881 BrancMotrema astenon Kohlrausch in: Arch. f. Natg. v. 47, p. 72. Von dieser durch die nach hinten verbreiterte letzte Baucliplatte, die schianken, sowohl am Räcken wie an den Seiten bedornten Pseudopleuren und die Bedornung der Anal- beinsclienkel leicht kenntlichen Art liegen mir 4 Exemplare von Cedar Creek in Nord-Queensland (Umgegend von Cairns) vor, deren eines zahlreiche Jiinge mit sich trägt. 2. Otostigmus cfr. tuberculatus (Kohlr.). ? 1881 BrancMotrema tuherculatum Kohlrausch in: Arch. f. Natg. v. 47, p. 74, Der O. tuberculatus (Kohlr.) ist meines Wissens bisher nur in einem einzigen Exemplar von Rockhampton bekannt, das im Besitz des Hamburger Museums ist. Die Pseudo- pleuren entsprechen in ihrer Bedornung einigermassen denen von O. astenus, die letzte Bauchplatte aber ist nach hinten verjiingt; die iibrigen Bauchplatten besitzen gut ausgeprägte, mindestens bis zur Mitte jedes Segments durcbgehende Medial- furchen und vom 7.— 20. Segment an auf ihrer Fläche eigen- tiimliche kleine blasige Pusteln, die augenscheinlich eine etwas verstärkte Dornstrichelung darstellen. Herr Dr. Mjö- BERG hat nun von Atherton in Nord-Queensland einige Exem- plare einer Otostigmus- Xvt mitgebracht, die in allén wesent- lichen Punkten, wie Zahl und Bekleidung der Fiihlerglieder, dorsale Medialfurchen, Berandung der Riickensegmente, Me- dialfurchen der Bauchplatten, Pseudopleuren und Schenkel- bedornung durchaus mit dem O, tuberculatus (Kohlr.) liber- einstimmen, nur in der »Pustelbildung» der Bauchplatten weit hinter dem Originalexemplar zuriickstehen. Letzteres, ein Tndividuum von 40 mm Länge, zeigt die Dornstrichelung und die aus ihr sich entwickelnden Pusteln bereits vom 7. Segment an, während das grösste, ebenfalls fast 40 mm mes- sende Exemplar Mjöberg's eine Dornstrichelung erst vom 14. Bauchsegment an erkennen lässt; auch erheben sich diese Dornstrichelchen nur hie und da etwas pustelartig iiber die Oberfläche, während die medialen Furchen stärker hervor- treten und im distalen Teile des Körpers fast bis an den Hinterrand der Segmente reichen. Bei einem jiingeren Indi- K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN TJND SKORPIONE. 5 viduum ist die Dornstrichelung mit der Lupe kaum zu er- kennen und bei ganz j ungen Exemplaren scheint die iiber- haupt noch nicht entwickelt zu sein. Ist nun nach dem Gesagten die Pustelbildung der Bauchplatten beim Typus der Art ungleich stärker ausgeprägt, als bei den Exemplaren der MjÖBERG'schen Ausbeute, so scheint mir doch die Wahrschein- lichkeit dafiir zu sprechen, dass es sich hierbei nur um Al- ters- bezw. Geschlechtsunterschiede, vielleicbt auch um indi- viduelle Variation handelt. Ich glaube daher bis auf weiteres die Exemplare von Atherton, denen sich noch ein Pullus von Cooktown anschliesst, als O. tuberculatus ansprechen zu sollen. Möglich immerhin, dass sie später einmal als Varietät öder Art von letzterem abgegliedert werden miissen. 3. Otostigmus cfr. politus Karsch. ? 1881 Otostigma politum Krasch in: Ber), ent. Zschrft. v. 25, p. 219. Wie ich bereits in meiner »Revision der Scolopendrideii» (Mt. Mus. Hambg. v. 20, p. 109, 1903) bemerkt habe, glaube ich, dass zur Zeit unter dem Namen O. politus verschiedene Arten zusammengefasst werden, die einer Sonderung bediirfen. Auch die von Dr. Mjöberg in Herberton, Malanda und Bel- lenden Ker in Nord-Queensland gesammelten, sämtlich noch recht jugendlichen Exemplare (Länge nur bis 25 mm) stimmen nicht durcbaus mit den fiir O. politus angegebenen Charakter- merkmalen, schliessen sich aber der Hauptsache nach so eng an diese Formengruppe an, dass ich vorläufig von der Bele- gung mit einem besonderen Namen absehen zu sollen glaube. Wie bei der Hauptform, so sind auch bei den Exemplaren von Queensland die Fiihler nur 15 — 17 gliedrig, wobei die 3 Grundglieder derselben völlig glatt und glänzend erscheinen. Die Pseudopleuren sind ziemlich kurz dreieckig, vorn 2-spitzig und trägen weder dorsal noch seitlich (Abweichung vom ty- pischen O. politus) ein Dörnchen. Der Femur der Analbeine ist ventral aussen mit 2 — 3, ventral innen mit 1 — 2 Dornen besetzt, auf der Ventralfläche mit O — 1, dorsal innen mit 1^2 Dörnchen + Eckdorn. 1. — 4. Beinpaar mit je 2 Tarsalspornen. Besonders charakteristisch sind auch die Bauchplatten, die vom 3. — 19. Segment ausser den 2 fast durchgehenden me- dialen Furchen in ihrer Vorderhälfte noch je eine Median- ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 2. furche (Fig. 1) zeigen, der dann, namentlich in den Segmenten der hinteren Körperhälfte, noch ein kiirzerer Medianeindruck in der Hinterhälfte der Segmente folgb. Die letzte Bauch- platte (Fig. 1) ist fast quadratisch, nach hinten nicht ver- jiingt, mit schwacli abgerundeten Ecken und ziemlich stärker Ausrandung an der freien Hinterkante. Die Färbung ist blass griinlich-bläulich. Als wesentlichste Abweichung der von mir als D. politus in Anspruch genommenen Formen von Neu-Guinea will es mir erscheinen, dass der Anfang der Berandung der Kiickenplatten weit nach hinten liegt und ungemein schwer festzustellen ist. Wirklich deutlich erscheint die Berandung erst im 17. öder gar 19. Segment, doch känn man Spuren derselben auch schon im 14. Segment feststellen. — Nach allem zweifle ich kaum, dass wir es in der hier geschilderten Form mit einer neuen, vom typischen P. politus durch das Fehlen seitlicher Pleuralkörn- 20 chen, die quadratische letzte Bauchplatte und die späte Berandung der Riicken- platten ausgezeichneten Form zu tun haben, der aber ein spezifischer Name erst dann zuteilwerden mag, wenn dio schon jetzt augenscheinlich verschiedene Arten umfassende Gruppe des O. 'poliius endgiiltig aufgeteilt sein wird. /^ 2/ Fig. 1. 19. und letzte Bauch- platte nebst Pseudo- pleuren vonOtostigmus cfr. politus i. Otostigmus n. sp. Von Malanda in Nord-Queensland liegen mir 2 robuste Exemplare einer augenscheinlich neuen Otostigmus-Avt vor, der ich aber einen Namen zu geben ebenfalls Bedenken trage, da beiden Exemplaren ein wichtiges Charaktermerkmal fehlt, nämHch die Analbeine. Die Fiihler sind 17-gliedrig, mit 3 fast kahlen Grundgliedern. Die Medialfurchen der Kiicken- platten beginnen im 5. öder 6. Segment, die Berandung im 6.-8. Segment. Der Dorsalkiel ist vom 6. — 7. Segment an deutlich; vom 7. Segment an treten seitlich Längsdepressionen auf den Riickenplatten auf ; dazu weiter nach hinten schwache, mit feinen Dornstrichen besetzte Längskiele. Die letzte Kiickenplatte trägt am Hinterrand eine tiefe mediane Längs- K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 7 grube. Die Bauchplatten zeigen nur am Vorderrande jeder- seits einen kurzen medialen Furchenstrich, der im 17. — 21. Segment nicht mehr nachweisbar ist. Die Fläche der distalen Bauchplatten lässt eine feine zerstreute Dornstrichelung er- kennen. Die letzte Bauchplatte ist nach hinten stark ver- breitert (Fig. 2), am freien Hinterrande etwas eingebuchtet. Von der Mitte des Hinterrandes zieht eine deutliche Median- furche gegen den Grund, teilt sicli aber bald in 2 gabelig auseinander weichende, nicht ganz bis zum Grunde reichende Aste. Die Pseudopleuren (Fig. 2) sind kurz, breit 2-^pitzig, dorsal und seitlich ohne Dörnchen. Nur die vorderen Bein- paare trägen je zwei Tarsalsporne. Die Färbung ist dunkel metallisch kupferig. Am nächsten verwandt scheint mir diese Art mit O. suclci Krpln von Su- matra, die aber 21 Fiihlerglieder, seitlichen Pleuraldorn und olivgriine Färbung be- sitzt. Auch sind die Bauchplatten nicht dornstrichelig, und die letzte ist nur ^^^- ^• i . . 1 ., j. T .. 1 Letzte Bauchplatte und quadratisch, mit medianer Langsgrube. PseudopWen von Otostigmus sp. •' Gått. Rliysida Wood. Von der Gattung Rhysida sind bisher die 4 Arten R. nuda, carimdata, longijpes und subinermis in Australien beobachtet, von denen die drei erstgenannten auch in der orientalischen Region weit verbreitet sind, während lediglich die letzte eine spezifisch australische Form zu sein scheint. Sie allein wurde auch von Dr. Mjöberg erbeutet. 1. Rhysida subinermis (Mein.). 1886 BrancMostoma subinerme Meinert in: Vidensk. Medd. Kjebenhavn 1884—87, p. 117. Als ausschliessliche Heimat dieser Art galt bisher der Osten des australischen Kontinents (Queensland, N. S. Wales etc), wie denn auch die Hauptmasse der Ausbeute Dr. Mjö- berg's aus Queensland stammt (Herberton, Malanda, Atherton, Cedar Creek, Bellender Ker im Norden; Mt. Tambourine, Glen Lamington, Colosseum im Siiden Queenslands). Daneben 8 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. hat er aber auch ein wenn auch noch jugendliches Exemplar aus dem Kimberley-Distrikt heimgebracht und damit den Beweis geliefert, dass die Art auch im Nordwesten des Kon- tinents anziitreffen ist. Die von Brölemann (Rec. Austr. Mus. v. 9, p. 44. 1912) vom Condamine River als fragliclie Rhysida longipes erwähnte Form diirfte ebenfalls hierher ge- hören. Gått. Etlimostigmus Poc. Auf dem australischen Festlande ist bisher mit Sicherheit nur eine einzige Etlimostigjnus- Art nachgewiesen, die auch von Dr. Mjöberg in grosser Menge heimgebracht vurde. 1. Ethm os tigmus rubripes (Brdt). 1840 Scolopendra rubripes Beandt in: Bull. so. Ac. Petersbourg v. 7, p. 156. Auch diese Art war, gleich der Rhysida subinermis, bisher nur aus dem Osten Australiens (Queensland, Neu-Siid-Wales) bekannt. Dr. Mjöberg sammelte sie sowohl im Norden Queenslands (Malanda, Bellenden Ker, Yarrabah, Herberton, Atherton, Cedar Creek, Cooktown) wie im Siiden (Mt. Tam- bourine, Christmas Creek, Blackal Ranges, Colosseum), da- neben aber auch in 5 Exemplaren im Kimberley-Distrikt, so dass sich in diesem Falle eine auffallende Gleichheit der geo- graphischen Verbreitung zwischen Rhysida subinermis und Ethm. rubripes feststellen lässt. Vermutlich erklärt sich die- selbe daraus, dass beide Arten gleicherweise vom Norden her vorgedrungen und sich dann sowohl an der Ostkiiste wie an geeigneten Örtlichkeiten im Nordwesten eingebiirgert haben. Fam. Scolopendridae. Die Familie der Scolopendriden ist zweifellos, gleich den Cryptopiden, als vortertiärer Bestandteil der australischen Myriopoden-¥siunsi anzusehen. Als Hauptgattungen erscheinen die Genera Scoloperidra .und Cormocephalus nebst Cupipes, denen ich vor kurzem (Fauna Siidwestaustraliens v. 2, 1908) noch die an Cormocephalus sich anschliessenden Genera Co- K. KR^PELIN, SCOLOPENDRTUEN UND SKORPIONE. 9 lobopleiirus und Hemiscolopendra hinzufiigen konnte. Die Ausbeute Dr. Mjöberg's bringt eine weitere Steigerung der endemischen Scolopendriden-Gsittungen und -xA^rten des austra- lischen Festlandes. Gått. Cupipes Kohlr. Die Gattung Cupipes, deren Vereinigung mit Cormoceplialus mir iibrigens immer zwingender ersclieint, ist bisher nur in einem einzigen Exemplar von Festlande Australiens (Neu- Siid- Wales) bekannt geworden und von Daday als C. armatus Fig. 3. Kopf u. erste Riicken- platten von Cupipes inerniis. Fig. 4. Fig. 4 a. Pseudopleura von Cupipes inermis n. sp. beschrieben. Die MjÖBERG'sche Ausbeute enthält ebenfalls nur ein einziges Exemplar, das ich dieser Gattung zurechnen möchte und im Folgenden als neu beschreibe: 1. Cupipes inermis n. sp. Färbung bleich gelblich-griinlich, der Kopf etwas dunkler, die Fiihler griinlich. Kopfplatte gestreckt, nur am Grunde mit Medialfurchen, glatt, glänzend, ihr Hinterrand von der 1. Riickenplatte be- deckt (Fig. 3). Fiihler kurz, 15— 16-gliedrig, wenig länger als die Kopfplatte und den Hinterrand der 1. Riiekenplatte nicht erreichend (Fig. 3); die Grundglieder erbeblich breiter als läng, dorsal etwa bis zum 7. öder 8. fast kahl und glän- 10 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 2. zend; die Endglieder fast quadratisch. Riickenplatten von der 1. — 20. mit 2 durchgehenden Medialfurchen, glatt, letzte mit fast durchgehender, nur am Grunde undeutlicher Median- furche. Berandung der Riickenplatten nur im 21. Segment. Zahnplatte mit 3 etwas divergierenden Zähnen, nicht von der Sternocoxalplatte durch Querfurche abgesetzt. 2 mediale, am Zusammenstoss der beiden Zahlplatten beginnende und nach hinten etwas divergierende Medialfurchen verschwinden bald auf der Fläche der Sternocoxalplatte. Bauchplatten vom 1. — 20. Segment mit je 2 durchgehenden Medialfurchen, letzte länger als breit, am Hinterrande fast halbkreisförmig gerundet in der Mediane mit abgekiirzter Längsfurche (Fig. 4). Pseudo- pleuren an der inneren Hinterecke kaum merklich vorgezogen und hier mit einem kaum erkennbaren winzigen Dornhöcker- chen (Fig. 4 a); die Porenarea aussergewöhnlich schmal, mit nur etwa 30—40 Poren, schmäler als der glatte Teil bis zum Seitenrande und etwa Vi ^^s Hinterrandes der Pseudopleura frei lassend (Fig. 4, 4 a). Alle Beine ohne Tarsalsporne, nur mit Klauenspornen, Analbeine etwa 2V-2 i^aal so läng wie breit, ventral und innen ohne Dörnchen, nur an Stelle des dorsalen Eckdorns 2 winzige Dörnchen (Fig. 4), dorsal nebst den beiden folgenden Gliedern in der Endhälfte mit eingedriickter Längsgriibe. Endklauen ziemlich schmächtig, wenig länger als das letzte Tarsenglied, ihre Unterkante schwach gebogen, unter dem Mikroskop fein gesägt. Länge des Körpers 26 mm. Fundort: Gap York, 1 Exemplar. Von C. armatus Daday und der Mehrzahl der iibrigen Cupipes-Avten ist die vorstehend beschriebene Form schon sofort durch die nur im 21. Riickensegment auftretende Berandung unterschieden. C. iingidaius, dem sie in der Beran- dung der Ruckenplatten gleicht (wie auch dem mit Tarsal- spornen versehenen G. spinifer), hat längere Fiihler (bis zum Ende des 2. Segments reichend), fast durchgehende Medial- furchen der Sternocoxalplatte, eine breitere, fast bis an den Hinterrand der Pseudopleuren reichende, vielporige Porenarea, gestutzte letzte Bauchplatte, bedornter Femur der Analbeine etc. Auch Cormocephalus alhidus Krpln aus Madagaskar, der allenfalls noch in Betracht kommen könnte, ist durch zahlreiche Merkmale (Pseudopleurenspitze, Bedornung der Analbeinschenkel etc.) von der vorstehend beschriebenen Art unterschieden. K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 11 Gått. Cormocephalus Newp. Diese Hauptgattung der Scolopendrideyi in Australien, die auf dem Festlande in etwa einem Dutzend Formen vertreten ist, wurde auch von Dr. Mjöberg in zahlreichen Arten er- beutet. 1. Cormocephalus aurantiipes (Newp.). 1844 Scolopendra aurantiipes Newport in: Ann. Mag. nat. Hist. v. 13, p. 99. Dieser Scolopender diirfte einer der verbreitesten auf dem australischen Festlande sein, der die ganze Siidhälfte des Kontinents, wie auch den Osten bis nördlich zur Cap- York-Halbinsel bewohnt. In West- Australien (CJmgegend von Perth) erbeutete Dr. Mjöberg 14 Exeraplare, in Siidaustra- llen (Adelaide) 5 Exemplare, in Ostaustralien 2 Exemplare, wovon 1 auf Colosseiim im Siiden Queenslands, 1 auf Atherton im Norden Queenslands entfällt. Ein weiteres Exemplar vom Cap York ist durch geringe Dornenzahl an der Ventralfläche des Femur der Analbeine (Aussenrand 2 statt 3, Innenrand 1 statt 2 Dornen) ausgezeichnet. 2. Cormocephalus rubriceps (Newp.). 1844 Scolopendra rubriceps Newport in: Ann. Mag. nat. Hist. v. 13, p. 99. Der C. rubriceps war bisher in seiner typischen Form nur von Neuseeland bekannt. Als etwas abgeänderte Festlands- form konnte der C. turneri Poc. der Westkiiste gelten, den ich 1908 (Fauna S. W. Australiens v. 2, p. 114) ebenfalls als selbständige Art auffassen zu sollen glaubte. Die vorliegen- den Exemplare der MjÖBERG'schen Ausbeute vornehmlich aus dem Norden Queenslands machen es mir jedoch wieder zweifelhaft, ob eine spezifische Trennung der beiden in Rede stehenden Formen wirklich durchfiihrbar ist. Es handelt sich vor allem um einige wenige Exemplare von Atherton und Herberton in Nord-Queensland, die in den meisten Merkmalen (Femur der Analbeine dreimal so läng wie breit, wentral aussen mit 3 Dornen; letzte Riickenplatte mit medianer De- pression an Ende; Sternocoxalplatte glatt, punktiert, ohne 12 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NiO 2. Medialwulste) als ausgesprochene C. rubriceps erscheinen, in Bezug auf den kurz dreieckigen Pseudopleurenfortsatz und die erst im 7. öder 9. Riickensegment einsetzende Berandung aber sich an C. turiieri anschliesst. Es diirfte nach diesen Befiinden der C. turneri doch wohl nur als eine durch t)ber- gänge mit der Hauptform verbundene Varietät des C. rubri- ceps aufzufassen sein. 3. Cormocephalus brevispinatus L. Koch. 1867 Cormocephalus brevispinatus L. Koch in: Verh. Zool. Bot. Gesell. Wien, p. 248, Diese dem siid-östlichen Australien allein angehörende Form wnrde von Dr. Mjöberg nur im siidlichen Queensland in einem halben Dutzend Exemplaren erbeutet und zwar ans der Nähe von Brisbane (Mt. Tambourine, Chrismas Creek, Blackal Ranges) und von Colosseum. 3 a. Cormocephalus brevispinatus distinguendus Haase. 1887 Cormocephalus disiinguendus Haase in: Abh. Mus. Dresden v. 5, p. 61. Von dieser Form, die ich 1909 (Fauna S. W. Australiens v. 2, p. 117) als selbständige Art auffassen zu sollen glaubte, liegt ein Exemplar von Adelaide vor. Das Hauptcharakter- merkmal, der stark vorgezogene zweispitzige Eokdorn am Analbeinfemur, ist deutlich ausgeprägt; die Berandung aber beginnt schon im 17. Riickensegment, und die Pseudopleuren trägen am distalen Rande kein Seitenkörnchen. Das Exem- plar ercheint somit als Mittelform zwisehen dem typischen C. brevispinatus und distiriguendus. 4. Cormocephalus westwoodi (Newp.). 1844 Scolopendra westwoodi Newport in: Ann. Mag. nat. Hist. v. 13, p. 100. Der ebenfalls auf den Osten des Kontinents beschränkte C. luestwoodi geht augenscheinlich viel weiter nach Norden als die vorige Art. Dr. M.jöberg erbeutete ihn nicht nur im Siiden Queenslands (Mt. Tambourine, Glen Lamington, Colosseum, Yandina, Blackal Ranges) in zahlreichen Exem- plaren, sondern auch in der Nähe von Cairns (Atherton). K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 13 4 a. Cormocephalus westwoodi var. foecundus Newp. 1845 Cormocephalus foecundus Newport in: Träns. Linn. Soc. v. 19, p. 421. Da diese durch abweichende Berandung der Riicken- platten charakterisierte Form augenscheinlich ganz den glei- chen Verbreitungsbezirk hat, wie die Hauptform, so ist es schwer, an eine ausgeprägte Varietät zu glauben, und die Beobachtungen an dem MjÖBERG'schen Material bestärken diesen Zweifel. Im Allgemeinen beginnt die Berandung der Hiickensegmente beim typischen C. westwoodi im 8. (7.) öder 9. Segment, während sie bei der var. foecundus erst im 13. öder 14. Segment iliren Anfang nimmt. Exemplare vom Mt. Tambourine in Siid-Queensland zeigen nun die Berandung teils schon im 9., teils erst im 10. öder 11. Segment, und 3 Exemplare von Glen Lamington unweit vom Mt. Tambourine lassen ebenfalls die Berandung der Riickenplatten erst im 11. Segment erkennen; sie erscheinen daher als durchaus intermediär zwischen C. ivestiuoodi und C. foecundus. Aus- gesprochene C. foecundus enthält die Ausbeute von den Blackal Ranges, vom Mt. Tambourine, vom Christmas Creek (alle drei in Siid-Queensland) und von Malanda (Berandung erst vom 16. Segment an) in Nord-Queensland. 4 b. Cormocephalus westwoodi var. huttoni Poc. 1893 Cormocephalus huttoni Pocock in: Ann. Mag. nat, Hist. (6) v. 11, p. 128- Der G. huttoni Poc, den icb 1903 (Mt. Mus. Hamburg XX, p. 202) ebenfalls nocb als eigene Species auffiihren zu sollen glaubte, untersclieidet sich, wie ich micli durch wieder- bolte Vergleichung einer von Pocock eingetauschten Cotype iiberzeugte, vom C. westwoodi lediglich durch das Fehlen der Mediannaht der letzten Riickenplatte, steht also zu ihm in demselben Verhältnis wie der C. marginatus Poc. zum C. au- rantiiceps Newp. öder die var. sidcatus Bröl. zur Hauptform des C. brevispinatus. Er känn daher höchstens als Varietät des C. westwoodi aufgefasst werden, und dies umsomehr, als mir z. B. vom Mt. Tambourine 2 Exemplare des C. westwoodi vorliegen, bei denen die Medianfurche der letzten Riicken- platte fast völlig verwachsen ist. Bei dieser Auffassung muss ich eine ganze Reihe von Exemplaren der MjÖBERG'schen 14 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. Ausbeiite aiis dem Norden Queenslands als C. westwoodi var. huttoni Poc. ansprecben. Die Berandung der Riickenplatten beginnt im 7. öder 8. Segment. Als Fundorte sind zu nennen: Herberton, Malanda und Cedar Creek aus der Umgegend von Cairns. a 5. Cormocephalus tricuspis n. sp. Zusammen mit dem C. westwoodi und seinen Varietäten befindet sieh im Norden Queenslands eine Cormocephalus- Form, die ich anfangs nur als eine ins Extrem getriebene Form der foeciindus-V arietät ansah, die mir bei weiterer Un- tersuchung aber doch als selbständige Art erschien. Die Färbung ist olivgriin öder rostgelb bis rostbraun mit griinen Fiihlern. Die Kopfplatte ist ohne mediale Längsfurchen und Basalplatten; die Fiihler sind 17- gliedrig, kurz, nur bis zum 2. Riickenseg- ment reichend, mit mindestens 7 glatten und kahlen Grundgliedern. Rlickenplatten vom 2. Segment an mit durchgehenden Medialfurchen, die letzte mit einer durch- gehenden Medialfurche. Berandung scliarf Letzte Ba^vidipTatte und ausgeprägt nur im 21. Segment, doch Pseudopleura von Cormo- findet sicli meist auch schon im 20. Seg- cephalus tricuspis. Bei , • a i i ^ ^^ t-> i a Pseudopieurenspitze ^ent eme Andeutung derselben. Bauch- vergrössert. plätten, mit Ausnahme der letzten, mit 2 durchgehenden Medialfurchen. Letzte Bauchpiatte nach dem Ende zu verjiingt, am Hinterrande gerade abgestutzt (Fig. 5), Sternocoxalplatte vorn mit 4 Zähnen. Pseudopleuren an der inneren Hinterecke nur wenig vorgezogen, hier mit 8 kleinen Spitzchen, denen noch ein 4. kleiner Dorn unmit- telbur folgt (Fig. 5 a), abgesehen von dem in der Mitte des Hinterrandes entwickelten Seitendorn; die Porenarea riesig entwickelt, an den Seiten nur einen schmalen, nach dem GJrunde stark sich verjiingenden glatten Streifen lassend (Fig. 5). Femur der Analbeine etwa dreimal so läng wie breit, ventral aussen mit 2 + 3 Dornen, ventral innen mit 3 — 4 in einer Reihe gestellten Dornen; Innenfläche mit 3 Dornen, innere Dorsalkante mit 2 Dornen und vorgezogenem 2-spitzigen Eck- dorn. Länge des Körpers bis 85 mm. K. KR.^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 15 Fundort: Atherton in Nord-Queensland, 4 Exemplare, davon eines mit Jungen. In Bezug auf die Berandung der Riickenplatten, die Dreizahl der Dornen an der Pseudopleurenspitze etc. an C. huttneri Krpln von Deutsch-Ostafrika erinnernd, aber durch die weitmehr vorgezogenen Pseudopleuren mit ihrem 4. Nc- bendorn an der Spitze, durch das Auftreten einer Median- furche auf der letzten Riickenplatte etc. von jenem ver- schieden. 6. Cormocephalus strigosus Krpln.? 1908 Cormocephalus strigosus Kr^pelin in: Michaelsen und Hartmeyer, Die Fauna Sudwest- Australiens v. 2, p. 120. Auf diese bisber nur aus Siidwestaustralien (Umgegend von Perth) bekannte Art möchte ich ein sehr jugendhches Individuum beziehen, das von Dr. Mjöberg bei Adelaide in Sudaustralien erbeutet wurde. Gått. Scolopeiulra L. 1. Scolopendra morsitans L. 1758 Scolopendra morsitans Linné in: Syst. Nat. ed. X, p. 638. Diese Art ist in Nordwestaustralien augenscheinlich der herrschende Skolopender, von dem annähernd 50 Exemplare er- beutet wurden. Besonders zahlreich sind die Exemplare aus dem Kimberley-Distrikt, doch liegen auch solche von Streeters Station, Derby, Broome etc. vor. Bei ganz jungen Individuen ist es nicht immer leicht, die Art von der folgenden, vor- nehmlich nur durch die Färbung charakterisierten Art zu unterscheiden, zumal die Zahl der Fiihlerglieder vielfach eben- falls nur 18 beträgt; es diirfte aber aus dem vorliegenden Material doch mit Sicherheit hervorgehen, dass S. morsitans und laeta in vielen Distrikten Nordwest-Australiens gemein- sam vorkommen, dass aber S. morsitans im Westen des Kon- tinents schwerlich weit iiber den 17. Breitengrad nach Siiden geht, vielmehr hier bis in den äussersten Siiden und Siid- westen durch die vikariierende 8. laeta ersetzt wird. Im Osten ist S. morsitans zum mindesten aus der Umgegend von 16 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. Sydney bekannt, während S. laeta nach Brölemann (Rec. Austr. Mus. v. 10, p. 60) bei Penrith in Neu-Syd- Wales beob- achtet worden ist. 2. Scolopendra laeta Haase. 1887 Scolopendra laeta Haase in: Abh. Mus. Dresden v. 5, p. 51. Der Hauptverbreitungsbezirk dieser augenscheinlicli durch tlbergänge mit der vorigen Art verbundenen Form ist zwei- f ellos das siidwestliche Australien, von wo ich auch (die Fauna Siidwest-Australiens v. 2, p. 126) eine Reihe recht auffälliger Farbenvarietäten bescbreiben konnte. Aus dem Kimberley- Distrikt liegen mir nur ein paar ganz jugendliche Individuen der MjÖBERG'schen Ausbeute vor, in deren Zuordnung zu dieser öder zur vorigen Art ich nicht ganz sicher bin. Ganz unzweifelhaft aber sind von Dr. Mjöberg sowohl bei Broome wie bei Streeters Station neben ^S'. morsitans auch zahlreiche S. laeta in typischen Stiicken erbeutet worden. Die var. jasciata Krpln wurde in einem Exemplar bei Perth gesammelt, nie var. viridis Krpln ebenfalls in einem (jugendlichen) Exemplar bei Adelaide, wodurch die Verbin- dung zwischen dem Westen und dem oben erwähnten Vor- kommen der Art bei Penrith in Neu-Siid- Wales hergestellt ist. Gått. Artlirorhabdus Poc. Diese, eine eigentiimliche Mittel^tellung zwischen den Gattungen Scolopeyidra und Cormocephalus (nebst Cupipes) einnehmende, Gattung ist von Cormocephalus wohl am besten durch das Auftreten von Tarsalspornen wenigstens an der Mehrzahl der Beine unterschieden, von Scolopendra dagegen im wesentlichen nur durch das Fehlen der Klauensporne ara Analbeinpaar, da die deutlich ausgeprägte Uberlagerung der ersten Riickenplatte durch den Hinterrand der Kopfplatte nicht selten auch bei Exemplaren der Gattung Scolopendra vermisst wird. Es känn daher zweifelhaft erscheinen, ob die Gattung Arthrorhabdus iiberhaupt auf die Dauer auf recht zu erhalten ist, zumal auch die beiden bisher ihr zugerechneten Arten einen recht verschiedenen Habitus zeigen. So länge aber die Gattung Arthrorhabdus in ihrer bisherigen Charak- K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 17 terisierung bestehen bleibt, vvird man auch zwei Exemplaro einer neuen Scolopejider-Åvt zu ihr rechnen miissen, die Dr. Mjöberg im Kimberley-Distrikt erbeutete. Der erste Anblick dieser Form erinnert allerdings wegen der äusserst kurzen, schräg nach vorn gerichteten und die Kopfplatte an Länge kaum iibertreffenden Fiihler auffallcnd an Pseudocryplops öder Asanada: eine nähere Untersuchung aber lässt erkennen, dass von einem Feblen der Porenarea auf den Pseudopleuren und andern primitiven Merkmalen jener Gattungen bei den vor- liegenden Exemplaren nioht die Rede ist, imd dass die letz- teren, sofern man nicht auf Grund der kurzen Fiihler, der vom 1. — 19. Beinpaar auftretenden Tarsalsporne und der deutliehen Cberlagerung der ersten Biickenplatte durch den Hinterrand der Kopfplatte eine neue Gattung aufstellen will, nach unserer beutigen Abgrenzung der Gattungen zum Genus Arthorhabdus zu stellen ist, das demnach nunmelir auch in Australien nachgewiesen wäre. 1. Arthrorhabdus mjöbergi n. sp. Färbung: Körperringe blass lehmgelb, Kopfplatte und der 1. Riickenring of t gelbrot (auch die basalen Fiihlerglieder am Grunde), der letzte Riickenring und die Analbeine mehr strohgelb öder griinlich-gelb. Kopfplatte gestreckt, mit parallelen Seitenrändern, vorn fast halbkreisförmig gerundet, mit seichtem Medianeinschnitt zwischen den Fiihlern (vgl. Fig. 6), etwa 1 V2 mal so läng wie breit, glatt, glänzend, mit zerstreuten seichten Nadelstichen, ohne Medialfurchen und Basalplatten, mit dem Hinterrande den Vorderrand der 1. Riickenplatte iiberlagernd. Fiihler 17-gliedrig, fast geradlinig schräg vorvvärts gestreckt, aus breiserem Grunde sich schnell verjiingend (Fig. 6), in der Grundhälfte ziemlich glänzend, am Ende etwas matter und hier etwas dichter kurz beborstet, als auf den Grundgliedern. Die proximalen Glieder 2 — 3 mal so läng wie breit, die End- glieder fast perlschnurartig, so läng wie breit. Augen zu 4, davon 3 in einer Linie hinter einander längs des Rändes, das 4. darunter zwischen dem 1. und 2. (vgl. Fig. 6). Sterno- coxalplatte glatt, glänzend, ohne Medialfurche. Die Zahn- platten nicht durch Nahtlinien von ihr abgesetzt, länger als Arkiv för zoologi. Band 10. ]V:o 2. 2 18 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 2. breit, am Vorderrande mit je 4 ziemlicli grossen und etwas divergierenden Zähnen (Fig. 7). Femur der Raubbeine mit grossem, braunem Basalzahn. 1. Riiclfenplatte deutlich länger als die 2., glatt und glänzend. Medialfurchen auf der 4. RiJekenplatte beginnend und bis zur 20. durchgehend. Letzte Riickenplatte mit An- deutung einer Mediannaht. Berandung der Riickenplatten nur im letzten Segment. Bauchplatten vom 2. — 20. Segment mit durchgehenden Medialfurchen, sonst glatt. Letzte Bauch- platte breit, mit parallelen Seitenrändern, etwa 1 Va tnal so läng wie breit, an den Hinterecken gerundet, am Hinterrande Fig. 6. Kopf und erste Riickenplatten von Arthrorhabdus mjöhergi n. sp. Fig. 7. Raubbeine und Zahnplatte von Arthrorhabdus injöbergi n. sp. gerade abgestutzt (Fig. 11), in der Mittellinie mit Andeutung einer seichten Furcbe. Pseudopleuren kurz kegelförmig nach hinten und innen vorgezogen und an ihrer Spitze 2 winzige Dörnchen tragend (Fig. 8 bei a). Bei einem zweiten Exemplar die Pseudopleuren mebr gestreckt und ihre Spitze noch mit Nebendörnchen (Fig. 9 und 9 a). Die Porenarea jederseits der letzten Bauch- platte ziemlich schmal, den Hinterrand und den Fortsatz nicht erreichend, grossgrubig. Femur der Analbeine ziemlich gestreckt, mindestens doppelt so läng wie breit, ventral aussen mit 2 Dörnchen, ventral innen mit 2 — 3, neben dem proxi- malen oft noch em weiteres (Fig. 8); auch das Mittelfeld der Ventralseite bei einem Exemplar (Fig. 9) mit 2 Dörnchen. K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 19 Innenfläche des Femur unbedornt, aber der obere Innenrand mit 4 in 2 Reihen gesteliten Dörnchen, dazu ein mebr öder weniger vorgezogener Eckdorn, der an seinem Ende 2 öder 4 Spitzchen trägt. Patella und Tibia dornenlos. Beine vom 1. — 19. öder 20. Segment mit Tarsalsporn ; Analbeinpaar ohne Tarsalsporn und ohne Klauensporne. Klanen der Analbeine kiirzer als der Endtarsus. Stigmen schlitzförmig, gesteckt. a Fig. 8. Pseudopleuren und Analbeinschenkel von Arthrorhabdus mjöbergi n. sp.; bei a die Pseudopleura vergr. Fig. 9. Dasselbe wie in vor. Figur bei eineni zweiten Exemplar. a Fundort: Kimberley Distrikt in N. W. Australien, 2 Exemplare. In der Färbung sowohl wie in der Bedornung der Analbeinschenkel weichen beide Exemplare etwas von- einander ab, wie dies in vorstehender Diagnose angedeutet ist. Ich glaube aber nicht, dass es sich um artliche Unter- schiede handelt. B. Skorpione. (Mit 8 Figuren im Text.) Die Ausbeute des Herrn Dr. Mjöberg an Skorpionen um- fasst 44 Nummern mit 13 Arten, von denen 10 mit bereits bekannten Formen identisch sind, während 3 sich als neu 20 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 2. erwiesen. Die Zah] der auf dem australischen Festlande fest- gestellten Arten steigt dadurch von 30 auf 33, denen ich noch eine bisher nicht beschriebene Art aus den Vorräten des Hamburger Museums hinzufiigen möchte. Die Sammlung (163 Exemplare) gehört dem Naturhistorischen Reichsmuseum zu Stockholm. Im Allgemeinen ist die Skorpionen-Yauna^ Australiens schon seit längerer Zeit in ihren wesentlichsten Bestandteilen bekannt, und auch die Ausbeute Mjöberg's hat nur die Artenzahl zweier Gattungen, nicht aber die Zahl der Gat- tungen vermehren können. Von Buthiden sind in Australien vertreten die Gattungen Isometroides (indigen), Lyckas und Isometrus, von Skorpioniden die Gattungen Urodacus (indigen) und Hormur US, von Bothriuriden die Ga t tung Cercophonius (indigen). Uber die .einzelnen Formen der Ausbeute ist Folgendes zu bemerken: Gått. Isometroides Keys. Exemplare der Gattung Isometroides gehören in den Samm- ungen noch heute zu den grössten Seltenheiten. Von /. vescus Keys. befindet sich das trockene, noch dazu der Kämme entbehrende Originalexemplar in Berlin, während dasjenige von /. angustic^iidus, urspriinglich dem Museum Godefjroy gehörig, augenscheinlich nicht wieder nach dort zuriickgekehrt ist und wohl verloren sein wird. Bei der Bearbeitung dieser Gattung im »Tierreich» (Lief. 8, p. 40, 1899) lediglich auf die Beschreibung Keyserling's angewiesen, vermochte ich iiber deren Stellung im System nicht zu völliger Klarheit zu kommen. Nachdem ich mich nunmehr iiberzeugt habe, dass der unbewegliche Mandibular- finger unterseits nur mit einem Zahn bewehrt ist, während die Armatur des beweglichen Fingers mit seinen 6 Körnchen- schrägreihen durchaus derjenigen von Lyckas entspricht, zweifle ich nicht, dass wir in der Gått. Isometroides eine spe- zifisch australische Weiterbildung der Gått. Lyckas zu er- blicken haben. Es steht hiermit im Einklang, dass ein vor kurzem vom Hirst (Ann. Nat. Hist. (8) VIII, p. 464, 1911) beschriebener Lyckas alexandrinus durch sein eigenartig ent- K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 21 wickeltes 5. Caudalsegment auffalJend an die Gattung lao- meiroides erinnert. Auch in dem weiter unten zu beschrei- benden L. mjöhergi werden wir iiber Anklänge an die Gattnng Isometroides zu sprechen haben. 1. Isometroides angusticaudus Keys. 1884 — 89 /. angusticaudus Keyserling in: Arachn. Austr. v. 2, p. 19. Da, wie schon bemerkt, bislier nur das eine von Keyser- ling untersuchte Exemplar des /. angusticaudus bekannt ge- worden ist, dieses eine Exemplar aber vermutlich verloren ist, so scheint es mir angezeigt, hier eine neue etwas moder- nere Beschreibung folgen zu lassen. Es wird sich dabei auch zeigen, dass /. angusticaudus eine gute, von /. vescus wohl unterschiedene Art ist. Färbung: Truncus mit 5 getrennten schwarzen Flecken- reihen auf gelbrotem Grunde (bei /. vescus in der Hinter- hälfte jeder Riickenplatte die Flecken zu einem breiten Quer- bande verbunden); Cauda im 1. — 3. Segment gelb, nur mit schmalen schwarzen Längsmarken auf einigen Kielen öder fast reingelb (Keyserling), das 4. Segment hellrot, das 5. Segment dunkelbraun, die Blase heller rotbraun (bei I. vescus 4., 5. Segment und Blase rotbraun, letztere am dunkelsten). Bauchplatten einfarbig gelb. Oberarm und Unterarm ein- farbig gelb, aber schwarz gefleckt, Hand und Finger rein gelb. Beine gelb, auf Schenkel und Schienbeinen schwarz gefleckt. Cephalothorax körnig, mit gut entwickelten mittleren und hinteren Mediankielen. Riickenplatten des Abdomens ein- kielig, alle dicht und ziemlich grob gekörnt. Bauchplatten wenig glänzend, auf den vorderen Segmenten nur unter der Lupe fein »gerieselt», 4. Segment deutlicher körnig, 5. fast grobkörnig. Auf dem 1. Segment ziemlich dicht stehend grössere flache Haargriibchen; der Hinterrand des 1. — 4. Seg- ments etwas stärker glänzend, das 5. Segment mit 2 längeren medialen und 2 ganz kurzen lateralen Körnchenkielen. Cauda im 1. — 3. Segment mit 10 gekörnten Kielen, nur im 3. Segment der Nebenkiel nach vorn zu verschwindend; die Flächen alle dicht gekörnt, auch die dorsalen, matt. Dorsalkiele der Segmente ohne stärkeren Enddorn. 4. Caudal- segment etwas glänzend; die Körnchen der Kiele fast zu 22 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 2. glatten Leisten verschmeJzend, ebenso die Körnelung der Flächen vielfach leistenartig verschmelzend, namentlich an den Seiten, weniger dorsal und ventral. Neben den Kielen Reihen grosser Haargriibchen. 5. Caudalsegment glatt, glän- zend, wie lackiert, ohne Spur von Kielen (bei /. vescus »fast gar keine Kiele»), fingerhutartig mit grossen, zum Teil ge- reichten Haargriibchen besetzt; nur die Dorsalfläche ohne Haargriibchen, glatt, mit schmaler, vorn und hinten mulden- förmig verbreiterter Medianfurche. Blase schmaler als das 5. Caudalsegment, glatt, glänzend, mit grossen Haargriibchen, aus denen länge, an der Spitze helle Haare hervorragen (Fig. 1); sie ist schlank, wenig vom Stachel abgesetzt und ohne Dorn unter dem verhältnismässig kurzen, nur schwach gebogenen Stachel (Verhältnis der Länge der Blase zu der des Stachels = 4:2, bei /. vescus etwa 3 : 3). Fig. 1. Blase von Isomeiroides angusticaudus 3 mal vergr. Unterarm mit 3 granulierten Längskielen (ausser der Vorderrandcrista). Hand schmaler als der Unterarm, mit bis zum Grunde verlaufendem Innenrandkiel. Verhältnis von Handbreite zur Länge der Hinterrand und zur Länge des beweglichen Fingers = 1 : 1,2 : 3,5 mm (bei /. vescus = 1,3 : 4,i). Zahl der Kammzähne ($) 21, 21. Verhältnis von Truncus: Cauda=13:21 mm. Die Kollektion enthält nur ein Exemplar (5) aus dem Kimberley Distrikt (ges. 17. IX. 1911). Das Originalexemplar Keyserling's stammt von den Peek Downs in Queensland. Gått. Lyclias C. L. Koch em. (= Archisometrus Krpln.). Die auch in Asien und Afrika heimische Gattung Lychas ist in verschiedenen Formen iiber ganz Australien verbreitet. Am längsten bekannt ist der L. marmoreus (C. L. Koch), dem später noch vier weitere Arten foigten. Durch Beschreibung K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 23 zweier neuen Formen steigt die Artenzalil auf 7, iiber deren Unterschiede folgende Tabelle Aufschluss geben mag: A) 5. Caudalsegment ohne Spur von Kielen, gerundet, grob nadelstichig, Grundkörnchenreihe des beweglichen Fingers aussenseits von 2 Seitenkörnchen flankiert. A. alexandrimis Hirst. B) 5. Caudalsegment mit gekörnten öder leistenförmigen Kielen, nicht nadelstichig. I. Dorn iinter dem Stacbel ein winziger Höcker (vgl. Fig. 2). Blase fast kugelig, völlig ungekörnt und ohne Seitenkiele, aber mit feinen Haargriibchen. Kamm- zähne 22. Nordwestaustralien. L. mjÖbergi n. sp. II. Dorn unter dem Stachel gross, kugelförmig, oft mit dorsalem Höckerchen. Blase eiförmig bis zylindrisch, mit gekörnelten öder leistenförmigen Seitenkielen. a) 3. Caudalsegment 10 kielig, der Nebenkiel als deut- liche Körnchenreihe bis ans Ende des Segments entwickelt. 1) Grundkörnchenreihe des beweglichen Scheeren- fingers aussenseits von 2 Seitenkörnchen flankiert. Dorsalkiele am Ende mit schräg aufwärts ge- richtetem Dorn. Zahl der Kammzähne 19, 20. Ostaustralien. L. spinatus n. sp. 2) Grundkörnchenreihe des beweglichen Fingers aussenseits nur von 1 Seitenkörnchen flankiert. a. Zahl der Kammzähne nur 11 — 12. Riicken- platten des Abdomens mit Andeutung von Nebenkielen. (Baudia Island, Sharks Bay, W. Australien.) L. bitubercnlatus (Poc). p. Zahl der Kammzähne 13 — 21. Riickenplatten des Abdomens ohne Nebenkiele. Fast ganz Australien. L. marmorens (C. L. Koch).^ b) 3. Caudalsegment 8-kielig; der Nebenkiel höchstens in der Vorderhälfte des Segments als Körnchenreihe entwickelt. 1) Zahl der Kammzähne 19 — 23. Dorsalkiele der Cauda mit starkem, schräg aufwärts gerichteten ^ Uber die verschiedenen Varietäten dieser Art vgl. die Tabelle auf Seite 27. 24 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. Enddorn. Truncus dorsal cinfarbig braun. 1. — 4. Baiichplatte ziemlich glänzend. Finger beim Männchen am Grunde mit Lobus. Nordaustralien. L. armatus (Poc). 2) Zahl der Kammzähne 10 — 17. Dorsalkiele der Cauda mit wenig vergrössertem, nur beim Männ- chen schwach aufwärts gerichteten Enddorn. Truncus schwarz und gelb gefleckt. Bauchplatten meist matt, mit Ausnahme einiger Hinterränder. Ostaustralien und Neu-Guinea. L. 'papuanus (Thor.). 1. Lychas mjöbergi n. sp. ' Färbung: Cephalothorax im Riicken des Abdomens hell lehmgelb, aber mit 5 mehr öder weniger deutlichen isolierten Fleckenreihen, von denen die mediane aus nach vorn spitzen Dreiecksflecken besteht (diese Fleckenzeichnung erinnert sehr an die von Isometroides angusticaudus) . Bauchplatten lehm- gelb, alle ungefleckt. Gauda lehmgelb, nur mit einzelnen dunklen Streifenspuren an den Dorsalkielen und in der ven- tralen Medianlinie; das 5. Segment mit Ausnahme des Hin- terrandesdunkler beraucht; Blasegelb, öder ebenfalls beraucht. Arme und Hände fast einfarbig lehmgelb, ebenso die Beine, die nur am Schenkelende und am Grunde der Tibia etwas gefleckt sind. Cephalothorax gekörnelt, die mittleren und hinteren Me- diankiele körnig entwickelt. Riickenplatten des Abdomens einkielig, feinkörnig. Bauchplatten im 1. — 4. Segment glatt und glänzend, das 1. Segment zerstreut grob obsolet nadel- stichig, etwas aucli die folgenden; das 4. Segment nicht ge- körnt, mit gekörnten medialen und kurzen, gekörnten lateralen Kielen. Cauda gedrungen, die Kiele in allén Segmenten normal und körnig entwickelt. 1. — 3. Segment zehnkielig, doch der Nebenkiel im 3. Segment gegen das Vorderende undeutlich; 4. Segment achtkielig, mit nur ganz schwacher Andeutung eines Nebenkiels. Die Körnchen der Dorsalkiele im 1. — 3. Segment gegen das Ende an Grösse etwas zunehmend. Flächen alle sehr feinkörnig, gegen das Ende der Cauda etwas gröber. K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 25 5. Caudalsegment mit den 5 normalen gekörnten Kielen. Blase unterseits halbkugelig gewölbt, nur um die Hälfte länger als hoch (Verhältnis der Länge zur Höhe = 2,8 : 1,6), glatt, nicht gekörnt, mit kaiim angedeuteten Kielstreifen, aber mit Reihen von Haargriibchen, in denen länge rotbraune Borsten stehen (Fig. 2). Dorn unter dem Stachel nur ein winziges stumpfes Höckerchen, Stachel ziemlich gestreckt, etwa so läng wie die Blase. Oberarm dorsal nicht gekörnt, Unterarm dorsal mit den gewöhnlichen 3 Längskielen. Hand nicht breiter als der Unterarm, glatt, nur der Fingerkiel zuweilen mit feiner Kör- nelung merklich am Innenrande der Hand herabziehend. Verhältnis der Handbreite zur Länge der Hinterhand und zur Länge des beweglichen Fingers = 1,5 : 2 : 3,5 mm. Be- weglicher Finger mit 6 Schrägreihen, die Grundreihe aussen- seits von einem Seitenkörnchen flankiert. Fig. 2. Blase von Lychas mjöhergi. Zahl der Kammzähne 22, 22 (§). Verhältnis des Truncus zur Cauda = 13,5 : 21 mm. Fundort: Kimberley Distrikt, 11. Januar 1911, 2 $. »Lebt unter Eucalyptusrinde» (Mjöberg). Das Hauptmerkmal der neuen Art liegt, abgesehen von seiner dem Wiistensande sich anschliessenden Färbung, in der glatten, halbkugeligen, mit gereihten Haargriibchen besetzten Blase und der Verkiimmerung der Dorns unter dem Stachel zu einem winzigen Höckerchen. Ein ähnliches Schwinden dieses Dorns, vielleicht noch stärker ausgeprägt, bei L. cras- simanus Poc. hat bekanntlich dazu gefiihrt, letztere Art zum Typus einer neuen Gattung, Hemibuthus BiR., zu erheben. Obgleich nun der L. mjöhergi durch die Einkieligkeit des Truncus, die voll entwickelten Nebenkiele im 2. und 3. Caudal- segment sich weit abseits stellt vom Hemihuilius crassimanvs, so zeigt doch das Zuriicktreten des Blasendorns bei ihm, dass die Gått. Hemibuthus auf dieses Merkmal allein nicht wohl 26 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. gegrundet werden känn. Vermutlich wird indes die abwei- chende Körnclien-Armatar es ermöglichen, die Gått. Hemi- buthus auf reellt zu erhalten. 2. Lychas marmorens (C. L. Koch). 1845 Tityus marmoreus C. A. Koch in: Arachn. v. 11, p. 36. ISll Isometriis variatus Thorell in: Atti Soc. Ital. v. 19, p. 136. 1884 — 89 Isomctrus thorelH Keyserltng in: Arachn. Austr. v. 2, p. 12. Der im Jahre 1845 von C. L. Koch beschriebene Lychas (Tityus) marmoreus war fundortslos. Aus der Beschreibung geben nur die beiden Daten »13 Kammzähne, Bauchplatten matt» einige Aufklärung iiber seine vStellung zu den ver- wandten, angenscheinlich den ganzen australischen Kontinent bewohnenden Formen. Als solche kommen in Betracht der Fig- 3. Blase a von Lychas marmoreus typicus, b von L. mannoreiis variatus, c von L. marmoreus splendens. L. variatus (Thor.) nebst der var. papuanus (Thor.) und der L. thorelli (Keys.). Von diesen ist der L. thorelli nach dem Urteil von PococK und Hirst, denen die Originalexemplare vorlagen, völlig identisch mit L. marmoreus (C. L. Koch). Der L. variatus var. papuanus (Thor.) ist, wie weiter unten näher darzulegen, auf Grund des rudimentären Nebenkiels im 3. Caudalsegment als selbständige Art anzusprechen. Lange Zeit hielt ich auch den typischen L. variatus (Thor.) fiir spezifisch von L. marmorens verschieden, und zwar wegen der glänzenden Bauchplatte, der mehr gebauchten Blase etc. Nachdem mir aber verschiedene tlbergangsf ormen vorgelegen, deren intermediäre Merkmale eine Einordnung in eine der beiden Arten schvvierig erscheinen Hessen, halte ich es fiir richtiger, beide getrennten Arten unter dem alten Namen L. mxirmoreus zu vereinen und nur eine Reihe von Varie täten K. KRJErELiy, SCOLOPÉNDRIDEN UND SKORPIONE. 27 dieser Art zu imterscheiden, wie sich dies aus der folgenden Tabelle ergibt: A. Baucliplatten des Abdomens alle matt, nur am Hinter- rande des 3. Segments ein glänzender Dreiecksfleck. Riicken- platten des Abdomens am Hinterrande jedes Segments jederseits des Mediankiels meist mit drei gelben Flecken (ausser dem gelben Aussenrandsfleck). Bauchplatten meist alle mehr öder weniger beraucht. Zahl der Kammzähne 13—17. I. Kämme und Coxen der Beine hell (selten die Coxen etwas undeutlich beraucht. Dorn unter dem Stachel mit Dorsalkörnchen (Fig. 3 a). Vordere Bauchplatten oft nur sohwach beraucht. L. marmor eus typicus (C. L. Koch). II. Kämme und Coxen der Beine stark schwarz geflecht. Dorn unter dem Stachel einfach kegelförmig, ohne Dorsalkörnchen (ob immer?). Alle Bauchplatten stark schwarz gefleckt; oft nur ein kleines helles Mittelfeld freilassend. L. marmoreus obscurns n. v. B. Bauchplatten des Abdomens alle mehr öder weniger glän- zend, jedenfalls nicht nur ein sich stark abhebender glän- zender Dreiecksfleck am Hinterrande des 3. Segments. Riickenplatten des Abdomens oft nur mit zivei gelben Flecken jederseits des Mittelkiels (abgesehen vom Aussen- randfleck). I. Kämme und Coxen schwarz gefleckt; Bauchplatten alle sehr stark beraucht und gefleckt. Riickenplatten des Abdomens mit drei gelben Flecken jederseits am Hinterrande. L. 7narmoreus nigrescens n. v. II. Kämme und Coxen einfarbig hellgelb. Bauchplatten nicht öder doch nur in den letzten Segmenten etwas beraucht. Riickenplatten des Abdomens mit zicei gelben Flecken jederseits am Hinterrande (abgesehen vom Aussenrandfleck). a) Dorn unter dem Stachel mit Dorsalkörnchen. Ce- phalothorax mit 2 deutlichen, parallelen, gekörnten hinteren Mediankielen. Finger meist nicht wesent- lich änders gefärbt wie die Hand. Blase oft fast einfarbig braun öder gelb. 28 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. 1) Zahl der Kammzähne 17 — 21. Blase fast eiförmig, ibr unterer Mediankiel fast S-förmig geschweift in die Unterkanten des Dorns iibergehend (Fig. 3 b). Mediankiel des Abdomens in der Vorder- hälfte jedes Segments gelb, in der Hinterhälfte schwarz. 5. Caudalsegment mit gelben Augen- flecken. L. marmoreus variatus (Thor.). 2) Zahl der Kammzähne 13 — 14. Blase mehr zylind- risch; ihr unterer Mediankiel von der Unter- kante sich etwas absetzend (niclit geschwungen in ihn iibergehend, ähnlich wie bei L. marmo- reus typicus, Fig. 3 a). Mediankiel der Riicken- platten of t (aber nicht immer) ganz schwarz. Blase meist fast einfarbig rotbraun. L. marmoreus kimberleyanus n. v. b) Dorn unter dem Stachel einfach kegelförmig, ohne Dorsalkörnchen (Fig. 3 c). Cephalothorax ohne deut- liche hintere Mediankiele. Finger mehr öder we- niger tief schwarz, sich scharf von der weissgelben Hand absetzend. Blase braun, mit 2 Reihen grosser gelber Augenflecke an den Seiten, fast zylindrisch, ihr Unterrand gegen die Unterkante des Dorns sich etwas absetzend (Fig. 3 c). Kammzähne 14 — 16. L. marmoreus splendens n. v. In Bezug auf die geographische Verbreitung dieser Formen ist Folgendes zu bemerken: L. marmoreus typicus (C. L. Koch) hat augenscheinlich eine sehr weite Verbreitung im Osten, Norden und Siiden. Im Norden geht er bis Neu Guinea, im Siiden westlich bis in die Gegend von Perth. Dr. Mjöberg sammelte 1 Exemplar in Cape York Peninsula. L. marmoreus ohscurus n. v. ist mir nur von Melbourne, L. marmoreus nigrescens n. v. nur von Sidney bekannt. L. marmoreus variatus (Thor.) ist mit Sicherheit bisher nur im Nordwesten und Westen Australiens nachgewiesen. Das THORELL'sche Originalexemplar war ohne genaueren Fundort; die KEYSERLiNG'schen Angaben, auch Ostaustralien umfassend, sind mit Vorsicht aufzunehmen, da von diesem Autor augenscheinlich mehrere Formen durcheinander ge- worfen wurden; Mjöberg erbeutete je 1 typisches Exemplar K. KEiEPELIN, SCOLOrENDRIDEN UND SKOKPIONE. 29 bei Broome und Derby im nordwestaustralischen Kiisten- lande. L. marmor eus kymherleyanus n. v. wurde von Mj Öberg im Kimberley-Distrikt gesammelt (2 ad., 3pull.); er schreibt, dass die Form dort häufig sei und unter faulem Holz und Steinen lebe. L. marmoreus splendens n. v. ist mir namentlich aus der Ausbeute der Herren Michaelsen und Hartmeyer bekannt geworden. In meiner Besprechung jener Ausbeute (Die Fauna SiJdwestaustraliens Bd. 2, p. 87 ff.) bezeichnete ich diese Varietät als die »nördliche Form» des L. marmoreus, da sie, im Gegensatz zu dem bei Perth häufigen typischen L. mar- ^noreiis, nur in den nördlich hiervon gelegenen Gegenden von Northampton und Eradu in Westaustralien beobachtet wurde. 3. Lychas papuanus (Thor.). 1888 Isometrus variatus var. papuanus Thorell in: Ann. Mus. Genova v. 26, p. 407. Der L. 'papuanus (Thor.) unterscheidet sich, wie schon S. 26 ervvähnt, vom L. marmoreus vor allem dadurch, dass der Nebenkiel des 3. Caudalsegments höchstens in der Grund- hälfte als einfache Körnchenreihe erkennbar ist, dann aber undeutlich wird und keinesfalls bis zum Ende des Segments durchgeht. Durch die Freundlichkeit des Herrn Dr. Gestro war es mir möglich, die beiden Originalexemplare Thorell's zu seinem Isometrus variatus var. papuanus aus dem Museo Civico zu untersuchen, nämlich ein $ ad. von der Yule Insel an der Siidostkiiste Neu-Guineas und ein P ju v. von Som- merset auf der Cap York-Halbinsel. Beide Exemplare variieren etwas in der Färbung; auch ist der Dorn unter dem Stachel bei dem juv. weit schmäclitiger als beim 5 ^d. Da zudem das jugendliche Individuum an der Aussenseite der Grund- körnchenreihe des beweglichen Fingers nicht ein Aussenkörn- chen zeigt, wie das erwachsene 5> sondern deren zwei, so war ich anfangs geneigt, beide Exemplare als zu verschiedenen Arten gehörig anzusehen. Nachdem ich mich aber an der Hand eines reichen, von Dr. Mjöberg gesammelten Materials iiber- zeugen konnte, dass gerade bei dieser Gruppe vielfach Indi- viduen auftreten, die an der Grundkörnchenreihe des beweg- lichen Fingers an einem Arm zwei, am andern aber nur ein 30 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N.O 2. Aussenkörnchen trägen, glaube ich doch der Auffassiing Thorell's von der artlichen Zusammengehörigkeit beider Originalexemplare beipflichten zu sollen. Das mir zur Untersnchung vorliegende, iiber ein Dutzend Individuen umfassende Material dieser Art lässt in Bezug auf Färbung, Skulptur, Zahl der Kammzähne etc. mancherlei ziemlich ausgeprägte Verschiedenheiten erkennen, doch geniigt es nicht, um, ähnlich wie beim L. marmorens, eine Reihe morphologisch schärfer von einander abgegliederter Formen zu unterscheiden. Ich begniige mich daher mit einer kurzen x4ngabe der wesentlichsten Charaktermerkmale und deren Variation. Die Grundfarbe des Truncus ist gelb, die der Cauda gelbrot; alle Flächen sind schwarz marmoriert. Riickenplatten des Abdomens jederseits des Mediankiels am Hinterrand mit 3 gelben Flecken (ausser dem Aussenrandfleck). 3. und 4. Caudalsegment im Enddrittel meist ziemlich dunkel; das Cau- dalsegment in den Endzweidritteln nebst der Blase ebenfalls dunkel. Bauchplatten mit gelber öder schmutzig graugruner Grundfarbe, die aber oft zum grössten Teil durch schwarze Pigmentierung verdeckt wird. Auch die Coxen und Kämme sind nicht sel ten schwarz gefleckt. Arme marmoriert; der Unterarm gegen das Ende dunkler; Hände gelb, gefleckt; Finger in der Grundhälfte schwarz beraucht. Beine mar- moriert. Cephalothorax mit undeutlichen Cristen, ziemlich grob- körnig; ebenso die Riickenplatten des Abdomens, die keine Seitenkiele zeigen. Die Bauchplatten sind zuweilen ganz matt; in der Regel aber erscheint der Hinterrand des 3. Seg- ments und etwas auch wohl der des 2. Segments glänzend, und bei Exemplaren vom Christmas Creek bei Brisbane fand ich die ganzen drei ersten Bauchsegmente schwach glänzend. Das 4. Bauchsegment zeigt eine Andeutung zweier unregel- mässiger, gekörnter Medialkiele und ist an den Seiten und hinten feinkörnig; das 5. Bauchsegment trägt längere mediale und kurze laterale Körnchenkiele; die ganze Fläche ist fein- körnig. Die Caudalkiele sind normal gekörnt, die Dorsalkiele mit nur schwach vorspringendem Endzahn, der beim J^ etwas aufgerichtet ist. Der Nebenkiel ist schon im 2. Caudalseg- ment deutlich schwächer als die iibrigen Kiele, im 3. nur in K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 31 der Vorderhälfte deutlich, in der Hinterhälfte verschwindend. Die Flächen sind alle mehr öder weniger feinkörnig. Alle Candalsegmente sind verhältnismässig kurz: das Verhältnis der Breite zur Länge des 4. Caudalsegments = 2:3 mm, des 5. Segments = 1,3 : 4,2 mm (bei L. marmorens = 1,4 : 4,8 mm). Die Blase ist etwas bauchig, fast eiförmig, mit gekörneltem unteren Mediankiel, der schwach geschweift in die Unterkante des Dorns iibergeht (Fig. 4). Der Dorn unter dem Stachel meist nur so diok wie der Stachel am Grunde (beim einen Originalexemplar beträchtlich dicker), dorsal mit Höckerchen. Unterarm dorsal mit den gewöhnlichen 3 Körnchenkielen. Hand gerundet, schmäler als der Unterarm. Verhältnis von Handbreite zur Länge der Hinterhand und zu der des bewegli- chen Fingers = 1 , i : 2 : 3, s mm. Grundkörnchenreihe des bewegli- chen Fingers aussenseits von zwei öder nur von einem Seiten- Fig. 4. Blase von Lyckas papuanus. körnchen flankiert, oft so, dass die eine Hand zwei, die an- dere aber nur ein aussenkörnchen der Grundkörnchenreihe zeigt. Die Zalil der Kammzähne diirfte beim Männchen von 14 — 17, beim Weibchen von 10—16 schwanken. Dass Tho- RELL'sche $ ad. besitzt 16, 16 Kammzähne, das $ juv. 14, 14. Längere Zeit glaubte ich, dass Exemplare mit nur 10 — 12 Kammzähnen, wie sie mir sowohl von Neu-Guinea, wie von der Ostkiiste des australischen Festlandes vorlagen, artlich von den Formen mit höherer Kammzahl zu trennen seien. Nachdem ich aber von verschiedenen Fundorten der austra- lischen Ostkiiste Individuen mit 11, 12 (Blackal Ranges), 12, 12 (Blackal Ranges, Mt. Tambourine), 12, 13 (Colosseum). 13, 13, (Herberton, Cedar Creek) und 15, 16 (Christmas Creek) neben solchen mit 14, 14 Kammzähnen von Cape York (Tho- rell's 5 juv.) und Neu-Guinea erhalten, glaube ich vorläufig, 32 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. den hier geschilderten Formenkomplex als Einlieit auffassen zu sollen. Die geographische Verbreitung des L. papuanus erstreckt sich nach den Typen Thorell's und Exemplaren des Ham- burger Museums zunäclist auf Neu-Guinea (Insel Yule, Bri- tisch Neu-Guinea, N. N. W. Neu-Guinea) und die Cape- York- Hal binsel des australischen Festlandes (5 ad. der Thorell- schen Typen). Die MjÖBERG'sche Ausbeute lehrt, dass die Art von der Ostkiiste viel weiter nach Siiden geht, als bisher zu vermuten war, da nicbt nur aus der Gegend von Cairns, siidlich der Cap-York-Halbinsel (Cedar Creek, Herberton), sondern auch bei Brisbane (Mt. Tambourine, Christmas Creek, Colosseum, Blackal Ranges) Exemplare gesammelt wurden. 4. Lychas spinatus n. sp. Dieser in der Kollektion des Herrn Mjöberg nicht ent- haltene, aber im Hamburger Museum befindliche Art möge hier der Vollständigkeit halber kurz beschrieben werden. Färbung: Grundfärbung gelblich weiss, aber schwarz gesprenkelt, ähnlich wie bei L. marmorens. Riicken plätten am Hinterrande jederseits mit 3 gelben Flecken (ausser dem Aussenrandfleck), Cauda mit gelber Grundfarbe, gefleckt, das 5. Segment und die Blase dunkler, Arme gefleckt, Hand dunkel längsstreifig, Finger gelb, am Grunde kaum beraucht. Bauchplatten an den Seiten etwas gefleckt, dazu Andeutung einer Medianbinde; die letzte Bauchplatte auf der ganzen Fläche gefleckt. Beine gefleckt, Kämme und Coxen weissgelb. Cephalothorax grobkörnig, hintere Mediankiele nicht sehr deutlich. Riickenplatten des Abdomens grobkörnig, nur mit gekörntem Mediankiel, ohne Seitenkiele. Bauchplatten ziem- lich matt, aber die Hinterränder des 2., 3. und 4. Segments nebst der Umgebung der Stigmen glänzend; 4. Segment an den Seiten gekörnt, in der Mitte auch am Hinterrande glatt und hier mit 2 glatten, glänzenden Mediankielen; 5. Segment auf der ganzen Fläche körnig mit 4 gekörnten Kielen, die medialen bis zum Hinterrande reichend. Cauda robust. Dorsalkiele des 1. — 4. Segments am Ende mit schräg aufvvärts gerichtetem, kurzem, dickem Dorn (§, Fig. 5 II, III; beim bisher nicht bekannten J" vermutlich K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 33 noch stärker entwickelt); Nebenkiele auch im 3. Segment als durchgehende Körnchenreihe entwickelt, auch im 4. noch angedeutet. Caudalflächen namentlich in den Endsegmenten deutlich gekörnt. die unteren Medialflächen des 5. Segments reihenkörnig. Blase eiförmig, ihre Kiele obsolet gekörnt. Dorn unter dem Stachel gross, fast einfach kegelförmig, aber mit deutlichem Dorsalkörnchen (Fig. 5 Bl.); sein Durchmesser am Grunde so gross wie der des Stachels am Grunde und wie der Durchmesser der Liicke zwischen Dorn und Stachel. Höhe zur Länge der Blase = 2,2 : 4 mm. Oberarm dorsal gekörnt; Unterarm mit den gewöhnlichen 3 Körnchenkielen oberseits; Hand ohne deutliche Kiele, nur so breit wie der Unterarm; Finger mit 6 Schrägreihen von Körnchen, die Grundreihe aussenseits von 2 Seitenkörnchen flankiert. Verhältnis der Handbreite zur Länge der Hinter- hand und zur Länge des beweghchen Fingers -=2:3:6 mm. HM BI. Fig. 5. Lyckas spinatiis, II u. III Caudalsegment ; Bl. Blase. Zahl der Kammzähne 19—20. Gesamtlänge des Körpers 51 mm (Tr. :Cd. = 21 : 30). Fundort: Queensland. Bisher nur 2 § im Hamburger Museum. Am nächsten verwandt diirfte die Art mit dem L. armatus (Poc.) von Port Essington in Nordwestaustralien sein, doch ist bei diesem das 3. Caudalsegment nur 8-kielig, der Truncu dorsal einfarbig braun und die Grundkörnchenreihe des be- weghchen Fingers ist aussenseits nur von einem Seitenkörn- chen flankiert. Gått. Isometrus H. u. E. L Isometrus melanodactylus (L. Koch). 1867 Lyckas melanodactylus L. Koch in: Verh. Ges. Wien v. 17, p. 239. k . Das ziemlich reiche Material, welches Dr. Mjöberg von dieser Art heimgebracht hat, stammt ausschliesslich von der Arkiv för zoologi. Band 10. N:o 2. 3 34 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. Ostkuste Australiens und zwar vom Cape York Penins iiber Cooktown und das Gebiet von Cairns (Herberton, Cedar Creek, Atherton, Yarrabah) im Norden bis in die Umgegend von Brisbane (Colosseum, Mt. Tambourine, Christmas Creek). An- fänglich schien es mir, dass die siidlichen Exemplare sich durchgehends durch schwarze Färbung des Unterarms und der Finger, wie durch nur schwach entwickelten Enddorn der Dorsalkiele des 2. und 3. Caudalsegments unterschieden. Erst ein reicheres Material liess mich erkennen, dass beide Merkmale weder stets miteinander vergesellschaftet, noch aueh auf bestimmte geographische Gebiete beschränkt sind: Aueh im Norden finden sich zuweilen Exemplare mit dunklen öder doch dunkel gefleckten Unterarmen, bezw. mit nur schwach entwickelten Enddornen der dorsalen Caudalkiele. Die Zahl der Kammzähne schwankt fast stets zwischen 11 und 13. Nur in einem Falle wurden 10, 11, in einem andern 13, 14 Kammzähne beobachtet. 2. Isometrus maculatus (Geer). 1778 Scorpio maculatus de Geer in: Mém. Hist. Ins. v, 7, p. 346. Diese fast kqsmopolitische, aueh auf den Siidseeinseln (Samoa, Viti-Inseln etc.) nicht seltene Scor pionen- Art war mir bisher noch nicht mit Sicherheit vom australischen Festlande bekannt. x4LUch das reiche, 94 Nummern verschiedener Pro- venienz umfassende Material dieser Art im Hamburger Mu- seum enthält kein Exemplar aus Australien. Ura so interes- santer ist es, dass die Ausbeute Dr. Mjöberg's 3 Exemplare dieser Art von Broome in Nordwest-Australien aufweist. Wahrscheinlich handelt es sich hier allerdings, ähnlich wie bei Huelva in Spanien, um eine neuere Einschleppung durch den Schiffsverkehr. Gått. Urodacus Ptrs. Die Gattung Urodacus j Vertreter einer eigenen, auf das Festland Australiens beschränkten Subfamilie, ist augenschein- lich weit formenreicher entwickelt, als man friiher annahm. Bereits Pocock hat dem länge Zeit allein bekannten U. novae hoUandiae Ptrs. nicht weniger als 10 neue Arten hinzugefiigt, K. KR.EPELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 35 und in der »Fauna Siidwestaustraliens» (1904 v. TI, p. 92 ff.) konnte ich eine Tabelle von 14, zum Teil allerdings erst in einem Geschlecht beschriebenen Arten aufstellen, zu denen neuerdings (1911) noch der U. hillieri Hirst hinzugekom- men ist. Die vorliegende Sammlung umfasst im Ganzen 6 Arten, von denen 2 sich als neu erweisen. 1. Urodacus planimanus Poc. 1893 Urodacus planimanus Pocock in: Ann. Nag. Nat. Hist. ser. 6 v. 12, p. 321. Diese Art wurde nur in einem Exemplar ($) erbeutet, und zwar von Albany an der Siidkiiste des Kontinents. Die bisherigen Fundpunkte liegen in der Umgegend von Perth. 2. Urodacus novae hollandiae Ptrs. 1861 Urodacus novae hollandiae Peters in: Monatsber. Ak. Berlin, p. 517 Die Sammlung enthält 2 Exemplare (1 J*, 1 $ juv.) dieser Art aus der Umgegend von Perth, vonwo auch Michaelsen und Hartmeyer ein reiches Material heimgebracht haben. 3. Urodacus simplex Poc. 1902 Urodacus simplex Pocock in: Ann. Mag. Nat. Hist. ser. 7 v. 10, p. 372. Das Original dieser Art, ein Männchen, stammt vom Cape York. Es besitzt 16, 16 Kammzähne, 10—11 Tricho- bothrien an der unteren Hinterkante des Unterarms und 15 — 16 Trichobothrien entlang des Aussenrandkiels der Un- terhand. Das Hauptcharaktermerkmal liegt darin, dass die Körnchen der Schneide des beweglichen Scheerenfingers bis zum Grunde im wesentlichen nur eine einzige Reihe bilden, abgesehen von flankierenden Seitenkörnchen. Die Ausbeute Dr. Mjöberg's enthält ein J" juv. von nur 38 mm Gesamtlänge und ein $ ad. von 78 mm Länge (Truncus: Cauda = 29 : 39 mm), beide vom Alice River in N. Queensland. Die Zahl der Kammzähne beträgt beim J^ 18, 18, die der Trichobothrien des Unterarmes 12, der Unterhand etwa 14. 36 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. Das $ hat nur 12, 13 Kammzähne; die Zahl der Trichobothrien von Unterarm und Unterhand entspricht derjenigen des J^. Während aber das J^ nur am Protarsus des 1. Beinpaares dorsal 6, an dem des 2. Beinpaares 5 Dornen trägt, ist beirn 5 die Dorsalkante des Protarsus beider Beinpaare mit 6 Dornen besetzt. In Färbung, Skulptur des Truncus, der Cauda etc. entsprechen die Exemplare der Beschreibung Po- cock's. Dr. Mjöberg berichtet von dieser Art, dass sie bis 1 Va' tiefe, gescblängelte Löcher in den harten Sandboden grabe. 4. Urodacus macrurus Poc. 1899 Urodacus macrurus Pocock in: Ann. Mag. Nat. Hist. ser. 7 v. 3, p. 414. Auch von dieser Art ist bisher nur ein J* bekannt, und zwar von Maldiva in N. Queensland. Dr. Mjöberg sammelte bei Cairns ein Urodacus-Månnchen, dass ich trotz kleiner Ab- weichungen ohne Bedenken dieser Art zuweise. Die Färbung ist rotbraun; Cauda, Arme und Hände sind etwas heller, die Beine fast gelbrot. Der Cephalothorax ist vorn gestutzt, auf der Fläche vor dem Augenhiigel glatt und glänzend, sonst fein zerstreut gekörnt wie die Riickenplatten des Abdomens. Cauda auffallend läng (Truncus : Cauda = 35 : 53 mm), die Kiele im 1. — 4. Segment glatt, auch die dor- salen kaum kreneliert und mit kaum vorgezogener Endspitze, die Flächen des 1. — 4. Caudalsegments glatt. Untere Kiele des 5. Caudalsegments dicht dornzackig, der Dorsalkiel fein spitzkörnig, der Nebenkiel glatt; die Flächen ungekörnt. Blase ziemlich dick, ungekörnt, glänzend, ventral und an den Seiten grossgrubig nadelstichig. Oberarm dorsal etwas gekörnt, Un- terarm glatt, unterseits am Hinterrande mit 9 öder 10 Tri- chobothrien (nach Pocock 8—9). Unterhand längs des Aus- senrandkiels mit Reihe von etwa 14 Trichobothrien (nach Pocock 12), deren distale 5 vom Aussenrande abbiegen. Finger fast bis zur Spitze mit Doppelreihe von Körnchen, am Ende mit einfacher Reihe. Zahl der Kammzähne 15, 15 (nach Pocock 17, 18). Krallen der Endtarsen einander gleich. 3. Urodacus fossor n. sp. (Textfig. 7). Färbung: Truncus triib lehmfarbig, Cephalothorax und Cauda mehr gelbrot, Arme und Hände dunkler gelbrot. Finger K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 37 fast braunrot, Beine heller lehmgelb, Bauchfläche schmutzig gelb. Cephalothorax oberseits fast ganz glatt, auch die Stirn- loben, nur jederseits hinter den Seitenaugen einige zerstreute Körnchen. Stirnloben äusserst fein nadelstichig; Superciliar- wiilste glatt. Riickenplatten des Abdomens glatt, nur am Hinterrande jedes Segments eine Reihe dichter feiner Körn- chen. Bauchplatten glatt, die letzte mit 2 kurzen medianen und 2 langen lateralen leistenartigen Kielen. Cauda im 1. — 4. Segment mit glatten, leistenartigen iin- teren Medial- und Lateralkielen, nur die oberen Lateralkiele und die Dorsalkiele etwas körnelig bis sägig, die Dorsalkiele mit etwas hervortretendem Endzahn. Nebenkiel im 1. Seg- ment voUständig, im 2. Segment nur in der Endhälfte, im 3. und 4. nur im Enddrittel entwickelt, die Ventralflächen etwas runzelig beulig, die Seitenflächen glatt, mit zerstreuten Körn- chen, Dorsalflächen glatt. 5. Caudalsegment mit gekörnten oberen und unteren Lateralkielen, dazu an den Seiten mit fast ganz zum Hinterrande reichendem, gekörntem Nebenkiel. Unterer Mediankiel in der diehten Körnelung der Ventral- flächen völlig verschwindend; auch die Seitenflächen zerstreut feinkörnig und die Dorsalfläche in der Grundhälfte an den Seiten ziemlich dicht feinkörnig. Blase ventral und an den Seiten dicht gekörnt. Unterarm auf der Unterfläche mit 17 — 18 Trichobothrien. Hand auf der oberen Fläche netzig feinkörnig, gerundet und fast ohne Spur von Kielen. Unterhand längs des Aussen- randkiels mit einer diehten Reihe von Trichobothrien, die sich etwa in der Mitte des Aussenrandkiels in zwei mehr öder weniger regelmässige, nach vorn etwas divergierende Reihen spaltet (Fig. 6a und b). Die einfache Reihe am Grundeder Hand umfasst etwa 15 Trichobothrien, die Doppelreihe je etwa 7 — 8. Finger in der Endhälfte mit einer Reihe Körn- chen, am Grunde ziemlich deutlich zweireihig. Verhältnis von Handbreite zur Länge der Hinterhand und zu der des beweglichen Fingers = 10 : 12 : 14 mm. Metatarsus des 1. und 2. Beinpaares dorsal mit je 6 Dornen. Endklauen der Tarsen an allén Beinpaaren von gleicher öder fast gleicher Länge. Dorsaler Krallenlappen des 4. Beinpaares mit einer fast dornartigen Borste von der Länge des Krallenlappens. Die Zahl der Dörnchen am End- 38 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. tarsus des 4. Beinpaares beträgt einerseits 10 — 11, anderer- seits 5 (nur am Endlobus). Zahl der Kammzähne ($) 18 — 19. Gesamtlänge 102 mm (Tr. :Cd. = 52:50 mm). Von dieser Art liegen zwei Weibchen vor und zwar eins von Broome, eins von Streeters Station im Nordwesten des Kontinents. Herr Dr. Mjöberg schreibt, dass die Tiere von den Eingeborenen sehr gefiirchtet seien und dass sie in bis 4 Fuss tiefen Höhlen hausen, aus denen ein spiralig verlau- fender Gäng mif halbmondförmigem Querschnitt an die Ober- fläche fiihrt. Wegen dieser Angahen habe ich fijr die vor- Fig. 6 a und b. Trichobothrien der Unterhand von Urodacus fossor n. sp. stehend beschriebene Art den Namen U. fossor gewählt, ob- gleich es wohl sicher ist — vgl. auch die Angaben Dr. Mjö- berg's zu U. simplex, S. 20 — dass auch die meisten iibrigen Arten, wenn nicht alle, eine ähnliche grabende Lebensweise fiihren. — Wird von den eingeborenen Schwarzen im Dam- piers-Lande »lirringin» benannt (Mjöberg). In Hinblick auf die Gleichheit der Klauen, die Armatur des Fingers und das Auseinanderweichen der Trichobothrien- reihe der Unterhand in 2 divergierende Reihen schliesst sich der U. fossor am nächsten den Arten U. hoplurus Poc, U. spinatus Poc. und U. hillieri Hirst an: Von den beiden ersten ist er schon durch die erheblich grössere Zahl der Trichobothrien an Unterarm (16—18 gegen 11—13) und Un- K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 39 terhand (in Summe etwa 32 gegen 19 — 22) unterschieden. Auch die Kielung der letzten Bauchplatte, die 6 Dorsaldornen des Metatarsus der beiden ersten Beinpaare etc. beweisen die Selbständigkeit der Art. Der U. hillieri Hirst, von dem nur die Männchen bekannt sind, besitzt eine walnussbraune Fär- bung und dunkel-schokoladebraune Arme und Hände; der Unterarm besitzt unterseits 14 — 15 Tricbobothrien, iind die Trichobothrienreihe längs des Aussenkiels der Unterhand ist nicht in der Endhälfte zweireihig, sondern zeigt innen von der Hauptreibe nur 2 Tricbobothrien. 6. Urodacus granifrons n. sp. Wenn ich in der »Fauna Siidwestaustraliens» (Band II, p. 92, 1908) annahm, dass die Untergattung Hemihoplopus BiR. ausser durch die Ungleichheit der Klauen auch durch den gerundeten unteren Hinterrand des Unterarms und durch eine Reihe von 7 Dornen auf dem Riicken des Protarsus der ersten Beinpaare charakterisiert sei, so ergibt die Unter- suchung dieser neuen Art, dass diese 3 Merkmale durchaus nicht immer vergesellschaftet zu sein brauchen, da sie zwar sehr ungleiche Klauen, andererseits aber nur eine Reihe von 6 Dornen auf dem Riicken der vorderen Protarsen besitzt. Die Rundung der unteren Hinterkante des Unterarms erweist sich zudem als Unterscheidungsmerkmal wenig geeignet, da sich alle t)bergänge bis zur deutlichen Ausbildung eines Hin- terrandkiels in der Reihe der Arten finden. Da schliesslich auch die Ungleichheit der beiden Klauen ziemlich allmählich in völlige Gleichheit iibergeht (U. yaschenkoi-hartmey er i- excel- lens), so diirfte die Berechtigung auch der Untergattung Hemihoplopus kaum mehr zu verteidigen sein. Färbung: Cephalothorax schmutzig gelbrot, Riicken des Abdomens, Cauda, Arme und Hände etwas dunkler, Finger fast schwarz, Beine fast schmutzig fleischfarben (das Original- exemplar scheint sich erst kurz zuvor gehäutet zu haben). Cephalothorax vor dem Augenhiigel dicht mit groben Buckelkörnchen besetzt, sonst nur zerstreut fein gekörnt. Superciliarwulst vor dem Augenhiigel etwas kerbig. Riicken- platten des Abdomens namentlich in der Hinterhälfte jedes Segments dicht feinkörnig. Letzte Bauchplatte nur mit schwach angedeuteten Lateralkielen, ohne Medialkiele. 40 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. Kiele der Cauda wenig vortretend, da die Flächen nicht vertieft sind, die ventralen leistenartig glatt, die dorsalen Fig. 7. Urodacus fossor n. sp. ?. (natiirliche Grösse). etwas kerbig: der Endzahn der Dorsalkiele im 1. — 4, Segment etwas vorstehend. Nebenkiel im 2. Segment nur im End- drittel durch einige Körnchen angedeutet, im 3. und 4. Seg- K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 41 rnent völlig fehlend. Flächen des 1. — 4. Segments vöUig glatt, eben, ungekörnt. 5. Caudalsegment mit gekörnten unteren Lateralkielen, die Dorsalkiele kaum angedeutet, der untere Mediankiel nur von einer zerstreuten Körnchenreihe gebildet; in der Vorderhälfte jeder Seite und Fläche ein gekörnelter Nebenkiel, Ventralfläohe des 5. Segments zerstreut gekörnt, Seitenflächen fast glatt, ebenso die Dorsalfläche glatt. Blase unterseits am Grunde dicht gekörnt, seitlich und gegen das Ende fast glatt. Unterarm am unteren Hinterrande gerundet, auf der Fläche mit 16 — 17 Trichobothrien. Hand oberseits nur mit schwach wulstig hervortretenden Kielen, beulig netzig, aber Fig. 8. Fig. 9. Trichobothrien der Unterhand von Krallen des 4. Beinpaares yon Urodacus granit rons n. sp. Urodacus grant fröns n. sp. kaum deutlich körnig. Verhältnis der Handbreite zur Länge der Hinterhand und zu der des beweglichen Fingers = 10 : 11 : 17 mm. Unterhand längs des Aussenrandkiels in den Grund- zweidritteln mit einer Trichobothrienreihe, die aber im End- drittel vorn in 2 — 3 unregelmässige, etwas divergierende Reihen sich teilt (Fig. 7). Die einfache Grundreihe enthält etwa 13 Trichobothrien, der mekrreihige Abschnitt im Ganzen auch etwa 13 (z. B. 5, 5, 3). Finger im Wesentlichen bis zum Grunde nur mit einer Reihe Körnchen. Metatarsus des 1. Beinpaares dorsal mit 6 Domen, des 2. Beinpaares mit 4 — 5 Dornen. Aussenkralle des 4. Bein- paares kaum V2 so läng wie die Innenkralle, den starken Enddorn des dorsalen Krallenlappens an Länge nicht iiber' ragend (Fig. 9), die des 3., 2. und 1. Beinpaares etwa 7» ^^^^ Arkiv för zoologi. Band 10. N:o 2. 3* 42 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 2. läng wie die Innenkralle. Dornen der seitlichen Tarsalloben einerseits 8. andererseits 5, dazu längs der Unterkanten des Tarsus einerseits meist 2, andererseits 3 oft etwas rudimentäre Dornen. Zahl der Kammzähne (5) 17, 19. Gesamtlänge 117 mm (Tr. : Cd. = 60 : 57 mm). Die Kollektion enthält nur ein Weibchen von Broome, das Herr Dr. Paeton gesammelt und Dr. Mjöberg gegeben hat. In Hinblick auf die starke Ungleichheit der Klauen wiirde man diese neue Art der Untergattung Hemihoplopvs einzureihen haben, mit deren Formen sie auch betreffs der gerundeten Hinterkante des Unterarms und der Fingerarmatur iibereinstimmt. Sie unterscheidet sich aber von allén bisher zu ihr gerechneten Arten durch die geringere Dornenzahl auf den Protarsen der zwei vorderen Beinpaare. Von U. Jiart- meyeri Krpln. ist U . granifrons zudem unterscbieden durch die grössere Zahl der Kammzähne und der Trichobothrien des Unterarms, durch andere Anordnung der Trichobothrien der Unterhand, den starken Enddorn der Krallenloben des 4. Beinpaares, die grobe Körnelung der Stirn etc; von U. excellens Foc. durch die geringere Länge der Aussenklaue des 4. Beinpaares, andere Bedornung der Endtarsen, dem Enddorn der Krallenlappen (bei U. excellens 2 zarte Borsten, wie bei T. harhneyeri), die Körnelung der Stirn etc; von U. yaschenkoi Bir. durch die grössere Länge der Aussenklaue des 4. Beinpaares (bei U. yaschenkoi nur eine winzige »Pa- pille»), die grössere Zahl der Kammzähne etc. Gått. Hormurus Thor. Erst vor kurzem {Skorpione und Pedipalpen von Neu- Caledonien in: Sarasin und Roux, Nova Caledonia, Zoologie v. 1, p. 327 ff.) habe ich mich eingehender mit den beiden Hauptformenkreisen dieser Gattung beschäftigt und dabei darauf hingewiesen, dass der Kreis des H. caudicula (L. Koch) in eine ganze Reihe selbständiger Arten zerfällt, von denen jedoch nur die typische, von L. Koch zuerst beschriebene Form dem australischen Festlande angehört. Ob der H. australasiae wirklich im Norden des Kontinents heimisch ist, will mir neuerdings wieder zweifelhaft erscheinen. K. KR^PELIN, SCOLOPENDRIDEN UND SKORPIONE. 43 1. Hormurus caudicula (L. Koch). 1877 Ischnurus caudicula L. Koch in: Verh. Ges. Wien v. 17, p. 237. Die Art war schon bisher von N. W. Neu-Guinea und von der Ostkiiste Australiens (Brisbane, Sydney) bekannt. Dr. Mjöberg sammelte sie in etwa 30 Exemplaren von 7 ver- schiedenen Fundpunkten der Ostkiiste des Kontinents. Von diesen gehören Yarrabah und Atherton mehr dem Norden an (Umgegend von Cairns), während Mt. Tambourine, Christmas Creek, Bläcka! Ranges und Colosseum in der Näbe von Bris- bane im Siiden von Queensland liegen. — Die Zahl der Kammzähne betrug bei den untersuchten Exemplaren 5—9, und zwar fand icb dreimal 5, 5, siebenmal 6, 6, dreimal 6, 7, achtmal 7, 7, zweimal 7, 8, dreimal 8, 8 und zweimal 8, 9 Kamm- zähne. Dr. Mjöberg bemerkt, dass die Art in den Regen- wäldern Queenslands häufig sei, und dass sie fast immer in und unter faulendem Holz lebe. Von der ausschliesslich dem Siiden und Siidwesten des Kontinents angehörigen Gattung Cercophonius wurde Material nicht erbeutet. \ Tryckt den 3 januari 1916. Uppsala 1916. Almqvist & Wiksells Boktryckeri-A.-B. ARKIV FÖR ZOOLOdl. BAND 10. N:o 3. Results of Dr. E. Mjöbergs Swedish Scientific Expetlitioiis to Australia 1910—1913. 5. Slplionaptera. By The Hon. N. CHARLES ROTHSCHILD M. A. Communicated October 24th 1915 by Chr. Aurivilliits and Y. Sjöstedt. Dr. Mjöberg secured 10 species of Siphonaptera while collecting in Australia, 3 of which are new and belong to genera which are characteristic of the Austrahan conti- nent, Pygiopsylla and Siephanocircus. The latter genus is confined to the Australian continent, as the species from other countries formerly included in this genus are now pla- ced in other genera. The genus Pygiopsylla, though repre- sented in other countries, appears to be most abundant in Austraha. It is much to be regretted that more Siphona- ptera have not been collected from the various marsupials and birds found in Austraha, as doubtless many new spe- cies remain to be discovered. The Author desires to express his thanks to Professor Y. Sjöstedt for his kindness in permitting him to examine this collection. 1. Xeuopsylla cheopis Roths. (1903). 1 c? Yarrabah, Queensland, May, from Mus spec. 1 cT höst N:r 45 = Perameles macrura. Ärhiv för zoologi. Band 10. K:o 3. 1 2 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 3. 2. Pulex irritaiis L. (1758). 1 $ Perth. 1 5 On a Queenslander. 1 5 Blackal Range, Queensland, 21th October. 3. Cteiiocephalus felis Bouché (1835). 2 J^J; 4 5$ from höst N:o 16 = Aepryprymnus rufe- scens. 7 $ 5 Cedar Creek, Queensland, April 1913. 1 § Atherton, January 1913. 1 $ No locality. 4. Pjgiopsylla ochi Roths. (1914). 1 $ Ölen Creek, Queensland, 3rd September 1913, from Trichosurus sp. (probably a form of Tr. vulpecula). 5. Pygiopsylla pavida sp. nov. (textfig. 1, 2, 3). J* $ Nearest to P. woodivardi Roths. (1904) and roihschildi Rainb. (1905) having like these species two bristles of the anterior row on the fröns so enlarged as to form short spi- nes similar to the frontal spines of Leptopsylla musculi. The new species, however, differs consi- derably from both allies in the modified abdominal segments. Moreover, the small hairs on the side of fröns and the brist- les on the abdominal sternites are fewer in number. Modified segments. — J*. The eigth sternite (textfig. 1) has the ventral margin twice in- dented, while the apical mar- gin is deeply sinuate. This sinus is fringed with bristles and divides the segment into a large upper lobe and a very narrow ventral one. The process P of the clasper (text- fig. 2) is very broad, its dorsal margin and apical angle being Fig. 1. Pygiopsylla pavida (f. CHARLES ROTHSCHILD, SIPHONAPTERA. 3 rounded, while the distal margin is nearly straight. The movable finger (F) is broadest proxiraally to the centre, gradually narrowing from this point to the apex. The proxi- mal margin is nearly straigt, being slightly incurvcd dis- tally, while the posterior margin is feebly convex; the vent- ral portion of the posterior margin is incurved proximally to the centre of angle. The anterior margin is densely fringed with bristles, whereas the bristles of the posterior margin stånd far apart. The apex of the internal (vertical) arm of the ninth sternite (IX. st.) is produced into a rather narrow process pointing frontad. The horizontal arm bears Fig. 2. Pygiopsylla pavida (f. very numerous bristles at and near the apex, differing from rotschildi particulary in the ventral bristles not being stout, blunt and black, but having the shape of ordinary bristles. The proximal end of the parameres is normal in shape, its ventral edge being rounded and the angle somewhat produ- ced upwards and anad. In rothschildi the proximal (broad) portion of the parameres is abrubtly curved anad. — $. The seventh sternite (textfig. 3) bears a narrow lobe on each side, below which the segment is deeply sinuate. The size of the lobe varies slightly, as does also the contour of the rest of the segment. The head of the receptaculum seminis is more than twice as long as ib is broad and three times as long as the tail. ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 3. Fig. 3. Pygiopsylla pavida $ (^,1 $ host 35 = Petaurus breviceps. $ host 51 = Pseudochirus herbertensis. ^ host 22 = Pseudochirus herbertensis. c?, 4 ? ? host 57 = Dactylo- psila picata. $ 5 from Ringtail mice = Eu- dromicia macrura n. g. n. sp. 5 5 host 52 = Pseudochirus sp. § host 31 = Dendrolagus Lum- holtzi. (^ J* host 19 = Pseudochirus herbertensis. 1 (^ host 21 = Pseudochirus lemuroides. ^ <$ ($ from Pseudochirus herbertensis. 1 5 N:r 34 = Petaurus breviceps. 1 5 from Pseudochirus herbertensis, May 1913. 2 J^c?, 4 $5 froiii Pseudochirus herbertensis, July 1913. (Mus. Stockholm.) 6. Pygiopsylla solida sp. nov. (textfig. 4). In the shape of the head and the sexual armature near- est to P. hilli Roths. (1904), but differs from that speeies in the proboscis not reaching to the apex of the forecoxa, in the less numerous bristles on the abdominal sternites, in the movable process F of the clasper being broader than the non-movable process P, in the ninth sternite bearing numer- ous short spinelike bristles at the ventral margin, etc. Head. The fröns recedes but slightly ventrally, being evenly curved; it bears an anterior row of 6 or 7 slender rig. 4. Pygiopsylla solida ef. CHARLES ROTHSCHILD, SIPHONAPTERA. 5 bristles; and a posterior row of three long bristles; in be- tween these rows there are less than 10 bristles, of which the one placed between the second and third bristles (count- ed from above) of the first row, is about as long and thick as the upper bristle of the second row; below the eye, but a little forward, are some small bristles. The occiput has three rows of bristles, an additional long bristle above the centre of the antennal groove, and some small bristles along this groove. The club of the antenna is shorter than in P. hilli. The rostrum does not quite reach to the apex of the före coxa; its apical segment is about as long as the third segment of the maxillary palpus, being shorter than the fourth segment of this palpus. Thorax. The pronotal comb is longer than the rest of the pronotum; the latter bears two rows of bristles, of which the anterior one is restricted to the dorsal portion of the segment. The mesonotum has two regular rows of bristles and in front of them two irregular rows, besides small ba- sal bristles. The metanotum has four rows of bristles, the anterior row being represented by a few dorsal bristles only on one side of the body; the metepimerum has 10 bristles and on the other side 12. Ahdomen. The anterior tergites bear three rows of brist- les and a few additional dorsal bristles in front of the rows, the posterior segments only having two rows and a few addi- tional bristles on the back. The sternites of segments III to V have, on the two sides together, a row of 5 or 6 long bristles and 5 or 6 long bristles in front of the rows, the numbers on segment VI being 5, 7, and on VII 6, 8, the second figure being that of the posterior row; sternite VIII bears about 16 bristles. Legs. Similar to those of P. hilli. The bristles on the outer surface of the hindtibia almost evenly distributed. Modified segments. J^. The non-movable process (P) of the clasper sole-shaped (fig. 4); the apical edge of the clasper below this process twice shallowly incurved, the two lobes thus formed quite short and strongly rounded, the low- er lobe being the longer and bearing one bristle at the apex. The finger F is widest at the centre, being concave at the upper (anterior) side and convex on the posterior side. It has three fairly large bristles at and near the wid- 6 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 3. est point, all the otlier bristles being eitlier very thin or ver}'- short, or both. The manubrium of the clasper as well as the internal (vertical) arm of the ninth sternite are not plahily visible in the only specimen, and we therefore abs- tain from describing and figuring them. The horizontal arm of the ninth sternite (IX. st.) bears in the apieal third nnmerous bristles on the ventral surface, these bristles being flanked at the ventral edge by a row of about 7 short, stout, sharply pointed bristles, of which the distal ones are curved like a snake's fångs. Length 2 mm. 1 c? Queensland, from höst N:o 24 = Epimys sp. (Mus. Stockholm). 7. Pygiopsylla hilli Roths. (1904). 1 c?, 1 $ Colosseum, November 1912, from Perameles macrura. 8. Leptopsylla miisculi Dugés (1832). 1 $ Tolga, 5th February. Höst: N:o 17 = Epiynys chi- onogaster Lönnb. n. sp. 9. Stephanocircus dasyuri Skuse (1893). 1 9 Mt Tambourine, Queensland, October 1912, fr. Perameles sp. 10. Stepliauocircus conciimus sp. nov. (textfig. 5). A near ally of S. simsoni Roths. (1905) with which it agrees, particularly in the arrangement of the bristles on the thorax and tibiae, but is easily separated from simsoni by the anal tergite not bearing numerous stout spiniform bristles. Head. Helmet similar to that of 8. simsoni, with a comb of 15 spines on each side; a genal comb of 7 more or less pointed spines, besides a long bristle-like spine placed behind the vestigial eye; in front of the eye one long and strong bristle, above this bristle two small ones, and below it three small bristles, of which the one placed near the genal edge is the largest, and further frontally a few more small bristles. The hairs in the dorsal (median) groove of the occiput are erect (accidentally) forming a kind of måne. CHARLES ROTHSCHILD, SIPHONAPTERA. 7 The occiput measured dorsally is three times as long as the width of the helmet inclusive of the comb measured from the apex of the fourth spine to the anterior edge of the hel- met. Second and third segments of the maxillary palpus equal in length; end-segment of the proboscis one third larg- er than it is broad. Thorax. The pronotum bears two rows of bristles, the meso- and metanotum each three rows. Ahdomen. There are twö rows of bristles on the abdo- minal tergites, the anterior row not reaching down to the stigma; the basal sternite with two ventral bristles placed Fig. 5. Stephanocircus concinnus spec. nov. one behind the other, but no lateral ones, sternites III to VI with a row of 3 or 4 bristles on each side and a smaller bristle in front of the row, sternite VII having a row of three bristles, and VIII two large bristles and ventrally one or two smaller ones. The eigth tergite bears no bristles either above or below the stigma. Of the three ante-pygidial brist- les the upper one is quite small, and the lower bristle a little över half the length of the middle one. Legs. The outer surface of the hind femur bears two lateral bristles near the base and three subventral ones near the apex. The före femur has one or two lateral bristles on the outer surface. The arrangement of the bristles on the outer side of the tibiae is the same as in S. simso-ni, 8 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 3. the bristles being placed in oblique rows, and those situ- ated at the dorsal and apical edges of the tibiae not forming a regular comb. Modified segments. J*. The clasping organs (textfig. 5) differ from those of S. simsoni in the manubrium being narrower and less curved, the process P of the clasper more pointed, the movable process F slenderer, the bristles placed in and near the centre of the ninth sternite (IX. st.) larger, and the stout subapial bristle of this boomerang-shaped sternite being much longer than in simsoni. The tenth (anal) tergite has on both sides together three rows of three slend- er bristles, one row being dorsal and median, and one plac- ed on each side, the last bristle of each row being apical; the anal sternite bears on each side two long apical bristles and no others. The apical hook of the ejaculatory duct is as strongly curved as in simsoni but somewhat broader, while the large dorsal end-piece of the paramere (Par) is much slenderer than in simsoni. One c?. Höst N:o 18 = Epimys sp. (Mus. Stockholm). We now know five species of Stephanocircus, all from Australia. A sixth species (thomasi) has been separated generically in 1911 as Stephanopsylla, and the American fJeas originally placed in Stephanocircus are now placed under Craneopsylla Roths. (1911). We tabulate the species of Stephanocircus as follows: ~ A. Pronotum with three rows of bristles; outer dorsal and apical bristles of all the tibiae forming a continuous comb. S. pectinipes Roths. (1915), from Emerald, Victoria; höst Epimys assimilis. B. Pronotum with two rows of bristles; outer dorsal and apical bristles of the före and mid tibiae only forming a regular comb; abdomen with a comb of long black spines on first three segments. S. jarvisi Roths. (1908), from Eme- rald, Victoria; höst Fhascologale sivainsoni. C. Pronotum with 2 rows of bristles; the outer dor- sal and apical bristles not forming a regular comb; abdo- minal segments with only a small number of short apical spines. a. Anterior edge of helmet rounded. a^ Occiput thrice as long as the helmet (plus comb) is wide, measured from the apex of the fourth spine; anal CHARLES ROTHSCHILD, SIPHONAPTERA. 9 tergite of J^ with normal bristles. 8. concinnus sp. nov., from Queensland; höst Epimus sp. b^ Occiput twice as long as the helmet (plus comb) is wide; anal tergite of ^ with a patch of short, stout spi- nes. S. simsoni Roths. (1905), from Tasmania; höst Epimys velutinus. b. Anterior edge of helmet straight or feebly incurved in upper half, very slightly convex in lower half; teeth of genal comb very sharp.i ^ dasyuri Skuse (1898); from Queensland, New South Wales, Tasmania, West Australia; hösts: Dasyurus maculatus, also Perameles gunni, Dasyurus viverrinus, Perameles nasuta, and Bettongia penicillata. ^ In my artide on St. dasyuri and St. simsoni in Ent. Mo. Mag. (2) xvi. p. 60, reference is made to a fig. 5 of pl. 1 which illustrates the paper; but the plate contains only 4 figures, fig. 1 being taken from S. dasyuri and fig. 2, 3, 4, from simsoni. Tryckt den 21 februari 1916. Uppsala 1916. Almqvist & Wiksells Boktryckeri-A.-B. ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:o 4. Kesiilts of Dr E. MjOberg's Svvedisli Scieiitific Expeditions to Australia 1910-1913. 6. Epliemeroptera. Von Dr. GEORG ULMER, Hamburg. Mit 14 Figuren. Mitgeteilt am 24. November 1915 durch Chr. Aurivillius und Y. Sjöstedt, Herr Prof. Dr. Yngve Sjöstedt war so freundlich, mir die von Herrn Dr. E. Mjöberg hauptsäcblich in Queensland während der Jahre 1910—1913 gesammelten Ephemeropteren zu senden. Ausser zwei Nymphenformen und einigen verein- zelten Imagines und Subimagines, die nicht genauer bestimmt werden konnten, ergab die Bearbeitung 3 schon vorher be- kannte und ferner 6 neue Arten. Von diesen 9 Arten ge- hören die meisten (7) zu den Leptophlebiidae, und nur 2 zu den Baetidae; andere Familien waren nicht vertreten; in der australischen Fauna iiberwiegen liberhaupt die Lepto- phlebiiden. Das Material (etwa 181 Exemplare) ist grossenteils in Spiritus konserviert und befindet sich im Besitze des Stock- holmer Museums. Arkiv för zoologi. Band 10. N:o 4. I 2 ARIKV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 4. Fam. Leptophlebiidae. 1. Åtalophlebia australasica Pict. Der von Eaton gegebenen ausfiihrlichen Beschreibung (Monograph p. 86, t. X, f. 16 c) fiige ich folgendes hinzu: a) (^ (getrocknet): Die dunkle Zeichnung auf den Seg- menten 2 — 8 des Hinterleibes ist nicht sehr deutlich, wenn man nicht stärkere LupenvergrÖsseriing anwendet; die dor- salen Zeichnungen bilden, als Ganzes betrachtet, etwa die Form eines W, da jederseits der Mittellinie ein nach vorn offener spitzer Winkel liegt; die lateralen Zeichnungen sind etwa keilförmig und ziehen von dem distalen Ende der Seg- Fig. 1. Åtalophlebia australasica Pict. mente, breitr^beginnend, nach dem proximalen Ende hin, sich verschmälernd und schief liegend ; manchmal sind die Aussen- äste der W-Figur sehr breit und f iillen dann fast den ganzen Raum nach den lateralen Keilfiguren hin aus. Der Penis (Fig. 2) ist augenscheinlich zweiteilig; seine Hälften liegen dicht nebeneinander, sind ausgehöhlt und aussen sowohl wie innen am Rande gewulstet; der innere wulstige Rand ist am Ende manchmal deutlich abgehoben; lateral (Fig. 2 b) ist der Penis winkelig gekniet und endigt spitz. Die Schwanzborsten (2 beim J*) sind schwarzbraun, am Ende hin allmählich heller werdend, das letzte Stiick, etwa 5 mm, deutlich weissgrau. b) (^ (in Spiritus): ebenso; die dorsalen Abdominalfiguren meist deutlicher, manchmal mit den lateralen Keilfiguren durch eine dunkle Linie verbunden, c) 5 (getrocknet): ebenso wie (^ gezeichnet, etwas grösser. GEORG ULMER, EPHEMEROPTERA. d) Subimago (getrocknet): Vorderfliigel hellgrau mit schwach bräunlichem Tone, die dunklen Queradern sämtlich von graubraunen Schatten begleitet, Fliigel dadurch genetzt. Alle Exemplare, auch das J^, mit 3 Schwanzborsten; die mittlere kiirzer und scbwächer als die seitlicben.^ Körper- länge (J*): 9 — 11 mm; Länge des Vorderfliigels: 9 — lOVa tnm; Fliigelspannung: 18 V2 — 22 mm; 5* Fliigelspannung: 25 mm; Länge der Schwanzborsten (J"): 28 — 30 mm. Material: trocken: Malanda, Queensland, Mjöberg leg., Februar (7 (^, 1 $, 3 Subimagines), Cedar Creek, Queensland, Mjöberg leg. (1 Subimago); in Spiritus: Evelyne, Queensland, Mjöberg leg.. April (3 J^, 1 Subimago),Cedar Creek, Queens- land, Mjöberg leg., April (5 J"), Malanda, Queensland, Mjöberg leg., Januar (5 J^), Cedar Creek, Queens- land, Mjöberg leg., März (1 J"), Atherton, Queensland, Mjöberg leg., Januar, an einem Bergbache (3 Sub- imagines und 1 Imago). NB. Der Hinterfliigel der von mir beobachteten Exemplare weicht in der Nervatur etwas von Eaton's Figur (Tafel X, Fig. 16 c) ab; die Subcosta ist länger, die Zahl der Queradern im Costalraume grösser (8); im Radialraume sind grössere Partien frei von Queradern (vgl. Fig. 1). Die Queradern des Costalraumes sind sehr kurz und nur bei stärkerer Vergrösserung deutlich. Fliigel schwarzgrau, matt. Subimago (in Spiritus): wie die dunkleren Exemplare gefärbt, die Fliigel graubräunlich. 8. Thraulus dentatus n. sp. 10 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 4. Körperlänge: fast 6 mm; Länge des Vorderfliigels : 6 — 6V2 mm; Fliigelspannung also etwa 13 — 14 mm. Material: 3 hellere und 2 dunklere J", ferner 1 Subimago (^) von Cedar Creek, Queensland, Mjöberg leg., März; aus- serdem 1 cT, 1 Subimago ( J*) von Atherton, Queensland, Mjö- berg leg., Januar; ferner 1 $, 1 Subimago ($) von Malanda, Queensland, Mjöberg leg.; endlicli 1 J", 1 ?, 4 Subimagines (2 cT, 2 $) von Christmas Creek, Queensland. Mjöberg leg. Fig. 9. Euphyurus Mjöhergi n. sp. 6. Euphyurus Mjöbergfi n. sp. ef (in Spiritus): Kopf und Brust gelb; oberer Abschnitt der Augen hell rötlichgrau; Pronotum mit zwei schwärzlichen Längsstrichen, die sich vorn und liinten zu einem Kreise zu- sammenbiegen; Mesonotum mit einem feinen dunklen Striche auf der Mittellinie, seitlich mit je einem dunklen Striche und ganz vorn (hinter der Kreisfigur des Pronotum) mit einer ähnlichen kleineren Kreisfigur. Hinterleib oben weisslichgelb, mit rötlichen und rotbraunen Zeichnungen: Mittellinie der Segmente hell; jederseits ein dunkler (brauner) Längsstrich, weiter seitlich (nahe der Seitenlinie) ein ähnJicher, kiirzerer, der Raum zwischen beiden Strichen (nach hinten hin) aus- geflillt durch rötliche Färbung, so dass auf jeder Seite der Segmente eine U-förmige Figur entsteht; vom VII. Segment an gehen diese Figuren mehr in einander iiber und die letzten 2—3 Segmente sind ziemlich gleichmässig rotbräunlich; alle Hinterränder ebenfalls rotbräunlich; Stigmen mit schwarzem Punkte; Unterfläche des Hinterleibs heller als Oberfläche, in GEORG ULMER, EPHEMEROPTERA, 11 der Mitte.llinie auf jedem Segmente ein kurzer dunkler, z. T. schwarzer Längsstrich und jederseits von diesem ein rötlicher Wisch; diese vereinigen sich auf den Segmenten VT bis X zu einem rötlichbraunen Bände. Schwanzborsten weiss, breit schwarz geringelt; die mittlere Scliwanzborste länger als die seitlichen. Beine gelblich, die Schenkel mit 2 undeutlichen Fig. 10. Euphyurus Mjöhergi n. sp. bräunlichen Ringen, am Vorderbeine das Ende der Schiene und der Tarsenglieder dunkel (schwärzlichbraun). Fliigel (Fig. 9) farblos; Vorderfliigel im Costalraum und Subcostalraum mit einigen Fiecken und Strichen von rötlicher Färbung (besonders an der Basis, im Bereicb der Bulla und am Pterostigma) und mit stark verdickten schwarzen öder schwarzbraunen Quer- ådern; auch alle iibrigen Queradern verdickt und schvvarz- braun, so dass der Fliigel fein genetzt erscheint; Längsadern 12 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 4. (mit Ausnahme der beiden ersten stärkeren) fein, bräunlich, in der Analregion sehr zart; im Costalraume vor der Bulla 7, hinter ihr 11 — 12 gerade, ungegabelte Queradern. Hinterfliigel (Fig. 9) etwas schmäler als bei der folgenden Art, der Costal- raum kiirzer, am distalen Ende schmal; an der Basis mit nur 1 undeutlichen Åder, an der verengten Stelle mit 6 kurzen Queradern. Genitalfiisse (Fig. 10 c) gelbrötlich, ventral gesehen hat das erste, sehr länge Glied in seiner zweiten Hälfte einen ziemlich tiefen Ausschnitt; Penis tief gespalten (Fig. 10 a), am Ende in 2 Fliigel erweitert, von denen der dorsale rund, der ventrale spitz ist (Fig. 10 b, lateral); ventral Fig. 11. Euphyurus unguicularis n. sp. gesehen (Fig. 10 a) und ebenso auch dorsal, erscheint jeder Lobus wie in einen seitlichen gebogenen Schnabel verlängert. 5 (in Spiritus): ganz ähnlich gozeichnet wie das J^, auf dem Körper sowohl wie auf den Fliigeln. Subimago (§ in Spiritus): die Zeichungen der Imago sind deutlich erkennbar, die Vorderfliigel haben graugelblichen Ton und die Flecken im Costal- und Subcostalraume weniger deutlich. Körperlänge: 8 mm, Länge des Vorderf liigels : 8V2 mm (beim § etwas länger), Fliigelspannang also etwa 18 mm. Material: 3 J", 3 §, 1 Subimago, Cedar Creek, Queensland, Mjöberg leg., März; ferner 1 J" (trocken) gleichen Fundortes. GEORG ULMER, EPHEMEROPTERA. 13 6. Eupliyiinis uiiguiciilaris n. sp. (^ (in Spiritus): Kopf und Oberfläche der Brust braun- gelb; Hinterleib oben weinrot, in der vorderen Partie jedes Segments mit 2 ungefärbten durchsichtigen A-Flecken neben der Mittellinie; seitlich von diesem durchsichtigen Flecke geht das Weinrot in Dunkelbraun iiber; auf dem ersten Segment a Fig. 12, Ewphyurus iinguicularis n. sp. lind auf den letzten drei verschwinden die hellen Flecke, manchmal sind sie auf den andern teilweise vereinigt; eines der Exemplare hat die mittleren Segmente vöUig durchsichtig und nur die Seiten rot; Unterfläche der Brust dunkler als die Oberfläche, des Hinterleibs heller als die Oberfläche. Schwanzborsten (3, mittlere länger als seitliche) grau mit schwach rötlichem Tone, ungeringelt. Beine gelb, die Knie der Vorderbeine dunkler. Vorderfliigel (Fig. 11) fast farblos, 14 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 4. sehr schwach bräunlich, an der Wurzel gelb, im Costalraum und Subcostalraum getrlibt (liellgrau), mit graubraunen x4dern, nur die ersten Längsadern mehr gelblich und die feineren Analadern auch heller, im Costalraume vor der Bulla 5 — 6 Ådern, hinter ihr 12 — 13 Ådern; die der Bulla zunächst lie- genden Ådern sind am schwächsten, die der Pterostigma- Region am kräftigsten. Hinterfliigel (Fig. 11) ganz farblos, mit schwachen gelbliehen Ådern; im Costalraume, der sich in der distalen Hälfte wieder verbreitert, mit 4 Queradern an der verengten Stelle und mit 3 grösseren in der folgenden Erweiterung. Genitalfiisse und Penis hellbräunlieh öder grau- bräunlich; Penis (Fig. 12) lateral schlank flaschenförmig, vor dem Ende mit einem gebogenen Chitinhaken, der dorsalwärts gerichtet ist, und mit 2 Dornen, die nach unten weisen; in Ventralansieht (Fig. 12 a) sind die Penis-Loben an der etwa rechteckigen Basis nahe aneinander gestelit, am stumpf drei- eckigen Apex von einander entfernt ; Apex und Basis werden durch einen Einschnitt und je 2 rundliche Höcker, deren äusserer den gebogenen Chitinhaken trägt, getrennt; auch die Dornen sind sichtbar (4 erkenne ich an dem zweiteii Exem- plar, das als Vorlage fiir Fig. 12 a gedient hat). Körperlänge: 8 mm; Länge des Vorderfliigels : 8 mm; Flligelspannung also etwa 17 — 18 mm. Material: 3 J^, Christmas Creek, Queensland, MjÖBERoleg. NB. Es gehören ferner 1 J*, 1 $ desselben Fundorts hierher, die kleiner sind als obige Exemplare (Körperlänge: 6V2 mm; Länge des Vorderfliigels 6V2 — 7 mm; Fliigelspannung also etwa 14 — 15 mm); der Hinterleib zeigt auf jedem Tergit am Vorderrande 2 dicht zusammenliegende kurze schwarz- graue Striche auf sehr hellem Grunde; die seitlichen Figuren bestehen aus zwei im rechten Winkel zu einander liegenden schwarzgrauen Flecken, von denen der vordere oral — anal, der hintere quer gestellt ist; diese Flecken sind auf den ersten Segmenten mit einander verschmolzen, auf den mittleren ge- trennt, und auf den letzten endlich ist nur noch der vordere Fleck allein vorhanden; diese dunklen Figuren gehen nach der Mittellinie hin in weinrot iiber. Beine etwas dunkler als bei den grösseren Stiicken, besonders die Vorderschenkel (bräunlich). Genitalorgane wie in Fig. 12. GEORG ULMER, EPHEMEROPTERA. 15 7. Euphyurus bicoriiis n. sp. J" (in Spiritus): Kopf und Briist gelb; oberer Abschnitt der Augen rötlichgrau, hell; Pronotum mit 2 schwarzen Längs- streifen jederseits, Mesonotum in der vorderen Partie mit einem schwarzen Längsstreifen an der Seite; Hinterleib auf der Dorsalfläcbe hellgelb; iiber alle Segmente vom I. bis IX. zieht jederseits ein schwarzgraues, rötlich umschattetes Längs- band, das auf den ersten Segmenten breiter ist als auf den letzten und bei ersteren auch den iiberall rötlichen Hinterrand nicht ganz erreicht; iiber der Seitenlinie (von dem Stigma Fig. 13. Euphyurus hicornis n. sp. bis fast zum Hinterrand jedes Segments) liegt eine Reihe ähnlicher Streifen; sie ziehen aber nicht gerade sondern laufen etwas schräg (vom Stigma ber in analer Richtung etwas dorsal- wärts); X. Segment ganz gelb; die Unterfläche des Hinter- leibes ist gleichfalls gelb (etwas heller als die Oberseite) und zeigt vom II. bis IX. Segment einen ununterbrochenen grau- schwarzen Strich in der Mittellinie, der an den Hinterrändern der Segmente etwas verdickt ist. Schwanzborsten fehlend; Beine gelb (Vorder- und Hinterbeine fehlend). Fliigel (Fig. 13) farblos; Vorderfliigel im Costal- und Subcostalraum deutlich gelb; Längs- und Queradern braunschwarz, nur die 3 ersten Längsadern hell (gelbbräunlich), die Ådern der Analregion feiner, die innersten heller; die Queradern im Costal- und 16 AEKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 4. Subcostalraum, weniger auch im Radialraum (und in den andern Rcäumen nahe der Basis) verdiclit; im Costalraum 6 Queradern vor, 15—16 hinter der Bulla; die Ådern sind ge- rade und ungegabelt, nur die 3 ersten laufen sehr schief ; im Hinterfliigel, dessen Nervatur ähnlich ist wie bei voriger Art, sind vor der Einschniirung des Costalraumes 3 bis 4 längere Queradern vorhanden; hinter der Einschniirung noch 3 län- gere Ådern, im ganzen etwa 11. Penis und Genitalfiisse hell- gelb, nur die 2 letzten Glieder der Genitalfiisse etwas dunkler; der Penis ist tief gespalten und ähnelt in seiner Form sehr dem von Atalophlebia furcifera; die Loben sind schmal, haben aber keinen seitlichen Endzahn (Fig. 14 a); in Lateralansicht (Fig. 14 b) sind sie sehr schlank, am Ende aufwärts gebogen und dort etwas verdickt; die Genitalfiisse (Fig. 14 a) haben ein sehr långes Basal- glied, das hinter der Mitte an der Innenkante tief ausgeschnitten ist; der Ausschnitt wird durch sehr deutlichen Höckerzahn von dem geraden Basalteil getrennt. Körperlänge: 10 mm; Länge des Vorderfliigels: knapp 10 mm; Fliigelspannung also etwa 21—22 mm. Material: 1 ^, Christmas Creek, Queensland, Mjöberg leg. Die Gattung Euphyurus wurde 1909 von S. Bengtsson aufge- stellt (Lunds Univers. Årsskr. N. F. Afd. 2. B:d 5. N:o 4). Diese Arbeit gab als Vorläufer einer später erscheinenden Monographie nur kurze Diagnosen und keine Figuren. Auf die 3 neuen, eben beschriebenen Arten passt die Charakteristik: »mittelste Schwanzborste Vs bis V2 länger als die Seitenborsten, zweimal so läng als der Körper»; J. Fig. 14. Euphyurus hicornia n. sp. GEORG ULMER, EPHEMEROPTERA. Ii [Vorderfiisse des $ ^ fast ebenso läng wie die Schienen, welche gleicli läng wie die Schenkel sind.»] — »Mit den Gattungen LeptopJdebia (Westw.) Eat. und Blasturus Eat. nalie ver- wandt..» Aus diesem letzten Satze geht wohl hervor, dass auch bei Euphyurus (wie bei Leptophlebia etc.) die Beinkrallen ungleich sind (im Gegensatz zu Atalophlebia und Adenophlebia) und dass der Costalraum läng und schmal ist. Fiir die 3 beschriebenen Arten trifft beides zu. — Euphyurus war bisher nur aus Scliweden bekannt ; ob etwa noch andere y> Atalophlebia» - Arten Indiens zu Euphyrus gehören, ist noch nicht untersucht worden. Fam. Baetidae. 8. Cloeoii yiridis Klap. Material (in Spiritus): 2 J^, Kimberley district, N. W. Australia, Mjöberg leg., 3. 2. 1911; ferner 1 J", ebenso, 29. 12. 9. Pseudocloeoii kraepeliiii Klap. Material (in Spiritus): zahlreiche J' und $, Cedar Creek, Queensland, Mjöberg leg., März; ferner zahlreiche ^ und $, Christmas Creek, Queensland, Mjöberg leg., und endlich je 1 5 von Atherton und Queensland (ohne nähere Lokalität, mit der Notiz »lebend blattgrlin»). Vom australischen Festlande (nebst Tasmanien) sind also bisher folgende 16 Arten bekannt : Atalophlebia australis Walk., A. australasica Pict., A. furcifera Eat., A. inconspicua Eat., A. strigata Eat., A. costalis Burm., A. uncinata n. sp., A. sexfasciata n. sp., Thraulus dentatus n. sp., Euphyurus Mjö- bergi n. sp., E. unguicularis n. sp., E. bicornis n. sp., Baetis soror Ulm., Gloeon viridis Klap., Pseudocloéon Kraepelini Klap., Goloburiscus haleuticus Eat. ^ Leider sind unter dem Material nur wenige ?, und noch dazu fehlen diesen meist die Vorderbeine; bei dem 9 von E. unguicularis ist der Fuss viel kiirzer als die Schiene ; dies Merkmal stimmt also vielleicht fiir die australischen Arten nicht. Ark-i v fur zoologi. Band 10. X.o i. 18 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 4. Figur eii-Erklär mig. Fig. 1. Atalophlebia australasica Pict.; Hinterfliigel. » 2, dsgl.; Penis a ventral, & lateral (nach einem trockenen Exemplar). » 3. Atalophlebia uncinata n. sp.; Fliigel. (Hinterfliigel wie in den fol- genden Figuren stärker vergrössert als Vorderfliigel.) » 4, dsgl.; Penis a ventral, b lateral. » 5. Atalophlebia sexjasciata n. sp.; a, b Fliigel, c Vorderbein des ef d Krallen dieses Beines, stärker vergrössert. " 6. dsgl.; Penis a ventral, b lateral. » 7. Thraulus dentatus n. sp.; Fliigel. » 8. dsgl.; Penis a ventral, b lateral. » 9. Euphyurvs Mjöbergi n. sp.; Fliigel. » 10. dsgl.; a Penis ventral, b lateral (beide mit Basis eines Genital- fusses), c rechter Genitalfuss (etwas weniger vergrössert). » 11. Euphyurus unguicularis n. sp.; Fliigel. » 12. dsgl.; Penis a ventral, & lateral. » 13. Euphyurus bicornis n. sp.; Fliigel. » 14. dsgl.; a Genitalfuss und Penis ventral, b Penis lateral (etwas stärker vergrössert). Tryckt den 11 februari 1916. Uppsala 1916. Almqvist & Wiksells Boktryckeri-A.-B. ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:o 5. Resiilts of Dr E. MjöBERn's Swedisli Scieiitifie Expeditions to Australta 1910—1913. 7. Stapliyliiiideii von M. BBRNHAUER. Mit 1 Figur im Texte. Mitgeteilt am 24. November 1915 durch Chr. Aurivillius und Y. Sjöstedt, Herr Professor Dr. Yngve Sjöstedt, Intendant des Na- turhistorischen Reichsmuseums in Stockholm, iibergab mir die von Dr. E. Mjöberg auf seiner Expedition in Nordwest- Australien gesammelten Staphyliniden zur Bearbeitung, und iibergebe ich im folgenden eine Aufzählung der mitgebrachten Tiere sowie die Beschreibung der neuen Arten der öffent- lichkeit. Ich habe diese Gelegenheit benutzt, um einige andere mir von verschiedenen Seiten zugekommenen neuen Arten mitzu- beschreiben. Trogophloeus exiguus Er. — Kimberley Distrikt, N. W. Australien. Kosmopolitisch. Trogophloeus halophilus Kiesw. — Vom sel ben Fundorte. Europa, Mittelmeergebiet. Arkiv för zoologi. Band 10. N:o 5. 1 2 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 5. Trogophloeus obesus Kiesw. — Fremantle, W. Austra- lien. Mitteleuropa, Mittelmeergebiet, Nordamerika, Neu-Ka- ledonien. Bledius mandihularis M'Leay. — Noonkanbah, Kimberley Distrikt. Gayndah. Stenus olivaceus M'Leay. — Noonkanbah, Kimberley Distrikt. Stenus planifrons Fauv. — Noonkanbah, Kimberley Di- strikt. Neu-Kaledonien, Celebes, Ostindien. Edaphus termitophiliis nov. spec. Rufo-testaceus, nitidus, thorace angusto, haud transverso, laeviusculo, elytris longiusculis, subtilissime punctatis; an- tennis brevibus, articulis duobus ultimis maximis, haud trans- versis. Long. 1,2 mm. Queensland: Blackal Range, leg. Mjöberg. In der Körpergestalt dem Edaphus japonicus Sharp recht ähnlich, die einzelnen Körperteile, insbesondere der Halsschild, die Fliigeldecken und die Fiihler viel länger. Einfarbig rötlichgelb mit schwarzen Augen, äusserst zart grau behaart. Der Kopf ist nur wenig schmäler als der Halsschild, glän- zend, unpunktiert, zwischen den Augen mit tiefer, scharfer Querfurche, jederseits vor derselben mit wulstig abgesetzten Seitenrändern, welche innen von je einer Längsfurche be- grenzt sind. Die Fiihler sind ähnlich wie bei japonicus ge- bildet, doch sind die 2 letzten Glieder viel grösser und we- niger kurz, das 10. kaum, das letzte viel länger als breit. Halsschild, viel schmäler als die Fliigeldecken, so läng als breit, an den Seiten gerundet, vor den Hinterecken tief eingebuchtet, glänzend, kaum sichtbar punktiert, die Mittel- griibchen durch einen äusserst feinen Kiel getrennt, der aber unmittelbar vor den Griibchen endet. Fliigeldecken um die Hälfte länger als der Halsschild, weniger glänzend als der Halsschild, äusserst zart und nicht zu weitläufig punktiert. M. BERNHAUER, STAPHYLINIDEN. 3 Hinterleib an der Wurzel der Tergite dicht längsgestrichelt, sonst kaum sichtbar punktiert. In der Sammlung des Naturhistorischen Reichsmuseums in Stockholm und in meiner eigenen. Edaplius Mjöbergi nov. spec. Rufo-testaceus, nitidissimus, laevissimus, oculis nigris, haud proéminentibus, thorace transverso, elytris hoc quarta parte longioribus. Edaphus Mjöhergi Bernh. n. sp. Long. fere 2 mm. Queensland: Blackal Range, leg. Mjöberg. Von der vorigen Art, dem die neue in der allgemeinen Körperform recht ähnlich ist, diirch doppelt so grosse Gestalt und weiters durch nachfolgende Merkmale verschieden: Der Körper ist unbehaart, viel glänzender, ohne jede Punktierung, nur die Basis der Tergite zeigt kurze Strichelchen. Der Kopf ist im Verhältnisse zum Halsschilde viel schmä- ler, die Seitenfurchen tiefer, die Mittelpartie zwischen den- selben erhoben, die Querfurche zwischen den Augen in der Mitte unterbrochen, die Augen kaum vorragend, flach, nicht gewölbt. 4 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 5. Der Halsschild ist klirzer, deutlich breiter als läng, ohne Punktierung, spiegelglänzend, die Basalgriibchen tiefer und breiter. Die Fliigeldecken sind weniger kng, spiegelglänzend, ohne Punktierung. Das Abdoraen ist ebenfalls viel glänz(*nder. Ein einzelnes Stiick in der Sammlung des Reichsmuseums in Stockholm. Piiiophilus marginellas Fauv. — Kimberley Distrikt. Siid- Australien. Paederusa7itipodumBEiii^ji. et Schub. {Erichsoiii Bernh.). — Mundaring. Siidvves t- Australien. Lathrohiimi micros Fauv. — Noonkanbah, Kimberley Di- strikt. Ost- Australien. Lathrobimn notaticolle Fauv. — Kimberley Distrikt. Queensland. Lathrohium p^yinatwm Fauv. ~ Noonkanbah, Kimberley Distrikt. Queensland. Schnbalimn arcuatum Fauv. — Noonkanbah, Kimberley Distrikt. 8iidl. Australien. Scimhalium ferrugiriemn Fauv. — Noonkanbah, Kimberley Distrikt. Queensland. 8cimhalimn simplarmm Fauv. — Noonkanbah, Kimberley Distrikt. Siidl. Australien. Scimbalium opaculum Fauv. — Kimberley Distrikt. Queensland. Cryptobium Mastersi Mac Leay. — Kimberley Distrikt. Westl. Australien, Queensland. Cryptobium apicah Mac Leay. — Kimberley Distrikt. Queensland. M. BERNHAUER, STAPHYLINIDEN. Cryptobium Walkeri nov. spec. Ungefähr von der Gestalt und der Färbung des Cryptobium Masterai Mao Leay, jedoch durch die Skulptur und die Länge des Halsschildes stark abweichend. Dieser besitzt nicht wie Masterai eine spärliche Punktierung, von welcher zwei deutliche Dorsalreihen abstechen, sondern ist mit Ausnahmo der ziemlich schmalen Mittellinie kraftig und dicht punktiert, ohne Spur von Dorsalreihen. Der Kopf ist nach riickwärts etwas stärker erweitert, die Hinterecken in weniger flachem Bogen verrundet, die Punktierung ist etwas dichter. Auch die Punktierung der Fliigeldecken ist eine viel dichtere. Das mir vorliegende einzige Stiick ist deutlieh noch nicht ganz gereift. Die Färbung ist unausgesprochen braun, der Halsschild und die Apikalpartie der Fliigeldecken ist gelb, die Beine sind rötlichgelb mit etwas dunklerer Färbung der Schenkelspitzen und Schienen. Ausgereifte Stiicke diirften al lem Anschein nach die Farbe des Mastersi Mac Leay besitzen. Länge: 8V2 mm. N. W. Australien: Adelaide River (I. I. Walkeb). Ich erhielt ein einziges Stiick dieser Art unter dem Namen Crypt. Walkeri Fauv. von Herrn Champion. Xantholinus socius Fauv. — Fremantle, Westaustralien. Cafius littoralis Fauv. — Ins. Carnac, S. W. Australien. Cafius nasutus Fauv.? — Ins. Carnac, S. W. Australien. Fidji-Inseln. Philontlius pertlienus nov. spec. In die variusGruppe gehörig, durch die diister erzschwarze Farbe, långes, fast gleichbreites Halsschild recht ausgezeichnet. Schwarz, der Vorderkörper mit schwachem, dunklen Erzschimmer. Kopf und Halsschild äusserst dicht und deutlieh quergerieft, dadurch mit sehr gedämpftem Glanze, Kopf rundlich, viel schmäler als der Halsschild, zwischen den Augen mit einer Querreihe von vier, einander paarweise genäherten Borstenpunkten, auf den Schläfen, welche fast so läng als der Längsdurchmesser der Augen sind, kraftig und ungleich, ziemlich dicht punktiert. Halsschild um ein gutes Stiick schmäler als die Fliigeldecken, länger als breit, nach vorn äusserst schwach verengt, mit fast geraden Seiten, in den Dorsalreihen mit vier von einander ziemlich gleich weiten Punkten, von den 5 Seitenpunkten stehen zwei in einer zur Dorsalreihe schwach nach hinten divergierenden Linie, Fliigeldecken länger als der Halsschild, ziemlich kraftig und ziemlicli dicht, viel dichter als bei varius Grav. punktiert. Hinterleib I-cräftiger und dichter als bei letzterer Art punktiert. Länge : 6V2 mm, Ein einziges $ aus Westaustralien (Perth) in meinor Samnilung (erhalton von Bang-Haas). PMlonthus sanquinicollis Fauv. — Kiiuberley Distrikt, Westaustralien. Victoria. 6 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 5. Philonthus ornatus Blanch. — Vom selben Fundorte. Siid-Australien. Steriiotoxus nov. gen. Corpus sat latvim, valde depressum. Caput fere hexagonale, deplanatum, postice fortiter constrictum. Antennae rectae, subclavatae. Palpi filiformes. Thorax deplanatus, lineis lateralibus antice conjunctis, epipleuris la- tissimis. Mesosternum maximum, coxae mediae valde distantes. Tarsi antici patellati, medii et postici modice incrassati, sat breves. Durch die stark niedergedriickte Gestalt der Gattung Holisus ähnlich, jedoch durch die vollständig verschiedene Gestalt der Maxillartaster und des Mesosternums und die von einander weit abstehenden Mittelhiiften leicht zu trennen. Von den iibrigen in Betracht kommenden Gattungen ist schon die flache Gestalt das beste sichtbare Unterscheidungsmerkmal. Die Mittelbrust ist ausserordentlich stark entwickelt, zwischen den Mittelhiiften fast so breit als diese und von der Hinterbrust nicht deutlich getrennt. Die Schienen sind bedornt, die Tarsen ziemlich kurz, dicht, vvie ge- schor-en behaart, das erste Glied der Mittel- und Hintertarsen etwas ver- dickt, deutlich länger als das Endglied. Steriiotoxus flavicornis nov. spec. Tiefschwarz, glänzend, die Fliigeldecken lebhaft blau, die Fiihler und Taster hellgelb. Kopf wenig schmäler als der Halsschild, deutlich breiter als läng, nach riickwärts schwächer, nach vorn stärker verengt, fast sechseckig geformt, zwischen den Augen mit einer Querreihe von vier ziemlich feinen Punkten, von denen die mittleren viel weiter von einander entfernt sind als von den seitlichen. Fiihler ziemlich kurz, gegen die Spitze verdickt, das 3. Glied so läng als das 2., das 4. und die folgenden stark quer, allmählich breiter werdend, die vorletzten um die Hälfte breiter 'als läng, das Endglied etwas länger als das vorletzte, an der Spitze einseitig ausgerandet. Halsschild viel schmäler als die Fliigeldecken, wenig länger als breit, an den Seiten fast gleichmässig gerundet, in der Mitte der Scheibe mit vier feinen, querrechteckig gestellten Punkten, sonst ausser den Randpunkten nur mit drei grossen Borstenpunkten, von denen zwei nahe den Vorder- ecken und der dritte an den Seiten vor der Mitte stehen, Die Seitenrand- linie ist vorn ausserordentlich stark auf die Unterseite gekriimmt, die iiber dieselbe vorragenden Vorderecken sind ungerandet. Fliigeldecken kaum länger als der Halsschild, sehr weitäufig, ungleich stark punktiert. Hinterleib ziemlich dicht und mässig stark, aber scharf eingegraben punktiert, vor der Mitte des Hinterrandes der vorderen Tergite ist die Punktierung deutlich weitläufiger. Der ganze Hinterleib ist schwarz und dicht behaart, die Behaarung längs des Seitenrandes fast biirstenartig. Länge : 8 mm. Nordost- Australien (Thorey, 1867). Von dieser Art sind bisher nur zwei Stiicke vorhanden, von denen eich das eine in der Sammlung des K. K. Naturhistorischen Hof museums in Wien, das andere in meiner eigenen Sammlung befindet. M. BERNHAUER, STAPHYLINIDEN. 7 Quedius diversipennis Fauv. — Perth. West-Au strå lien. Atheta Championi nov. spec. In das Subg. Atheta s. st. Ganqlb. gehörig und hier der Atheta divisa Märk sehr nahe verwandt, durch die Färbung von derselben jedoch auf den ersten Blick zu unterscheiden. Schwarz, matt, der Hinterleib ein wenig glänzend, die Fliigeldecken mit Ausnahme einer kleinen Makel in der Umgebung des Schildchens, die Beine und die ganzen Fiihler hellgelb. Der Kopf und der Halsschild ist in der Gestalt von divisa kaum verschieden, jedoch gleich den Fliigeldecken noch feiner chagrinartig punk- tiert mit sehr schwachem Fettglanze. Die Fliigeldecken sind länger als bei divisa Märk. Der Hinterleib ist namentlich am 7. Tergit deutlich dichter punktiert. Die Fiihlerbildung ist eine wesentlich verschiedene. Die Fiihler sind nämlich nicht von der Wurzel an gleichmässig ver- dickt, sondern bis zum 6. Glied schlank, gestreckt, das 3. Glied, um ein gutes Stiick kiirzer als das 2., die folgenden oblong, das 6. noch immer so läng als quer, die folgenden quer, die vorletzten stark quer, mehr als um die Hälfte breiter als läng, das Endglied breit, kaum so läng als die 2 vorhergehenden zusammen. Länge : 2 '/^ mm. Das einzige in meiner Sammlung befindliche Stiick zeigt keine deut- lichen Geschlechtsmerkmale. Kopf und Halsschild sind ähnlich wie bei divisa gefurcht. Ich erhielt dieses Stiick von Champion, dem ich die Art freundlichst widme, mit dem Fundorte Neu-Siid- Wales (Sidney, Walker). Calodera ruficollis Fauv. — Fremantle. Siidliches Aus- tralien. Tryckt den 16 mars 191G. Uppsala 1916. Almqvist & Wiksells Boktiyckeri-A.-B. 9 ^ ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:o 6. Results of Dr. Pl Mjuderg's Swedisli Scieiitiflc Expeditions to Aiistralia 1910—1913. 8. Ptinidae by ERIC MJÖBERG. With 6 Illustrations. Communicated November 24th 1915 by Chr. Aurivillius and Y. Sjöstedt. The Australian Ptinidce seem to be but little known, not more than 26 species having been deseribed up to date. Of these not less than 10 belong to the genus Ptinvs L. The other 16 species, which seem to be more or less myrmecophilous in their habits, belong to the endemic genera Enasiba Olliff, Diphobia Olliff, Diplocotes Westw., Polyplocotes Westw., Paussoptinus Le a and Hexaplocotes Le a (the 1 ätter from Tasmania). The material I have collected contains 22 specimens. They represent 5 different genera and 7 different species, one genus and five species being new. It is regrettable that so many of the AustraHan insects have been so badly deseribed. Many European entomologists have already complained of this. To take only one instance, I might mention that Ptinus alhomaculatus M'Leay was originally deseribed in six lines (Träns. Ent. Soc. N. S. Arhiv för zoologi. Band 10. N:o 6. 1 2 ARKIV rÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 G. Wales II, 1872, p. 27). Afterwards it does not seem to have been rediscovered; at least nothing in låter literature dealing with tbe species can be found. The myrmecophilous group of Australian Ptinidce af förd a special interest. In tbeir organisation they show very pecu- liar adaptations to their life among tbe ants. Indeed, some of them show sucb a striking similarity, in regard to tbe antennse, with tbe true Paussidce, tbat some autbors have felt convinced of their genetic relationship with tbe latter group. Thus, even sucb a good coleopterologist as Lea, to wbom we are so greatly indebted for bis ardous studies of tbe Australian insects, and for bis many valuable descriptions and good illustrations of bis new genus Paussoptinus, writes as follows: »Tbis genus is proposed to receive a small beetle clearly intermediate between tbe Paussidce and Ptinidce, se- veral otber genera have been noted as connecting links be- tween tbe two families, but there is none so absolutely con- vincing as tbis» (Proc. R. Soc. Victoria XVII. 2. 1905, p. 381). The above mentioned similarity is clearly due to tbeir common myrmecophilous habits and illustrates beautifully tbe biological conception : convergence. The systematic position of tbe Paussidce as being closely allied to tbe Carahidce among tbe Adephaga seems to be definitely settled. It is of great interest to follow tbe development of tbe antenn^e among tbe myrmecophilous Ptinidce. The most un- modified seems to be tbe genus Diplocotes, having tbe full number of joints with only tbe tenth joint a little specialized. To tbis genus also a couple of species {D. decemarticulatus Lea and D. strigicoUis Lea) with only ten joints have been re- ferred. I think there are good reasons to keep these two forms with reduced numbers of joints separate. I have preferred to place them in a new genus which I call De- cemplocotes. Then comes tbe genus Polyplocotes with only nine joints, and with tbe eigbth joint specialized (laterall3'' compressed). Four species were hitherto known, but tbe present material contains a new one, bringing tbe number up to five. In tbe very remarkable genus Paussoptinus described by Lea in a species called P. laticornis tbe antennse show a specialization on a totally different and very characteristic ERIC MJOBERG, PTINID.E. 3 line. The joints are reduced to eleven, of which the nine distal ones are strongly compressed laterally (note the simi- larity to the Paussidce); the seeond joint is rudimentary, being visible only from underneath, quite concealed from above by the surrounding joints. Låter on (1912) Lea described another species, P. doli- chognathus, but with only ten joints. It has the seeond joint rudimentary and, as in P. laticornis Lea, only visible from underneath. The last joint is, aecording to Lea's observa- vations, »about as long as the eighth and ninth combined». Apparently the antennae of this form are totally different; that is the reason why I have assigned it to a new genus, which I name Leaptinus in honour on the discoverer. Among the present material there is also a very curious form with the antennae extremely compressed laterally. It represents a new good genus, which I have called Paussoceros on account of its shape of the antennae. In this form the seeond joint seems to be entirely reduced, the third (the real third, but the seeond in number) is much broader than the first, the fourth to the ninth are very broad and leaf-like, bisinuate at the proximal margin. The ninth (in number the eighth) is at the apex strongly sinuate, where it receives the very small terminal joint. The differentiation in the way of reduction has proceeded still further in the old genus Edrephes Westw. Three species were hitherto known, the present material containing a new form, bringing the number up to four. By careful examination of the genus we soon find that it by no means proves to be a homogenous or natural one. As Lea (Proc. Roy. Soc. Victoria 23 (N:o 8), Pl. I. 1910, p. 222) — very properly, it seems to me — remarks, the three hitherto described species »should in fact be regarded as belonging to three genera». That is what I have done here, keeping the first described species E. formicamm Pascoe as the type for the old genus Ectrephes, and rassigning the two other ones E. Icingii Westw. and E, pascoei Westw. to a new genus each, Mesecirephes and Monectrephes respectively. The new form described below is apparently allied to E. Pascoei Westw. and a seeond species of that genus. The most primitive or the least differentiated is undoub- tedly the genus Edrephes Westw. A tendency of forming a 4 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO f). club is apparent: the four (to five) last joints are more or less grown together, the penultimate joint being a little excavated at the apex and receiving the last one. (Cnfr. Paussoceros M.) In West\vood's description of E. Pascoei we only get the information: »Antennarum clava oblongo-ovali, depressa, disco supero et infero transverse triimpresso, marginibus paullo undulatis et breviter spinulosis.» But from the figure (Pl. 3, Fig. 3) it is evident that the »club» consists of at least four joints, the fourth one verv likely receiving the small reduced top-joint, as is actually the case with the new genus Paussoceros M. and partly with the new species de- scribed below, although here the top-joint is less reduced. In the genus Mesectrephes M. the reduction has gone still further, all the proximal joints having grown finely together, forming a real, broad club, but still showing traces of the different joints in the shape of impressions on the posterior margin. The extreme limit of reduction is, however, exhibited by the genus Monectrephes M. with only three joints, the last one being very long and forming a solid club. No traces of any separating sutures can here be seen. Apparently the second joint is the first to be subject to reduction. In the genera Paussoptinus and Leaptinus it is practically rudimentary, being visible only from underneath. In the allied genus Paussoceros tlie second joint in number very likely is the true third. It is of interest to note that also among certain Paus- sidce a similar reduction in the proximal part of the antennse takes place. Of about 300 species hitherto described only four, the Asiatic Protopaussus fece Gestro, P. Walkeri Waterh., the Javanean P. java7ius Silv. and the Australian Megalo- paussus amplipenyiis L. have 11-jointed antennae. In 31 egalo- paussuSy however, the second joint is extremely small and visible only from underneath. That a reduction probably also takes place with the middle joints is shown by the genus Polyplocotes with its nine joints. Ex analogia it is permissible to draw the conclusion that the enlarged eighth joint here is homologous to the tenth characteristically enlarged one in Diplocotes or the ninth in Decemplocotes. ERIC MJOBERG, PTINID^. 5 But also the top-joints are subject to reduction, as can be seen in the genera with more specialized and modified antenn ae, for instance Paussoceros. Here the last joint (9th) is practically rudimentary and received in a large excavation of the penultimate one. In Paussoptinus the last joint is smaller than the others and sinuate. In Monectrephes the penultimate joint is more ore less sinuate, receiving the smaller last one. That is distinctly the case with the above described new form. According to West- wood's figure of 31. pascoei the last joint is strongly sinuate, but the figure is not clear enougli to allow any conclusions regarding the oceurrence of a smaller apical joint. Very likely such a joint will prove to be present on a more careful examination. Dipliohia familiaris Oll. is apparently one of the less modified myrmecophilous PtinidcB of Australia, the antennas according to OLLiFr's description beeng 11-jointed and fili- form. But in regard to the thorax, and by its having basal impressions and impunctate elytra with indistinct traces of strise cet., it reminds of some of the more true myrmecophil- ous forms. Concerning the interesting form Enasiha tristis Oll., known only from the unique type specimen, which is supposed to have been a little damaged(?), the author remarks that the specimen in question seems to have löst the terminal joint of each antennae. It seems me very probable that this form in fact has only ten joints. What makes me believe this, is Olliff's information: »the ninth globose and enlarged», which makes it very probable that this larger joint is the true tenth, being homologous with the enlarged one in Diplocotes and Decemplocotes. One supposed joint more would make this enlarged one in Enasiha the ninth one, which would give us an antenna of quite a different type com- pared with Diplocotes, Decemplocotes and Polyplocotes. This seems me less probable on account of all other similarities in Enasiha with the true myrmecophilous species, for in- stance the constriction and striolation on the thorax, the very finely striate-punctate elytra with the large basal impressions etc. To this must be added, too, that the last joint especially in Diplocotes and Decemplocotes is abruptly truncate, giving the impression of there being one following end-joint missing. 6 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO (). In this connection I must not omit to mention that an hitlierto uncertain species described by Pic in Micliaelsons and Hart7neyers Fauna Siidwest- Australiens Bd. II. Lieferung 13, 1909, under the name of Paussoptinus hrevipennis on closer examination proves to be a typical species of the genus Decemplocotes M. Prof. W. Michaelsen has had the great kindness to send me the good drawing of the species that is published here, whicli makes it quite clear that it belongs to that genus (Textfigure 6). In the following I have divided the Ptinidce into not less than five subfamilies, using as a basis of classification chiefly the shape and form and the degree of reduction of the an- tennae. Table of the Subfamilies. I. Body ver3^ ronnded and globiform, laterally compressed. Elytra enclosing the abdomen on the underside, greatly reducing sternum and abdominal ventral parts. Subfam. Gibbince. Genera: Gibbium Scop., Mezium Curt, Mezio- morpum Pic, Damarus Vi^BiinG., Pseudomezium Pic. Distribution: Cosmopolitic. II. Body normally developed. A. Antennse of ordinary shape and form, 11-jointed, all joints filiform. Head not constricted behind the eyes, which are of normal size. Subfam. Ptinidce. Genera: Casopus Woll., Piotes Woll., Piarus WoLL., Ptinodes WoIjIj., Tr igonogenius Sol.ibr., Spcecicus Woll., Pitnus Gosh., Niptomezium Pic, Niptus Boield., Tipnus Thoms., Euro- stodes Reild., Eurostoptinus Pic, Eurostus Muls & Rey., Niptinus Fall, Micropiinus Kiesw., Ptinus L.. Malieoptinus Pic, Gylin- droptinus Pic, Diplocotidus Pér., Diaphobia Oll. Distribution: More or less cosmopolitic. ERIC MJÖBERG, PTINID^. 7 B. Antennse more ore less modified, either 11-jointed with the lOth joint enlarged, 10- or 9-jointed with the pen- ultimate one enlarged, or 6-jointed with the two api- cal joints stongly enlarged. Head mostly constricted behind the antennse, eyes small more ore less rudi- mentary. 1. Antennae 11— 9-jointed with the penultimate joint enlarged or 6-jointed with the two last joints en- larged. Subfara. Polyplocotince. Genera: Polyplocotes Westw., Diplocoies Westw., Decemplocotes M., Enasiha Oll., Hexaplocotes Lea. Distribution: Australia, Tasmania. 2. Antennae strongly laterally compressed, leaf-like, either 11-, 10- or 9-jointed. Subfara. Paussoptinidce. Genera: Paussoplinus Lea, Leaptinus M., Pausso- ' • ceros M. Distribution: Australia. 3. Antennae with reduced number of joints, the last compressed, more or less grown together and forming a sort of a flat club. Subfam. Ectrephince. Genera: Ectrephes Fascq-e, MesectrephesM., Mon- ectrephes M. Distribution: Australia. Key to the Åustraliaii and Tasmauiau Genera of Myrme- cophilous Ptinidae. I. Subfam. Polyplocotince. A. Antennae 11-jointed Diplocotes Westw. B. Antennae 10-jointed, the next last joint enlarged. a. Prothorax without an impressed median line. Legs of normal length Decemplocotes m. b. Prothorax with a strongly impressed median line. Legs slender Enasiha Oll. i 8 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 G. C. Antennse 6-jointed, the two last joints globiform, strongly enlarged Hexaplocotes Lea. II. Subfam. Paussoptinidce. A. Antennse 11-jointed Paussoptinus Lea. B. Antennse 10-jointed Leaptinus m. G. Antennae 9-jointed Paussoceros m. III. Subfam. EctrepJiinoe. A. Antennse with a flat club consisting of 5 joints . . Ectrephes Pascoe. B. Antennae with the joints of the club, firmly grown together into a broad club, showing only undistinct märkes of the joints on the posterior margin . . . . Mesectrephes m-. C. Antennae with a club consisting only of a long» uni- form joint Monectrephes m. I am much in doubt concerning the South African genus Diplocotidus, the only species of which, D. formicola Péring., has been found in the nest of Acantholepis capensis Ma yr. PÉRiNGUEY himself considers it to be related to the Diplo- co^e5-species : »It resembles very much Z)^pZoco^e5, an Austra- lian genus, and might prove to be identical in spite of the difference in the shape of the last joint of antennas and the prothorax ...» As a matter of fact this South-African species has very little to do with the Australian Diplocotes. Its antennse are quite filiform, simple, but the prothorax remarkably deve- loped, being divided by a deep transverse impression, together with another longitudinal one forming a deep T-shaped figure. It seems to be the only real myrmecophilous species of Pti- nidce outside the Australian reQ:ion. 1. Ptinus amoeims n. sp. (Textfig. 1.) Body narrow, elongate, moderatly convex, black, metalh*c shining, covered by long black hairs, whitish underneath, head small and broad, in the front between^the normally developed eyes with two distinct snowy white spöts, antennse long and ERIC MJÖBERG, PTIIs^ID.?]. slender, the joints of about the same length, the eiglit first ones finely covered by whitish pubescence, the three last ones brownish-black, prothorax narrow,elongate,at the base slightly constricted, with fairly long hairs; on the very base, just opposite to the scutellum, one sees some very small glomerated white points; elytra elongate, shiny, the humeral angles slightly protruding; scutellum fairly large, perfectly white; on the first fourth part a white rectangular fascia consisting of four more or less square white maculse situated on the fifth, sixth, seventh and eigth interstices; on the third inter- stice and a little further back one sees an isolated, more or less square, white spöt, and on the last third part of the elytra Fig. 1. Ptinus amcenus Mjöb. n. sp. two white spöts, the exteriör one reaching from the sixth to the ninth interstice and being more ore less triangulär; the interiör one more rounded and placed on the third and fourth interstice; on the tips a narrow whitish strip; the sutural angles slightly protruding. Legs here and there covered by whitish pubescence. — Length of body: 3 mm. Of this very beautiful species I have taken one specimen on Mt. Tambourine, October 1912. It was found hidden under bark. 2. Ptinus australicus n. sp. (Textfigure 2.) Body fairly large and broad, much more robust than in Pt. amoenus Mjöb., black, somewhat shiny, with shorter black hairs; head broad, densely punctuate, eyes large; an- 10 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO (). tennae long and slender, the four first joints with whitish pubescence, the other ones black, prothorax broader and more ronnded on the sides, slightly constricted at the base, with a spöt of whitish pubescence near the anterior margin and a whitish band across the base. Scutellum entirely white; elytra with the humeral angles rounded, finely punctate-striate, the interstices broad and flat with some smaller punctures and here and there transverse striolation. On the basal third part on the sixth, seventh and eighth interstice a white spöt, the interiör one being the largest and the exteriör the small- est, placed a little nearer the base. On the last third part. Fig. 2. Ptinus australicus Mjör>. n. sp. just where the elytra begin to fall off, a white fascia composed of five distinct spöts placed respectively on the third, fourth, fifth, sixth and seventh interstice, the ones on the fourth and the sixth ones being the largest; the elytra on their last third part tapering towards the apex. Legs and the whole ventral surface more or less snowy white. Length of body: 3,5 mm. Four specimens from the interiör of the Kimberley district in North-West Austraha, January and March, under bark on gum trees. There is a slight possibility that this very distinct spe- cies might be identical with Mc. Leay's Pt. albomaculatus so shortly and incompletely (in six lines) described, but I do not think so. His species has a round spöt near the humeral angles, which can hardly be said of this form. ERIC MJÖBERG, PTINID^. 11 3. Ptimis sp. In my collecticns there is also a small rounded species which does not seem to agree with any of those hitherto described. It seems to have been covered by dense and thick, yellowish-red pubescence; the prothorax seems to have two elevated ridges in the middle. Very likely it represents a new species, but on account on its abraded state I prefer not to describe it. Geraldton, West-Australia, Oktober 1911. Fig. 3. Polyplocotes pilosus Mjöb. n. sp. 4. Diplocotes foveicollis Oll. Olliff: Proc. Linn. Soc. N. S. W. X. 1886, p. 839. Numerous specimens taken under bark in the nest of Iridomyrmex nitidus (v. queenslandiensis For.). Swan River, W. Australia Aug. 1910. In the same nest I have taken the new Ectrephes, de- scribed in the sequel, and also a species of the genus Nepharis. 5 Polyplocotes pilosiis n. sp. (Textfig. 3.) Bright castaneous; head, antennse, prothorax and legs dark; head very little visible from above, eyes fairly prominent; antennse long and slender, much more reminiscent of the genus Diplocotes than of any of the other described species of the 12 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 6. genus; first joint large and bent, second and third of about tlie same length, fourth to seventh about equal, the eighth about as long as the sixth and seventh together, cylindrical and distinctly broader, but not laterally compressed as in West- wood's two species (longicollis and nitidus), the apical joint abruptly truncate, the apical field thickly covered by very short yellow pubescence. Prothorax elongate and narrow, much longer than broad, at the anterior margin slightly ele- vated, distinctly longitudinally strigose, slightly transversely depressed near base, with fine hairs all över and small scat- tered punctures here and there, on each side a fairly deep Fig. 4. Paussoceros antcnnalis Mjöb. n. sp. fovea. Legs moderately long. Elytraelongate-ovate, constricted near base on each side with four deep impressions, with very fine lines of punctures and thin and yellow hairs, shiny; middle of sterna and basal segment of abdomen covered by black golden pubescence. Length of body: 3 mm. One single specimen taken at Noonkanbah in the interiör of the Kimberley District, January 1911. The species approaches closely to Lea's P. castaneiis, but is easily distinguished by the shape of the antennse, by the long prothorax and the hairy elytra. Lea states definitely that his species has the elytra glabrous. According to Westwood's figure of P. nitidus, this species is hairy although the de- scription says: »elytris glabris . . .» ERIC MJ ÖBERG, PTINID^. 13 Paussoceros n. g. (Textfig. 4.) Allied to the genera Paussoptinus Lea and Leaptinus Mjöb. n. g. but differing in form and shape of the antennse. Antennse very flat and laterally compressed, 9-jointed. A reduction of the distal joints has taken place, the apical joint being very small and received in the eighth, the joints 3 — 8 very broad and flat, the first and second being less modified. The genus represents a new and interesting stage of re- duction and very likely a similar one to that which the genus Ectrephes has undergone. The similarity with an Ectrephes is striking, both having the apical joint more or less rudimentary and received in the next last ones. Fig. 5. Ectrephes davatus jNIjöb. n. sp. 6. Paussoceros anteimalis n. sp. (Textfig. 4.) Castaneous, shiny, head, prothorax and legs somewhat darker; head with an indistinct median line; antennse enorm- ally developed; very broad, shiny, the basal joint strongly developed, bent in the shape of a knee; the second joint much shorter but much broader, the other joints, from the third to the very small and rudimentary ninth, forming a sort of flat broad club, eacli of these joints with a strong trans- versal impression, and slightly bisinuate at the base, the eighth at the top very sinuate, entirely receiving the small last 14 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 6. one; eyes smalJ, a little prominent; prothorax about as long as broad, bisinuate at the sides, being broadest in the middle, at base with a strong transversal impression, longitudinally stigose with fine and short yellow hairs, on each side a distinct impression; elytra very narrow at base, being broadest behind the middle, shiny with very fine punctures, at base with three deep impressions, the strise very fine and in- distinct; viewed from certain direetions there seem to be an extremeJy short pubescence, the interstices between the basal impressions continuing backwards like elevated ridges. Lengtli of body: 3,6 mm. Of this very curious form I have found one specimen under bark not far from Derby in the Kimberley district, N. W. Australia, October 1910. /. Fig. (3. Decemplocotes brevipennis (Pic.) Mjöb. Ectrephes clavatus n. sp. (Textfig. 5.) Short and rounded, very convex, somewhat shiny, hairy, head elongate, eyes rounded; antennas short, first joint very enlarged, second small, rounded, the club flat, the joints 3 — 6 gradually and very slightly increasing in breadth, placed very close to each other, giving the impression of being partly grown together, the exteriör (hind-) angle of the sixth joint a little prolonged, receiving the last one; prothorax broader than long, a little constricted in front, which can hardly be seen from above, hairy, longitudinally strigose, with the lines all converging towards the very deep basal impressions; on each side a rounded, point-like spöt, and opposite to this on the very margin some dense yellow hairs, standing very close ERIC MJÖBERG, PTINID^. 1» to each other; elytra elongate-ovate, finely striate, with short scattered hairs. Legs developed in the same way as in E. Pascoei Westw. Length of body: 2 mm. One specimen found under bark in a nest of Iridomyrmex nitidus (v. queenslandicus For.) at Swan River, not far from Perth, W. Australia, Aug. 1910. Tryckt den 10 mars 1916. Uppsala 1916. Almqvist & Wiksells Boktryckeri- A.-B. ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:o 7. Uber die Homologie der Fischsclmppeii. Von N. ROSÉN. Mit 1 Tafel und 13 Textfiguren. 31itgeteilt am 24. November 1915 durch Hj. Théel und E. Lönnberg. Eiiileitung. Studiert man in unseren Hand- und Lehrbiichern der Anatomie und Zoologie das Kapitel vom Bau derFischschuppen, so wird man finden, dass die Angaben vollkommen iiberein- stimmen. Alle fiihren Agassiz' 4 Schuppentypen, Placoid-, Ganoid-, Cycloid- und Ktenoidschuppen an, die kurz und scharf definiert werden. Ein solcbes Studium fubrt entscbieden zu der Auffassung, dass wenige Abschnitte der vergleichenden Anatomie so klargelegt sind, wie die Frage vom Bau der Fiscbscbuppen. Es gibt anscheinend keine ungelösten Fro- bleme. Wendet man sich aber zu der recbt reicbhaltigen Spezialliteratur, so begegnen einem viele, weit auseinander- gehende Ansichten, namentlich was die Homologie der Schup- pen betrifft. In dieser Frage scheinen kaum zwei Forscher zum selben Resultat gelangt zu sein. Ubersicbtlicbe Dar- stellungen dieser Ansichten gibt es so viele, dass ich ihre Zahl nicht vermehren will; ich begniige mich mit dem Hin- weis auf die Arbeiten von Goodrich, Hertwig, Hofer, Klaatsch u. s. w. Am Schluss dieser Arbeit werde ich al- lerdings auf diese verschiedenen Ansichten zuriickkommen. Wo mag nun den Grund dazu liegen, dass man, trotz der Arkiv för zoologi. Band 10. K:o 7. 1 2 ARKIV FÖK ZOOLOGI. BAND 10. N:0 7. vielen Beiträge zur Lösung dieser Frage, doch zugeben muss^ kaum weiter gekommen zu sein, wie zu Agassiz' Zeit? Un- zweifelhaft muss die Antwort so lauten: die stattgefundene lebhafte Diskussion ist in diesem, wie in so manchem ähn- lichen Falle, deshalb ohne Ergebnis geblieben, weil man die in der Diskussion gebrauchten Begriffe nicht immer in der gleichen Weise definiert hat. Jn der vorliegenden Frage hat man sich, wie mir scheint, nicht richtig klar gemacht, was unter Homologie zu verstehen ist. »Homolog sind solche Organe, die auf gleiche Weise gebildet worden sind», lautet die iibliche Definition; dass aber die Genese der Hauptgesichts- punkt ist, scheint man oft vergessen zu haben, wenn es galt, die Homologie der Fischschuppen festzustellen. Ich fiihre einige Beispiele an. Die Ganoidschuppen sind zu äusserst mit einer diinnen, gleichmässigen Schicht bekleidet, die s. g. Ganoinschicht. Die Meinungen sind sehr darliber geteilt ge- wesen, welche die entsprechende Bildung bei anderen Schup- pen sei. Eine Zeit läng betrachtete man diese Schicht als Schmelz. Nachdem aber nachgewiesen worden war, dass sie nicht von der Epidermis gebildet wird, verliess man diesen Ståndpunkt. Obgleich aber nach den angestellten Untersuch- ungen kaum bezweifelt werden konnte, dass diese Schicht von derselben Gewebeschicht gebildet wird, wie der obere Teil der Teleostierschuppen, hat man jedoch in der Regel diese Schicht als besonders fiir die Ganoidschuppen charak- teristisch betrachtet. Der Anlass ist darin zu suchen, dass die chemische Beschaffenheit der Ganoinschicht eine andere ist als die der oberen Schicht der Teleostierschuppe. Die beiden Schichten sind als nicht homolog betrachtet worden, eine Auffassung, die mir unhaltbar vorkommt. TVerden die beiden Schichten in der gleicheii Weise gebildet, d. h. durch di- rekte Umwandlung von der gleichen Gewebeschicht öder durch Betätigung von Zellen, die entsprechenden Geuebeschichten an- gehören, so tnuss man die beiden Bildungen als homolog be- trachten. Sei es, dass die beiden Tiergruppen, bei denen die betreffenden Bildungen vorkommen, einen gemeinsamen Ur- sprung haben, öder dass die eine Gruppe mehr als direkt von der anderen abstammend betrachtet werden känn, so ist es klar, dass man dieselbe morphologische Bildung vor sich hat. Sie känn natiirlich innerhalb der beiden Gruppen der Form nach modijiziert iverden, ohne dass dadurch ihre Identität, N. ROSÉN, O BER DIE HOMOLOGIE DER FISCHSCHUPPEN. 3 ihre Homologie verloren geht. Dies gilt auch von der chemischen Zusammensetzung . Fallen die organischen öder anorganischen Stoffe, die in den heideii Bildungen abgelagert werden, der Quantität öder Qualität nach eiivas verscJiieden ans, so ist dies auf Verschiedenheiten in den nahrnngs-physiologischen Prozessen zuruckzufiihren. Eine solche VerschiedenJieit hebt keinesivegs die Identität der Bildung von genetiscJiem Ståndpunkt aus auf. Das hier angefuhrte gilt auch entsprechend fiir alle anderen Teile der Schuppen. Ist z. B. das Dentin von chemischem Ståndpunkt aus bei verschiedenen Formen verschieden, so muss es trotzdem als homolog betrachtet werden. Hinsicht- lich der unteren Schicht der Teleostierschuppe habe ich bei einer friiheren Gelegenheit ähnliche Gesichtspunkte angefiihrt. Da die dort gegebenen Beispiele, wie mir scheint, auf die Homologiefrage ein recht klares Bild werfen, will ich hier kurz däran erinnern. Gegenstand dieser Beispiele sind die Schuppen der Plectognathen. Dem Ausseren nach zeigen die Schuppen bei den verschiedenen Formen von Plectognathen grosse Verschiedenheiten;^ bei Mola sind es Plätten, von deren ausseren Oberfläche ein mehrfach gespitzter Fortsatz vorschiesst, bei Lactophrys grosse hexagonale Plätten, bei Balistes plattenförmige Bildungen, die sich dachziegelförmig decken; bei Diodon und den Tetrodontiden sind es Stachel. Auch eine mikroskopische Untersuchung erschliesst manche Verschiedenheiten in der Struktur der unteren Schicht. Trotz all dieser Verschiedenheiten miissen aber die Schuppen bei sämtlichen obengenannten Formen als homolog betrachtet werden. Sie bestehen alle aus zwei Schichten, einer ausseren, »homogenen» , und einer inneren, »fibrillären». Ein Studium der Genese dieser Schuppen ergibt ihre Homologie mit ent- schiedener Deutlichkeit. Bei allén den genannten Formen von Plectognathen känn man zwei Coriumschichten un- terscheiden, eine äussere mit ganz wenigen und eine innere mit zahlreichen Fibrillen. Die Bildung der Schuppen heginnt in der ausseren Coriumschicht. Es biidet sich eine homogene Schuppenschicht, die nach allén Richtungen iväclist. Sowie die- selbe die innere Coriumschicht erreicht hat, beginnt auch diese an der Schuppenbildung teilzunehmen. Es biidet sich eine innere, fibrilläre, Schuppenschicht. Fig. 1 veranschaulicht sche- ^ RosKN, Studies on the Plectognaths. 3. The Integnment. — Arkiv f. Zoologi, Bd. 8 (19J3). 4 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 7. matisch das Wachstum einer Scliuppe. Die Struktur der fihrillären Schicht wechselt je nach der Struktur der inner en Coriumschicht. An diinnen Schnitten durch diese Schuppen- schicht findet man nämlich dieselbe Anordnung der Fibrillen wieder wie in der inneren Coriumschicht. Die Bildung dieser Schicht känn etwa als Verhärtung einer Partie der inneren Coriumschicht betrachtet werden. Es ist von genetischem Ståndpunkt aus von keiner Bedeutung zu erforschen, welche Stoffe abgelagert werden und die Harte bevvirken. Dass die fihi^illären Schuppenschichte7i, trotz der verschiedenen Struktur, homolog sind, leuchtet ein. Dasselbe gilt von der äusseren, homogenen Schicht der Schuppen. Diese wird stets von der- selben Coriumschicht gebildet; hingegen wechselt ihre Form. Bei einigen Plectognathen bilden sich an derselben grosse Fortsätze, bei anderen nur ganz kleine; wieder bei anderen erhält fast die gatize homogene Schicht die Form eines Sta- chels. Bei gewissen Arten stossen die Schuppen an einander, einen festen Panzer bildend, bei anderen sind sie dachziegel- förmig iiber einander geschichtet, wie bei den meisten iibrigen Teleostiern. Das Lageverhältnis der Schuppen unter einander ist von grossem Interesse mit Riicksicht auf den Verlauf der Nerven und Blutgefässe. Von der inneren Coriumschicht gehen Blut- gefässe in die äussere Coriumschicht hinaus, wo sie meistens ein reich verzweigtes Netzverk bilden. Bei Formen wie bei- spielsweise Mola und den Ostraciontiden, welche in vollausge- bildetem Zustande Schuppen besitzen,deren Kanten an einander stossen, wird im Lauje der Entwicklung der Schuppen ein Blut- gefäss- und Nervenzweig nach dem anderen von diesen um- schlossen. Die so aufgebauten, voUausgebildeten Schuppen sind schliesslich von einem Kanalsystem durchsetzt, worin Blutgefässe laufen. Wo, wie bei den Ostraciontiden, der grös- sere Teil der äusseren Coriumschicht bei der Bildung der homogenen Schuppenschicht hierin aufgeht, wird letztere Schicht von einem Kanalsystem durchsetzt, welches an der äusseren Schuppenoberfläche ausmiindet.^ Wie ich an anderer Stelle dieser Arbeit zeigen werde, ist das Kanalsystem bei gewissen fossilen Formen äusserst gut entwickelt und mit grossen Hohlräumen versehen (Fig. 6). Ich halte es fiir wahr- ^ Siehe Eosén, op. cit., Fig. E. N. ROSEN, tJBER DIE HOMOLOGIE DER FISCHSCHUPPEN. scheinlich, dass sich in solchen Hohlräumen nicht nur Blut- gefässe und Nerven sondern aucb Bindegewebe befunden hat, welches letztere keine Sklerosierung erlitten hat. Liegen die Schuppen dagegen von einander getrennty so können die Blut- gefässe von der inner en zur äusseren Coriumschicht zivischen den Schuppen hlndurch passieren. Dies hat zur Folge, dass das Kanalstjsiem in der Schuppe selbst unhedeutend wird öder gar ilberhaupt nicht zur Entwicklung gelangt, wie beispielsweise bei Balistes bzw. den Tetrodontiden. Das Vorkommen eines Kanalsysterns und der Grad der Ausbildung desselben ist also völlig vom Verlauf der Blutgefässe und Nerven soioie von der Lage der Schuppen unter einander ahhängig. Dass der Teil der Schuppe, der das Kanalsystem enthält, nicht als eine genetisch selbständige Schicht zu betrachen ist, leuchtet ein. Fig. 2 ,A|virt/i4 • - C*1* C • ccÉA-rwu^ ri. Cd^i^xw»- .«»t. Fig. 3. — Schema, Entwicklung und Bau (a — c) einer Zahnplattenschuppe mit gut ausgebildotem Zahn zeigend (Placoidtypiis). Weiss = Zahn (zwischen Dentin und Schmelz ist kein Unterschied gemacht). Schwarz = homogene Schicht der Schuppenplatte, vom Corium externuni gebildet; punktiert = fibrilläre Schicht der Schuppenplatte, vom Corium internum gebildet. papille bekleiden, sind jedenfalls stark vergrössert und kommen mit dem von der Papille gebildeten Zahn in Beriihrung, mogen sie eine diinne Schicht von Schmelz absondern öder nicht. Die Basis des Zahnes wächst anfänglich in der Bichtung nach der äusseren Corinmschicht und breitet sich schliesslich nach N. ROSEN, UBER DIE HOMOLOGIE DER FISCHSCHUPPEN. 9 den Seiten aus, so dass eine plattenartige Bildung entsteht. Hierdurch erhält die Schuppe das Aussehen einer Platte mit dransitzendem Zahn. Diese Platte ist auf dieser Entwicklungs- stufe von der äusseren Coriumschicht gebildet und weist eine homogene Struktur auf. Die Platte wächst weiter, teils nach den Seiten, teils in der Richtung nach der inneren Corium- schicht, die schliesslich in die Bildung der Schuppe mit hin- eingezogen wird. Die Platte wird also an ihrer unteren (in- neren) Seite von einer fibrillären Schicht (gebildet von der inneren Coriumschicht) bekleidet. Die Verbindung der Zahn- pulpa mit dem Corium wird beibehalten. Hiermit ist die Ausbildung der Schuppe vollzogen. Sie wächst indessen im- mer noch. Die Zahnspitze durchbricht die Epidermis. Die .9 dt. Fig. 4. — Schuppe von Acanthodes (nach Goodrich), g = homogene Schicht (nach Goodrich = 5>outer shiny layer »); i = fibrilläre Schicht (nach Goodrich = »inner more opaque layer»); dt = Kanalsystem. vollausgebildete Schuppe erhält die Form einer Platte mit dransitzendem Zahn. Die Platte weist ein Loch auf, welches in die Pulpahöhle hineinfiihrt. Die Platte besteht aus zwei Schichten, einer äusseren, Tiom-ogenen (gebildet von der äusseren Coriumschicht) und einer inneren, fibrillären (gebildet von der inneren Coriumschicht). Die Zähne sind bei einigen Formen mit Nebenspitzen versehen, dadurch entstanden, dass die Bindegewebepapille sekundäre Fortsätze in die Epidermis hinein gebildet hat. Fig. 3 veranschaulicht sohematisch die Entwicklung der Schuppen, sowie deren Bau in ausgebildetem Zustande. Zwischen Schmelz und Dentin ist kein Unterschied gemacht. Die Grenze zwischen Zahn und Platte ist selbst- verständlich in Wirklichkeit nicht so scharf sichtbar wie auf der scheraatischen Figur. Wie man sieht, entsteht der plätten- 10 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 7. förmige Schuppenteil nicbt als selbständige Bildung sondern dadurch, dass die Zalmbasis in die beiden Coriumscbichten hineinwächst, wobei gleichzeitig eine Ausbreitung nach den Seiten stattfindet. Baume hat (6; Fig. 16, S. 25) selbständige Basalplatten abgebildet, die, seiner Ansicht nach, erst sekundär mit Zähnen zusammenwachsen. Er bezeichnet sie als Anlagen zu Zahnsookeln. An Schnitten durch Hauptpartien von Se- lachiern verschiedenen Alters sieht man zahJreiche Bilder, wie sie Baume anfiibrt. Baume hat sie indessen vollkommen falsch gedeutet. Sie stellen keineswegs selbständige Anlagen zu Basalplatten dar. Verfolgt man nämlich diese Bildungen durch eine Schnittserie, so findet man bald, dass sie mit einer Schuppe ein Kontinuum bilden. Sie sind lediglich die abge- schnittenen, peripheren Teile einer Basalplatte. Auf einem Schnitt erscheinen sie isoliert, was sie in Wirklichkeit natiir- lich nicht sind. Acaiitliodii uiid Iclityotonii. Mit den Selachiern pflegt man oft die beiden fossilen Gruppen Acanthodii und Ichtyotomi zu einer gemeinsamen höheren Gruppe, den Elasmobranchiern, zusammenzufiihren. Der genetische Zusammenhang zwischen diesen drei Gruppen scheint mir aber noch unerforscht zu sein. tTber die Schuppen der Ichtyototnen wissen wir wenig. Einige von ihnen {Pleura- canthidce) besassen iiberhaupt keine Schuppen; anåere (Clado- dontidce) diirften Placoidschuppen besessen haben. Paläonto- logische Funde, die Struktur dieser Schuppen einwandfrei zeigend, liegen jedoch noch nicht vor. Besser sind die Funde von Formen, die zur Gruppe Acanthodii gehören. Thre Schuppen sind viereckig und stossen aneinander. Goodrich hat (13, 14) einen Schnitt durch eine Schuppe abgebildet, den ich hier wiedergebe (Fig. 4). tJber ihren Bau sagt er: »It is at once clear that it differs radically from the placoid denticle in its mode of growth, which is by the addition of complete con- centric layers, just as in a ganoid scale.» Es existiert keine Zahnpulpa. Hier und dort schiessen schmale, verästelte Ka- näle in die Schuppe hinein. Nach der Abbildung zu urteilen, kommt es mir vor, als ob man in der Schuppe zwei Schichten unterscheiden könnte, eine obere, homogene, und eine untere, N. ROSÉN, iJBER DIE HOMOLOGIE DER FISCHSCHUPPEN. 11 fibrilläre. Dass das Wachstum auf die Art geschielit, wie Goodrich angibt, diirfte als sehr wahrscheinlich betrachtet werden können. Und ist die angefiihrte Deutung, den Bau der Schuppe betreffend, richtig, so haben wir nach dem, was ich in der Einleitung ausgefiihrt habe, allén Anlass zu der Vermutung, dass die obere Schicht von der äusseren und die imtere von der inneren Coriumschicht gebildet ist (vgl. Fig. 1). Da die Schuppen aneinander stossen, ist es klar, dass ein Kanalsystem zur Ausbildung gelangen muss, was auch der Fall zu sein scheint. Vergleichen wir die Schuppen der Acan- ihodii mit denen der Selachier, so miissen wir erstere als der Platte der letzteren entsprechend, d. h. homolog, betrachten. Der Zahn der Selachier schuppe fehlt hier. Holocepliali. Bei den Holocephalen, sowohl den jetzt lebenden als den fossilen, finden sich Placoidschuppen. Of t ist deren Vorkom- men jedoch auf unbedeutende Partien der Haut beschränkt. Antiarclii. Bei den Vertretern der fossilen Gruppe Antiarchi sind Kopf und Leib mit grossen Plätten bedeckt.'- An den Plätten können drei Schichten unterschieden werden, eine innere und eine äussere, beide von dichter Struktur, sowie eine Zwischen- schicht mit grossen Kanalen und Hohlräumen. Nach J^kel sind diese Plätten als Deckknochen, nicht als vergrösserte Schuppen zu betrachten. Der Schwanz der Antiarchier ist mit dachziegelförmig iibereinander geschichteten Schuppen bekleidet, die äusserlich den Cycloidschuppen der Knochen- fische ähneln. tJber ihre Struktur geben jedoch die paläonto- logischen Funde keinen Aufschluss. Heterostraci. Die Schuppen dieser fossilen Gruppe sind durch Unter- suchungen von u. a. Goodrich, Ray Lankester, Rohon, BöSE, Traquair recht gut bekannt. Bei den Coelolepiden 12 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 7. (Thelod^is, Lanarkia) haben sie eine einfache Form, indem sie nur aus einem Zahn bestehen. Dieser ist nicht spitz, sondern abgeplattet und hat sich aller Wahrscheinlichkeit nach auf gleiche Weise wie der Zahn der Selachierschuppe (Fig. 5) entwickelt. Bei uhrigen Heterostracen sind die Schuppen be- deutend komplizierter . Sie stossen an einander und bestehen ausser aus einer zahnförmigen^ Bildung von sehr wechselnder Form aus einer plattenförmigen Partie. An dieser haben mehrere Forscher eine äussere, »spongiöse», und eine innere,^ ^)lamellöse» Schicht nachgewiesen. Mir erscheint es im hohen Grade wahrscheinlich, dass auch die vorliegenden Schuppen aus jenem Typus hergeleitet werden können, den wir bei den Selachiern vorgefunden haben. Die »lamellöse» Schicht ist offenbar mit der »fibrillären> Schicht zu vergleichen. Wie ich schon betont habe, weist die fibrilläre Schuppenschicht in Bezug auf ihre Struktur sehr grossen Wechsel auf, je nach XX >6i4*viU*^e. / . <-a-^^.^ '€fv<.oC*VTru^ Fig. 5. — Schema, Entwicklung und Bau einer Zahnschuppe zeigend (Thelodus). der Art, wie die Fibrillen verlaufen. Eine »lamellöse > Struktur entsteht, wenn die Fibrillen schichtweise libereinander an- geordnet sind (vgl. unter den Plectognathen die Schuppen der Ostracion tiden!). Die spongiöse Schicht entspricht meiner Ansicht nach der homogenen Schuppenschicht. Dass dieser Schuppentypus ein so reich entwickeltes Kanalsystem erhalten hat, ist voUkommen natiirlich. Die Schuppen stossen an einander und sind mit Zahnbildungen versehen, die ihrerseits- an einander stossen. Nahezu die ganze äussere Coriumschicht ^ Ob diese Bildungen wirklich Zähne sind, bin ich nicht in der Lage gewesen zu untersuchen. Es wird behauptet, dass sie mit Schmelz be- kleidet seien. Wenn es keine Zahnbildungen sind, gehören sie der homo- genen Schicht an. Diese Schicht lässt sich iibrigens von histologischem Gesichtspunkt aus schvver mit völliger Deutlichkeit vom Dentin unter- scheiden. Bei fossilen Formen erhöht sich diese Schwierigkeit natiirlich um ein Bedeutendes. N. ROSÉN, tJBER DIE HOMOLOGIE DER FISCHSCHUPPEN. 13 ist in der homogenen Schicht der Schuppe mit aufgegangen. Vermutlich existieren zwischen den Befestigungsstellen der Zähne an der Platte Bindegewcbepartien (die allerdings nur unbedeutend sein können). Die Epidermis wäre ja sonst vöUig isoliert; Nahrungsstoffe könntfen ihr nicht zugefiihrt Averden. Wir haben weiter allén Grund zu vermuten, dass grosse Teile der äusseren Coriumschicht die urspriingliche Bindegewebenatur beibehalten haben und dass diese Partien, mit Blutgefässen und Nerven zusammen, die Hohlräume in der »spongiösen» Schicht ausfiillen. Fig. 6 veranschaulicht schematisch, wie man, meiner Meinung nach, den Bau dieser Sorte von Schuppen auffassen muss. Bei einigen Arten haben Zahn Zahnpulpa ^.. ■ ^AlL^ Fig. 11. — Entwicklung und Bau einer Zahnplattenschuppe mit meh- reren Zähnen und gut ausgebildeter Platte (Lepidosteus-Typus). Schema- tisch ; Kanalsystem nicht gezeichnet. Zunächst entwickelt sich in der äus- seren Coriumschicht eine Platte (a), welche die homogena Schicht der Schuppenplatte biidet. Diese Schicht wächst. An der Underseite der Platte biidet sich, wenn sie die innere Coriumschicht erreicht hat, eine fibrilläre Schicht (b). Die so entstandene, zweischichtige Platte wächst und es ver- einigen sich mit ihr eine Mehrzahl von Zähnen (c, d). generen, und einer inneren, fibrillären. Bei den Chondrostei haben wir also Schuppen vom selben Typus wie beispielsweise bei Alola. Dipuoi. Bei den Dipnoi finden wir im Gegensatz zur Mehrzahl der Ganoiden sehr einfache Schuppenformen. Vom Bau der DipnoiSchu^ppen gibt es mehrere Schilderungen, so z. B. von ^ Dem Intendenten am Reichsmuseum in Stockholm, Prof. E. Lönn- berg, der mir Sterlett-Material zur Verfiigung stellte, erlaube ich mir raeinen besten Dank auszusprechen. 24 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 7. Agassiz, Klaatsch, Goodrich, Wiedersheim, Gunther. Sämtliche Verfasser haben zwei Schichten, eine äussere, homogene, und eine innere, fibrilläre, beschrieben. An der homogenen Schicht finden sich manchmal stachelförmige Fort- sätze. Wiedersheim halt sie fiir Zähne. Seine eigenen Figuren zeigen aber deutlich, dass es keine wirklichen Zähne sind, sondern Stacheln ähnlicher Art wie wir sie bei den Plec- tognathen finden. Die DipnoiSchwpipen liegen in »Taschen», die den bei den meisten Teleostiern vorkommenden »Schuppen- taschen» ähneln. j^tA«ywÄ***Jc tfWl^ .If^Jt ,-""•• t*U.'>—w »^ Fig. 12. Schematisch. — Entvvicklung einer Platfenschuppe (a — d) vom Cycloidtypiis Teleostei. Man unterscheidet gewöhnlich drei Typen von Teleostier- schuppen: Cycloid- und Ktenoidschuppen sowie Schuppen unregelmässiger und wechselnder Form (Stacheln, Plätten u^ s. w.). Mehrere Forscher, wie Hertwig, Klaatsch, Hofer Tims, Baudelot, Mandl, Hase und andere, haben Beiträge zur Kenntnis der Teleostierschuppen geliefert. Die Entwicklung der Cycloidschuppen is t u. a. von Klaatsch und Hase geschildert worden, die fiir diese Frage detaillierte Untersuchungen an Salmoniden vornahmen. Die Schuppe wird als diinne Platte, aus einer homogenen Schicht beste- hend, angelegt. Schliesslich lagert sich an deren Unterseite eine fibrilläre Schicht ab. An der äusseren Schuppenoben- fläche biidet die homogene Schicht of t kleine Erhöhungen. Schuppentaschen entstehen und die Schuppen kommen dach- N. ROSÉN, tJBER DIE HOMOLOGIE DER FISCHSCHUPPEN. 25 ziegelförmig iibereinander zu Jiegen. Es entsteht kein Kanal- oder Hohlraumssystem. Die fertig ausgebildete Schuppe be- steht aus einer diinnen Platte mit einer äusseren, homogenen und einer inneren, fibrillären Schicht. Wegen näberer Einzel- beiten iiber den Bau dieser Scbuppen weise icb auf Hase's Arbeit bin. Hase bat gefunden, dass das Bindegewebe kleine, in die Epidermis bineinscbiessende Pa pillen biidet, oberbalb welcber sicb die Epidermiszellen vergrössern. Die Epidermis- zellen nebmen indessen bald ibre urspriinglicbe Gestalt wieder an. Icb balte es fiir wabrscbeinlicb, dass die Bildung dieser Papillen ein rudimentäres Uberbleibsel friiberer Zabnanlagen darstellt. Fig. 12 veranscbaulicbt scbematiscb die Entwick- lung einer Cycloidscbuppe. Die Ktenoidschuppen weicben nur wenig von den Cycloid- scbuppen ab. Längs der nacb aussen gekebrten Kante der Scbuppe finden sicb kleine Stacbel. Mandl und später aucb Vaillant betracbteten diese Stacbeln als selbständige, den Placoidzäbnen gleicbwertige Bildungen. Baudelot, Hofer, Klaatsch, Hase u. a. baben indessen deutlicb nacb- gewiesen, dass sie nur differenzierte Teile der bomogenen Scbicbt sind. Die Entwicklung der Ktenoidscbuppen findet genau so statt, wie die der Cycloidscbuppen. Homogene und fibrilläre Scbicbt sind vorbanden. Hinsicbtlicb des Wacbs- tums känn icb auf meine Erörterungen in einem friiberen Specialaufsatze (42) binvveisen. Fiir den Bau und die Entwicklung der unregelmässig ge- formten Scbuppen, die wir bei einigen Teleostiern finden, können die Scbuppen der Plectognatben als T37PUS aufgestellt werden. Es biidet sicb eine Platte mit einer bomogenen und einer fibrillären Scbicbt. Die bomogene Scbicbt biidet stacbel- förmige Fortsätze, die bei mancben Arten die Hauptmasse der Scbuppe ausmacben. Stossen die Scbuppen an einander, so gelangt ein Kanalsystem zur Ausbildung. Fig. 13 zeigt scbematiscb die Entwicklung einer Scbuppe von dieser Sorte. Sie besitzen eine sebr wecbselnde Form. Wegen näberer An- gaben weise icb auf das in der Einleitung Gesagte sowie auf meine scbon angefiibrte Arbeit iiber die Scbuppen der Plecto- gnatben bin. Durcb Hertwig's umfassende Untersucbungen iiber die Fiscbscbuppen wissen wir, dass bei gewissen Teleostiern (Siluroiden) Scbuppen vorkommen, die aus einer Platte mit 26 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 7, Zähnen bestehen. Das die befindlichen Bildungen wirklich Zähne sind, hat Hertwig deutlich nachgewiesen. Diese Sorte von Schuppen stimmt in den Grundzugen mit der Lepidosteus- Schuppe iiberein. ^ Fig. 13. — Entwicklung und Bau schilder- und stachelförmiger Platten- schuppen. (Schema.) a — d Entwicklung einer schilderförmigen Platten- schuppe mit grossem Stachel; e = ausgebildeteschilderförmige Plattenschuppe ohne Stachel ; / — g stachelförmige Plattenschuppe, die Epidermis durch- brechend. Welclie Terschiedenen Schuppentypen lassen sich unter- sclieiden^ Wie ich schen in meiner Einleitung erwähnte, haben die meisten Forscher an Agassiz' vier Schuppentypen: Placoid-, Ganoid-, Cycloid- und Ktenoidschuppen festgehalten. Goodrich hat die Ganoidschuppen ausserdem noch in Cosmoid-, Palceonis- coid' und Lepidosteoidschuppen eingeteilt. Wie ich weiter er- wähnte, gingen die Ansichten iiber die Homologie dieser Schup- pentypen bis jetzt sehr auseinander. Einige Beispiele dieser An- N. ROSÉN, iJBER DIE HOMOLOGIE DER FISCHSCHUPPEN. 27 sichten seien hier angefuhrt. Klaatsch schreibt: »Die Ga- noidschuppe ist der Placoidschuppe homolog in so fern sie die alte Einheit fortfiihrt. Sie entspricht in der Hauptmasse der Basalplatte, und zwar den tieferen Theilen derselben. Der Spitzentheil der Placoidschuppe ist rudimentär geworden. Die Ganoinschicht der Lepidosteusschuppe entspricht dem ober- flächUchen Theil der Basalplatte. Den Zähnchen der Lepi- dosteusschuppe kommt keine morphologische Bedeutung zu», und ferner: »Die Teleostierschuppe entspricht der Basalplatte und zwar dem oberflächlichen Theil derselben.» Die untere Schicht der Teleostierschuppe bezeichnet er als »sekundäre Bildung». HoFER ist der Ansicht, dass die obere Schicht der Teleostierschuppe dem Dentin der Placoid- und Ganoid- schuppen, die untere hingegen der Basalplatte dieser Schuppen homolog ist. Hase halt den oberen Teil der Basalplatte der Placoidschuppen, den unteren Teil der Ganoidschuppen sowie die ganze Teleostierschuppe fiir homolog. Nach dem, was ich in meiner Einzeldarstellung angefiihrt liabe, ist es ein- leuchtend, dass keine dieser Ansichten richtig ist. Aus obiger Darstellung ist hervorgegangen, dass zwei verschiedene Ele~ mente sich an der Bildung einer Fischschuppe heieiligen können, nämlich teils Zähne, teils im Corium liegende sklerosierte Plätten. Die Zähne werden ebenso gebildet wie die der Mundhöhle. Ob sie stets mit Schmelz bekleidet sind, ist jedoch eine noch unentschiedene Frage, Die Plaite besteht stets aus ztvei Schicht en, einer äusseren, homogenen und einer inneren, fibrillären. Erstere ist von der äusseren, letztere von der inneren Coriumschicht gebildet. Diese drei Bildungen (Zähne, homogene und fibril- läre Schicht der Schuppenplatte) haben sich demnach bei allén Schuppenformen auf ähnliche Weise entwickelt. Wir miissen also alle Zahnhildungen als untereinander homolog be- trachten : dasselbe gilt von der homogenen bziv. fibrillären Schicht. Tch machte schon in meiner Einleitung darauf aufmerksam, welchen Einfluss das Lageverhältnis der Schuppen unterein- ander auf den Bau der Schuppenplatte hat, und fiihrte als Beispiel die Schuppen der Plectognathen an. In der Special- darstellung sind weitere Beispiele angefiihrt worden. Stossen die Schuppen mit ihren Kanten an einander, so sind sie von einem Kanal- öder Hohlraumssystem durchsetzt, welches je nach der grösseren öder kleineren an der Schuppenbildung beteiligt gewesenen Partie der äusseren Coriumschicht einen 28 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 7. verschiedenen Ausbildungsgrad aufvveist. Die Entstehung dieses Kanalsystems ist, wie ich ebenfalls betonte, eine not- wendige Folge von der Lage der Schuppen. Blutgefässe und Nerven (in einigen Fallen sicherlich auch Bindegewebe) werden während der Entwicklung der Schuppen von diesen um- schlossen. Wären aneinander stossende Schuppen kompakt, so wäre damit auch die ganze Epidermis mitsamt Teilen der äusseren Coriumschicht völlig isoliert; Nahrungsstoffe könnten diesen Geweben nicht zugefiihrt werden. Von gene- tischem Ståndpunkt aus muss man daher solche Schuppen- partien, welche das Kanalsystem enthalten, nicht als besondere Schicht betrachten. Aus der Spezialdarstellung ist hervorgegangen, dass wir bei den Fischen in der Hauptsache drei Schuppentypen unter- scJieiden können. Der erste Typus besteht ausschliesslich aus einem Zahn und kommt nur bei einigen fossilen Formen (den Coelolepiden) vor. Der zweite Typus besteht aus Zähnen mitsamt einer Platte. Anzahl und Ausbildung der Zähne wechseln. Bei den Selachiern trägt jede Platte nur einen Zahn, der allerdings manchmal mit Nebenspitzen versehen ist. Der Zahn ist der Hauptbestandteil, wogegen die Platte weniger gut ausgebildet ist. Doch sind in derselben die beiden Schichten (homogene und fibrilläre) ausgebildet. Bei anderen Formen, vorzugsweise einigen Ganoiden, sind die Zähne klein und un- hedeutend, wogegen die Platte sehr gross ist, so dass sie den wesenthchen Teil der Schuppe darstellt. Mehrere Zähne sitzen an einundderselben Platte. Beim dritten Typus fehlen Zähne. Die Schuppe besteht ausschliesslich aus einer Platte, die so- wohl homogene als fibrilläre Schicht entbält, mit anderen Worten ebenso gebaut ist, wie die Platte des soeben genannten, zweiten Schuppentypus. Oft trägt die Platte an ihrer äus- seren Oberfläche kleine Fortsätze, die von der homogenen Schicht gebildet worden sind. Bei einigen Formen erreicht ein solcher Fortsatz ansehnliche Grösse, so dass derselbe die Hauptmasse der Schuppe ausmacht, die dadurch ihre Platten- form verliert und das Aussehen eines Stachels annimmt. Solche Schuppen sind jedoch nach demselben Plan gebaut wie die plattenförmigen und haben sich genau wie diese ent- wickelt. Sie sind demnach als modifizierte plattenförmige Schuppen zu betrachten. N. ROSÉN, tJBER DIE HOMOLOGIE DER FISCHSCHUPPEN. 29 Vergleichen wir diese drei Schuppentypen mit den vier von Agassiz aufgestellten, so werden wir meinen ersten Typus imter letzteren nicht wiederfinden. Innerhalb meines zweiten Typus entsprechen solche Schuppen, die nur einen, jedoch gut ausgebildeten Zahn besitzen, Agassiz' Placoidschuppen, solche mit mehreren Zähnen einem Teil der Ganoidsclmppen. Mein dritter Typus umfasst ausser einigen Ganoidschuppen die Cycloid- und Ktenoidschuppen sowie alle »abweichenden» Sch uppenf ormen der Teleostier. Fiir die drei von mir auf- gestellten Schuppentypen möchte icJi die Benennungen Zahn-, Zahnplatten- und Plätten schuppen vorschlagen; hierdurch sind die charakteristi schen Merkmale der drei Typen, je nachdem sie nur aus einem Zahn, aus Zähnen und Platte öder nar aus einer Platte bestehen, kurz angegeben. Von den Zahnplatten- schuppen kommen zwei Formen vor; ich halte es fiir prak- tisch, sie nach den Fischformen, wo sie typisch ausgebildet vorkommen, als Selachier- öder Placoid- bzw. als Lepidosteus- Typus zu bezeichnen. Unter den Plattenschuppen finden wir mebrere verschie- dene Formen. Sie unterscheiden sich jedoch nur der äusseren Form nach. Man känn, wie Agassiz, Cycloid- und Ktenoid- schuppen unterscheiden. Einige Ganoiden und Teleostier (z. B. Mola, Ostraciontidce) besitzen Plattenschuppen, die zwar, wie die Cycloidschuppen, die Form einer Platte ohne Stacheln am Rande haben, trotzdem aber dadurch eine gewisse Ver- schiedenheit aufweisen, dass sie grosse, dicke oft an der Aus- senseite mit Stacheln öder Huckeln versehene Schilder bilden. Man könnte sie schilder för mig e Plattenschuppen nennen. An- dere Plattenschuppen sind in Stacheln umgewandelt, also sta- chelförmig, Die Figuren 3, 5, 6, 11, 12 und 13 veranschau- lichen schematisch Bau und Entwicklung der verschiedenen Schuppent^^pen. Ich will dieselben und deren Vorkommen jetzt noch in einer Ubersicht zusammenfassen. 1) Zahnschuppen: bestehen aus einem Zahn (Fig. 5). Nur bei den fossilen Coelolepiden angetroffen. Es ist nicht ausgeschlossen, dass solche Schuppen auch bei Sela- chiern vorkommen, obwohl keine beschrieben sind. 2) Zahnplattenschuppen: eine aus einer äusseren, homogenen und einer inneren, fibrillären Schicht bestehende Platte, mit einem öder mehreren, an der Aussenseite der 30 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 7. Platte sitzenden Zähnen. Die homogene Schicht ist von der äusseren, die fibrilläre von der inneren Corium- schicht gebildet. Stossen die Schuppen mit ihren Kanten an einander, so ist die Platte von einem mebr öder weniger reicli ausgebildetem Kanal- und Hohl- raumssystem durchsetzt, worin Blutgefässe und Ner- ven nach der äusseren Coriumschicbt und den Zabn- pulpen laufen. Mit Riicksickt auf die verschiedene Ausbildung von Zähnen und Platte können zwei Typen von Zahn- plattenschuppen unterschieden werden. a) Placoid- öder Selachiertypus (Fig. 3): Platte wenig ausgebildet aber mit einem grossen Zahn versehen, der manchmal Nebenspitzen aufweist. Schuppen von diesem Typus kommen bei den Selachiern und wahrscheinlich bei gewissen Formen der fossilen Gruppe Ichtyotomi vor. b) Lepidosteus-Typus (Fig. 6 und 11): Platte gut aus- gebildet, mit mehreren, meist kleinen Zähnen ver- sehen. Oft sind die Zähne äusserst klein und fallen an älteren Schuppen ab. Schuppen von diesem Typus kommen bei mehreren »Ganoiden» vor; so z. B. bei Lepidosteus, Polypterus, mehreren zu den fossilen Gruppen Heterostraci und Osteostraci gehö- renden Formen, einigen der fossilen Palaeoniscoiden und unter den Teleostiern bei den Siluroiden. 3) Plattenschuppen: Platte vom selben Bau wie bei den Zahnplattenschuppen, aber ohne Zähne (Fig. 12 und 13). Folgende Typen lassen sich unterscheiden. a) schilderförmige: Platte sehr gross, häufig mit Hök- kern öder Stacheln an der Aussenseite (Fig. 13). Kommen bei den fossilen Acanthodi, einigen fossilen Crossopterygii, einigen fossilen Palceoniscoidei , den Chondrostei, einigen Teleostiern, z. B. gewissen Plecto- gnathen, vor. b) stachelförinige: Platte in einen Höcker öder Stachel umgewandelt, der sich hauptsächlich von der ho- mogenen Schicht gebildet hat, während die fibrilläre Schicht ganz unbedeutend ist. Kommen unter den Plectognathen u. a. bei den Diodontiden und Tetro- dontiden, weiter bei Cydopterus sowie, an verein- N. ROSÉN, tJBER DIE HOMOLOGIE DER FISCHSCHUPPEN. 31 zelten Teilen des Körpers, bei mehreren anderen Teleostiern vor. c) Cycloidschuppen: diinne Plätten, die dachziegelförmig iibereinander reichen und in Schuppentaschen liegen. Bei vielen Teleostiern und Dipnoén. d) Ktenoidschuppen: ähneln den Cycloidschuppen, haben a ber die nach aussen gerichtete Kante mit Stacheln versehen, die von der homogenen Schicht gebildet sind. Bei vielen Teleostiern. Gibt es zwischen den obeh von mir aufgestellten Schuppen- typen einen genetischen Zusammenhang ? Die Antwort muss, wie ich schon in der Spezialdarstellung nachgewiesen zu haben glaube, bejahend ausfallen. Die einfachste und phylogenetisch offenhar älteste Form einer Schuppe ist die Zahnschuppe. Ob die Zahnschuppen bei den Coelolepiden primitiv sind öder erst sekundär durch Reduktion diese primitive Form erhalten haben, halte ich flir eine unentschiedene Frage. Ans der Zahnschuppe lässt sich der Placoidtypus unter den ZahnplaUen- schuppen unmittelhar ableiten. Ontogenetisch durchlaufen diese Schuppen ein Zahnschuppenstadium. Ihre weitere Entwick- lung besteht darin, dass die Zahnbasis in die äussere Corium- schicht hinabwächst; es tritt, mit anderen Worten, im Corium, von der Zahnbasis ausgehend, ein Sklerosierungsprozess ein. Dieser Frozess schreitet teils in der Richtung nach der in- neren Coriumschicht teils nach den Seiten weiter. Es ent- steht eine Platte, die mit dem Zahn ein Kontinuum biidet. Anfänglich besteht die Platte nur aus homogener Substanz; von dem Augenblick an, wo die innere Coriumschicht am Sklerosierungsprozess teilzunehmen beginnt, lagert sich aber an der Innenseite der Platte eine fibrilläre Schicht ab. Der zweite Typus der Zahnplattenschuppen, der Lepidosteustypus, hat sich auf folgende Weise aus dem Placoidtypus entwickelt. An einer Placoidschuppe ist, wie ich schon oft erwähnt habe, der Zahn der wichtigste Teil. Allmählich hat aber die Platte dem Zahn gegeniiber an Bedeutung gewonnen. Im Zusammen- hang hiermit hat eine zeitliche Verschiebung in der ontogenetischen Entwicklung der beiden Elemente stattgefunden. Der SMerosie- rungsp7'ozess im Corium setzt noch vor dem Anlegen des Zahnes ein. Die Folge wird, dass Zahn und Schreibe von einander unabhängig angelegt werden; erst sekundär wachsen sie dann 32 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 7. zusammen. Die Platte nimmt weiter an Grösse zu. Die Zähne werden oft klein und mehrere zusammen an einund- derselben Platte befestigt. Hiermit ist eine Schuppe vem Lepidosteus-Ty^n^ gebildet. Indem die Schuppenplatten gross werden und mit den Kanten aneinander stossen, werden Blutgefässe und Nerven, die nach der äusseren Coriumschicht laufen, von der Schuppe umschlossen. Es entsteht ein J^anaZ- und Hohlraumssysfem, welches je nach der Grösse der Schup- penplatte und dem Lageverhältnis der Schuppen untereinander einen wechselnden Grad von Ausbildung zeigt. An einigen Schuppen vom. Lepidosteus-Tyi^us sind die Zähne sehr unbe- deutend und fallen bei älteren Schuppen häufig ab. Eine fortgesetzte Reduktion der Zähne hat zur Bildung der Plätten- schuppen gejilhrt, die iiherhaupt keine Zähne hesitzen, sondern nur aus einer Platte hestehen. Letztere ivird ebenso gebildet, wie die Platte einer Schuppe vom Lepidosteustypus. Als die urspriinglichsten Plattenschuppen 7nilssen sicherlich die schilder- förmigen hetrachtet werden. Sie stossen meistens mit den Rändern aneinander und enthalten ein mehr öder weniger verästeltes Kanalsystem. Oft sind diese Schuppen an der Aussenseite mit Stacheln öder Höckern versehen. Hahen sich diese Stacheln zur uherwiegenden Parti e der Schuppe aus- gehildet, so entstehen stachelförmige Schuppen. Auch die Cycloid- und Ktenoidschuppen lassen sich aus den schilderförmigen Plattenschuppen ableiten. Die Plätten verändern ihre gegen- seitige Lage, stossen nicht länger mit den Rändern an einander, sondern decken einander dachziegelartig. Solche Schuppen finden wir z. B. bei Balistes unter den Plectognathen. Meiner Ansicht nach bilden sie den Vbergang zu den Cycloid- und Ktenoidschuppen, die dadurc' erstanden sind, dass die Plätten diinn wurden und Schuppentaschen sich entwickelten. Die Schup- pentaschen werden dadurch gebildet, dass die Epidermis zwischen den Schuppen Fälten ins Corium hinabschiesst. Ein allzu wichtiger Unterschied zwischen Cycloid- und Ktenoid- schuppen liegt nicht vor. Es handelt sich dabei nur um eine ungleiche Differenzierung der homogenen Schicht. Aus dem Oberstehenden ist also hervorgegangen, dass es möglich ist, all die äusserlich recht verschiedenartigen Formen von Schuppen, die bei den Fischen vorkommen, in genetischen Zusammenhang mit einander zu bringen und dass die Frage N. ROSÉN, UBER DIE HOMOLOGIE DER FISCHSCHUPPBN. 33 von der Homologie der verschiedenen Schuppentypen durch An- legen der von mir oben vorgebrachten Gesichts punkte vollkommen klar wird. Erklärung zur Tafel. Fig. 1 — 3, Schnitte durch ein Stiick Sterletthaut — Hämatoxylin und v. Giesons Lösung. Mikrophoto. Fig. 1 u. 2 X 150; Fig. 3 X 550. Arhiv för zoologi. Band 10. N:o 7, 34 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 7. 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The skeleton of Mola was studied by Wellenbergh, Goodsir and Cleland, while Hollard described the other forms. The accounts given bv these authors were of course exclusivelv descriptive. Though very detailed and carefully roade, they nevertheless contain several mistakes. The skull of the Mola was låter on examined by Steenstrup and Lutken. A study from a more modern point of view was made by Supino (1905), who has published a paper about the skull of Mola and Balistes. Several years before (1884) Klein had published a few remarks on the structure of the skull of the Plec- tognaths, except Mola. Regan tried to classify the group with regard to the skeleton (1902); but his contribution does not seem to me to have increased our knowledge either of the skeleton or of the phylogeny of the group. The verte- brae and the skeleton of the fins have recently been the especial object of Thilo's studies. This author has shown the relation between the structure of these skeleton-elements and the inflating power which several of the Plectognaths Arkiv för zoologi. Band 10. X:o S. 1 2 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 8. possess. Brigde has described the mesial fins. In order to give an account of the skeleton of the Plectognaths I have examined adult specimens of Mola, Lactophrys, Balistes and Spheroides and studied microscopical sections of young spe- cimens of Mola and Spheroides. Thongh these studies are not complete enough to give a quite characteristic description they shall nevertheless be published here. I must point out, however, that it is very difficult to get larvae of these fishes representing a series of different stages of development. What remains to complete our knowledge must be left to future writers, who perhaps may get a chance to study larvae of other stages than I have at my disposal. A. The vertebral column. Molidae. Several writers have given short descripticns of the ver- tebrae. Lutken and Steenstrup state the number of the vertebrae to be 16, the eight cranial of which have only dor- sal arches, the others, except the last one also ventral ones. The dorsal arches of the three first vertebrae do not touch each other in the median line. Ribs are absent. Nothing has hitherto been written about the development. Some re- marks thereon will be made here. In a larva of Ilola measuring 1,5 mm. in length almost the whole chorda is vacuolized. Only at the periphery is this not the case. Cells of an epitheliomorfous structure are to be found there, forming, except in a few points, a simple layer. The vacuoles are all of about the same size (Pl. 1, Fig. 1). A chorda-sheath is developed. In the sclerotome- tissue surrounding the chorda ossification has already taken place, which will best be seen in horizontal sections. The metameres are bounded cranially and caudally by the myo- septa. In the cranial parts of the metameres intersegmental bloodvessels run. In each metamere two dorsal arches are developed, one cranial and one caudal (Fig. A). The former is very small, the latter much larger. They seem both to be formed by bone-tissue; but, as it is ver}^ difficult to stain the bone and cartilage of Mola, it is possible that the pre- N. ROSEN, STUDIES ON THE PLECTOQNATHS. 3 sence of some cartilaginous cells bas been overlooked. In a larva 5 mm. in length the vertebral column is mach more developed. Vertebrae are distinct, but they bave not yet reached tbe definite shape. They are arranged quite meta- merically. Tbe myosepts are inserted between the vertebrae. From this it is evident in what mode tbe vertebra is formed. One vertebra must be the result of a coalescence of the tivo ori- ginal arches of the same metamere of each side and an ossifi- cation of the perichordal tissue of the two metameres in question. Whether the ossification which gives rise to the greater part of the centrum of the vertebra, takes place from two points or not, that is to say whether the centrum bas an diplo- spondylous origin or not, my preparations do not allow me to state. But it is of interest that the neural arch as bas been shown above is formed in a mode that bas not hitherto been proved with certainty to occur in any teleosts. The formation of the vertebrae of Mola is similar to that of Aci- penser. The only difference is the tissue, in Acipenser carti- lage, in Mola bone. The problem of the metamerism of the teleostean vertebrae is not yet settled. Schauinsland con- siders it to be almost evidently proved that in several te- leosts the vertebrae is formed by the coalescence of a caudal portion of one metamere with a cranial one of the foUowing. He is of the opinion, however, that this is not the case in all forms of teleosts. The structure of the vertebrae in some species indicates that the development bas probably been quite a different one, viz. a coalescence of skeleton-portions belonging to the same metamere of each side. It has been shown above that such a mode of development is to be found in Mola. In the larva 5 mm. in length the chorda shows some differences in structure to that one in the younger stage (Pl. 1. Fig. 2). The chorda is somewhat enlarged intervertebrally. The cells of the epitheliomorfous layer are in these parts very large, almost cyhndrical. The vacuoles are unequal, being compressed intravertebrally. Balistidae. HoLLARD (3) described the vertebral column quite cor- rectly except that of course his terminology is not the same 4 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 8. as that now in use. Ventral arches are developed on all the praecaudal vertebrae (Hollard's »fausses apophyses trans- verses»). On the anterior vertebrae they insert rather dor- sally, but their insertion is gradually displaced more ven- trally in the posterior region. In the caudal region haemal arches are formed. According to Cuvier ribs are absent, but Hollard and other authors state their presence. Regan has pointed out that the so-called ribs are i>intermuscular bones» (»epipleurals», »Fleischgräten»), a view which I have found correct. The dorsal arches of the first vertebra do not touch each other, but point cranially and börder the occipital foramen of the skull. Regan has made a mistake in this point. He refers the Balistids to the group »Sclero- dermi», which he characterizes by vertebrae the neural ar- ches of which form a single spine. That as I have shown is not the case in the Balistids, which have a double neural spine on the first vertebra. The dorsal arches of the other vertebrae coalesce in the median line to a single spine. The last caudal vertebra is quite symmetrical. No genetical stu- dies have been made. Triacanthidae. Regan writes about the Triacanthids (p. 287): »praecau- dal vertebrae with parapophyses from the third or fourth to the last, epipleurals present». I have not had an oppor- tunity to examine any specimen belonging to this family. Triodontidae. The vertebral column of the Triodontids seems to be of a very interesting structure. As I have not had an opport- unity to make any researches of my own on this subject, I must confine myself to quoting earlier authors. Dareste states the number of vertebrae to be 20 in Triodon maculatiis. The two anterior vertebrae lack neural spines according to him. HoLLARD, on the contrary, denies the presence of a »spina bifida.» Which of these two views is the correct one, is not a matter of any special interest; while it would be of great importance to verify Dareste's statement about the N. ROSEN, STUDIES ON THE PLECTOQNATHS. 5 ventral arches. This author vvrites, p. 71: »Elles naissent de la colonne vertebrale par deux racines, dont Tiine s'at- tache au corps de la vertébre, et Tautre a la base de Tapo- physe épineuse; puis elles divergent en formant, des deux cotés de la colonne vertebrale, des petitets éminences trian- gulaires.» According to Dareste the ribs are attached to the vertebrae, except the two anterior paires, which attaché at the i>haemapophyses>. Regan characterizes the vertebral column of the Triodontids as follows, p. 288: »praecaudal vertebrae without parapophyses; epipleurals well-developed.» The question concerning the structure and nature of the trans- verse processes and the ribs of the Triodontids must be left undecided until genetical researches have been made. Tetrodontidae. (Fig. B; Pl. 2, Fig. 1-2.) I have studied Spheroides iestudineus, both adult speci- mens and young ones measuring 18 mm. in length. The dor- sal arches of the three anterior vertebrae do not touch each other in the median line and thus a »spina bifida» is for- med. The neural canal, however, is not open dorsally but bordered by a ligament (Fig. B II). In this ligament paired bones occur. They are laterally in connection with the dor- sal arches and form in adult specimens an almost completely ossified roof of the neural canal. To judge from sections of young specimens the skeleton pieces in question have proba- bly been, at least partly praeformed by cartilage. They cor- respond without doubt to similar cartilaginous pieces found in the same ligament in other teleosts and described by se- veral writers. The views put forth about their nature are different. Scheel considers, p. 22, that such pieces »den eigentlichen dorsalen Abschluss der Neurapophysen darstellt», while Shauinsland expresses his opinion in the following words, p. 468: >Sie werden wahrscheinlich, ebenso wie bei Lepidosteus, als dorsale Reste von Bogen des kranialen Skle- rotomstiickes zu betrachten sein, deren basalen, der Chorda aufsitzenden Teile knorpelig entweder gar nicht mehr, öder jedenfalls von der Basis des eigentlichen Bogens nicht mehr getrennt, zur Ausbildung gekommen sind.» The structure of 6 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 8. the vertebrae of Spheroides does not seem to support the latter theory. If, as Schaunisland considers to be probable, the skeleton-pieces in the ligament are identical with rudi- mentary cranial arches displaced dorsally, then the dorsal arches of the vertebrae of Spheroides must be formed only by the original caudal ones. As will be shown below, how- ever, there is reason to beheve that each of the dorsal arches of Spheriodes must be formed by the coalescence of two original arches, one cranial and one caudal. What is then the nature of these skeleton-pieces? It seems to me most probable that they are distinct skeleton-portions, developed in that part of the primary »membranous» vertebrae which forms the wall between the neural canal and the so-called dorsal spinal canal. The primary »membranous» vertebrae consists of skeletogeneous tissue, and skeleton elements can be developed in all its portions. We know that the ossifi- cation takes place from the points that are called dorsal and ventral arches. It begins with the formation of cartilage pieces, which låter on ossify. From the original arches the ossification continues in the perichordal tissue and in the »membranous» neural arch so that at last a more or less completely bony vertebra is formed, in which the originally distinct portions have completely coalesced. I think that the skeleton-pieces whose nature we are now discussing are of a distinct origin just as the arches. They coalesce, however, with the dorsal arches. The question, however, is not settled by this statement. Scheel maintains that the primitive ver- tebra has one dorsal arch on each side and that the neural canal of such a vertebra is closed by a horizontal roof con- necting the both arches. This roof lies ventrally to the dor- sal spinal canal. The fusion of the dorsal arches dorsally to this canal is a secondary character, which, as he writes, p. 23, »vielleicht durch die grössere Entwickelung der dorsalen Muskulatur bedingt worden ist.» This theory seems to me rather plausible. The skeleton-pieces in question are perhaps to be homologized ivith the so-called »Deckplaiten öder Schluss- stilcke» of Chimaera. Thilo has shown that the number of vertebrae with a spina bifida varies a good deal. The greatest number of such verte- brae or in other words the greatest length of the spina bi- fida, is found in such forms as are able to inflate the body N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOGNATHS. 7 very much. The vertebral column is bent by the inflation. In the spina bifida runs a longitudinal muscle, the contrac- tion of which straightens the vertebral column when the in- flation is ended. The development of this muscle — and with this the length of the spina bifida — increases with the power of inflating the body. I have indicated above that the dorsal arches with all probability have been formed by the coalescence of one cra- nial and one caudal portion. This opinion of mine is based on the study of sections of young specimens of Spheroides, measuring 18 mm. in length. In this stage the vertebra is already quite distinct and ossified. It is possible, however, to distinguish two centres of each dorsal hemiarch, one cra- nial and one caudal. In these parts the neural arch is much thicker, and lacunes and small remains of cartilage show that two cartilaginous arches originally existed. These låter on ossified and fused with each other. The question arises then whether these portions belong to the same sclerotome or not. An examination shows that the myosepts insert to the joints between the vertebrae, and that intersegmental blood-vessels run just behind the myosepts. The spinal nerves penetrate the centrum of the neural arches, between the two original portions. From all this it is evident that the dorsal arches have heen formed hy the coalescence of two j^ortions, one cra- nial and one caudal^ belonging to the same sclerotome. (Fig. B, I). The vertebra develops in the same mode as in 3Iola. The ventral arches are of great interest. Cranial and caudal portions can be distinguished just as in the dorsal arches (Fig. B, I). Each vertebra bears two ventral arches on each side, joined with each other at their bases. They represent, of course, the original cranial and caudal arches of the same sclerotome. A peculiarity is that they form a haemal canal (Fig. B, II), except on the first vertebra. A haemal canal in the praecaudal region occurs both in some selachians and in some ganoids; but I do not think that such a canal has hitherto been described in any teleost. In all the forms which possess a praecaudal haemal canal, this is formed by haemal processes. Distinct ventral arches are present in all those forms. The haemal processes are quite correctly, I think, considered as separated portions of the ventral arches. In Spheroides we meet with a somewhat peculiar state of 8 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 8. things. The haemal canal is made uj) of the ventral arches. Haemal processes as well as ribs are absent. It is at least impossible to distinguish such portions. A study of the arrangement of the body muscles makes the problem clear. The horizontal septum which separates the dorsal body muscles from the ventral ones inserts not, as in other fishes, to ahoiit the ccntre of the vertebrae but much more ventrally to the ven- tral arches not far from their tips. The dorsal body muscles, which are very well developed, have displaced the septum and the ventral arches ventrally. The ventral arches of both sides point ventrally and have been, so to say, pressed towards the median line, so that their tij)s join each other. In the haemal , CcuutcU cL>U^/3iAcA <^t^yutn. ^■^c^*^^ ^^>T^UA-i^ ^^^^r^^ ^^_^^^^ Fig. A. — Mola, young specimen, 1,5 mm. in length. Diagram of a part of the vertebral columin (prsecaudal region). canal the aorta runs. We have without doubt to find the explanation of all these peculiarities in the power of inflating the body which the Tetrodontids possess. The haemal canal of the caudal region seems to be formed in the same mode as in the praecaudal one. That ribs do not take part in the formation of the caudal haemal canal is not stränge, if we accept Schau- insland's theory of the nature of the ribs. According to him the ribs are portions of the ventral arches, which have been separated. This view explains all the different opinions that have been put forth about the haemal canal. In the young specimens of Spheroides described above the chorda shows irregular vacuoles. A disinct chorda-funiculus formed by the compression of the central vacuoles is present in this stage. N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOQNATHS. ^«t4/m.«»v- **v ^d^M^n-A^ ****o^ ComA^ c»«»vtwi/6 a4«^ CAyCi/vJ^M. v*»t^a^ (2/U^A. J ^ a/rn/Q/Tit /-• ■ — ' OuyJta^ II JLo^Oui ^ijn/nxU Ca/)-i(U. Fig. B. — Spheroides teatudineua L. Diagrams of praecaudal vertebrse. I, side view. IT, transverse section of a vertebra with spina bifida. Finally a few remarks shall be made on the stateraenta of earlier writers.. Hollard described the vertebrae of the Tetrodontids together with those of the Diodontids; but his 10 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 8. description seems to be almost exclusively based on studies en Diodon. However, this may be, his paper has quite a descriptive character and does not contain any genetical views. Regaist writes, p. 292: »praecaudal vertebrae without parapophyses». As has been shown, ventral arches (== par- apophyses) are present. The nu7nber of vertebrae is about 20. The last caudal vertebra is symmetrical. Diodontidae. Descriptions are given by Dareste, Hollard and Regan, but without any genetical views, nor have I myself had an opportunity of making ontogenetical studies. A spina bifida is present. Ribs are absent. The number of vertebrae is about 20. The last caudal vertebra is symmetrical. Ostraciontidae. The number of vertebrae is about 15. As Hollard showed, the ventral arches are very small. The spinal pro- cess in very short or absent. No ribs. The last caudal vertebra is symmetrical. General Remarks on the vertebral column. It is impossible of course to characterize the vertebral column of all the plectognathous families in relation to other teleosts until more extensive genetical researches have been made. There are, however, some peculiarities to which atten- tion may be called. The number of vertebrae is in all groups very small. It has been shown that the neural arches of Mola and Spheroides have been formed by the coalescence of two original portions, one cranial and one caudal, belonging to the same sclerotome. In Spheroides the ventral arches have a si- milar diplospondylous origin, which can be seen even on verte- brae of adult speciraens. The ventral arches of Spheroides form, even in the praecaudal region a haemal canal except on the first vertebra. In several forms a spina bifida is present. N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOGXATHS. 11 True ribs are absent, while intermuscular bones (»Fleisch- gräten») äre present in the Triodontids, Triacanthids and some Balistids. B. The skull. Molidae. The literature contains several descriptions of the skull of Mola, e. g. by Cleland, Goodsir, Wellenbergh, Lutken and Steenstrup, Supino. Supino has given the latest account (1905), which I can verify in all respects. He has examined ver}^ carefiilly adult specimens. I refer to his excellent figures. The following skeleton- elements can be distinguished: supra- occipitale, occipitale laterale, basioccipitale, epioticum, parietale, jrontale, supraethmoideum, ethmoideum laterale, squamosum, sphenoticum, prooticum, alisphenoideum, basisphenoideuvi, para- sphenoideum, vomer, praemaxillare, maxillare, palatinum, ecto- pterygoideiirn, entopterijgoideum, metapterygoideum, quadratum, dentale, articulare, angulare, operctdum, praeopercidum, inter- operculum, subopercidum, liyomandibidare and symplecticum. Five branchial arches are present. Basioccipitale is large, separated by cartilage from occ. lat and prooticum. The lateral occipitals are separated by cartilage from each other as well as from basioccipitale, parietale, epioticum and sup- raoccipitale. As Supino's figures show, the cranium is not perfectly ossified. Some portions of the chondrocranium per- sist forming as has been mentioned, small areas between the bones just mentioned. Praemaxillare and dentale are unpaired. I cannot state anything as to their development, because they are unpaired already in the youngest specimen (mea- suring 1,5 mm. in length) I have had at my disposal. The maxillaries are, in adult specimens, firmly united with the praemaxillary, so that it is impossible to notice any suture. In young specimens, 1,5 mm. in length, however, these bones are not fused. Palatinum is immovably attached to para- sphenoideum, but articulates with the maxillary. Parasphe- noideum is large. Interoperculnm forms a bony portion of a ligament between the lower jaw and the subopercle. Hyo- 12 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 8. mandibidare does not reach symplecticum. Frontale is paired. Suhorhitalia and nasalia are absent. The jaws bear teeth form- ing a beak. Long slender teeth are developed on the suprapharyngeals. The mouth is very small. In a specimen 1,5 mm. in length I found the cJiondro- cranium well developed (Fig. C). Tectum cranii is large with- out any fontanelle. There is a taenia tecti medialis connect- ing the tectum cranii with the tectum synoticum. The tae- niae marginales are very short. The antorbital plans are small, but pierced by the olfactory nerves. There is a tra- becula communis present in the stage in question. It does not continue posteriorly into the cranial base, but ends with a point. Whether the posterior end has been resorbed and there has been a connection between the trabecles and the parachordals in earlier stages my preparations do not indi- cate. It is to be noted, however, that the trabecle is single throughout its length also in at least a certain stage of an- other Plectognath, Spheroides, The anterior end of the tra- becle is connected with tectum cranii by a cartilaginous sep- tum. The cranial base shows a large fenestra basicapsularis on each side. The posterior fenestra basicranialis is large. In its posterior end the chorda projects. A short cartila- ginous commissure connects both the sides of the cranial base anteriorly, thus separating the posterior fenestra basi- cranialis from the anterior one. The latter is not bordered laterally by cartilage as there is no connection between the trabecle and the cranial base. There are only two semicir- cular septs. Fig. C shows a diagram of the chondrocranium just described. No ossifications, except in the jaws, have begun in this stage. A specimen 5 mm. in length, which I have examined, shows the chondrocranium somewhat more developed. The basicapsular and posterior basicranial ope- nings are reduced. Frontals and parasphenoid are distinct. Balistidae. HoLLARD described the skull of Balistes and Monacanthus in detail, but he made several mistakes, some of which he corrected in a låter paper. Göldi pointed out some of Hol- lard's mistakes. Klein's paper contains several notes on N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOGNATHS. 13 the skull of Balistes and M onacanihus . Balistes has been the object of SupiNO's studies. He bas given a description from a modern point of view. As to tbe homolog}^ of tbe bones I quite agree with Supino. Referring to bis figures, I sball give below a sbort account of tbe skull. Some cbaracters of interest wbicb have not been mentioned b}^' previous wri- ters will be pointed out. Supraoccipitale corresponds to Hollard's interparietal. HoLLARD describes erroneously a portion of tbe epiotics as supraoccipitale, according to which opinion the supraoccipi- tal would be paired. Supraoccipitale lies mainly between the two frontals. It is displaced cranially in Monacanthus more than in Balistes. A large supraoccipital crest is developed. Occipitale laterale. The two lateral occipitals touch each other in the dorsal median line, thus bordering the occipital foramen dorsally Basioccipitale does not show any pecub'arities. Epioticum. The two epiotics are extraordinarily large and touch each other in the dorsal median line between the supraoccipitale and the lateral occipitals. Behind the sup- raoccipitale there is a foramen which is bordered caudally by the epiotics. The foramen is occupied by a process of the supporting-apparatus of the anterior dorsal fin. It is a part of the occipital foramen which has been separated by the median development of the lateral occipitals and the epiotics on one side and the cranial displacement of the sup- raoccipital on the other side. Prooticum is very small. Sphe7ioticum is present. Parietale. No distinct parietals can be recognized. They have perhaps fused with the frontals. Frontale is paired. According to Hollard, the both bones are united anteriorly; but neitber Supino nor the pre- sent writer have found this to be the case in Balistes. Supraethmoideum. The large bone which Hollard de- scribed as several elements, viz. the unpaired nasal and the paired ethmoids, I consider, with Supino, to be the supraeth- moideum. The nasals lie in all teleosts laterally to this bone, but are absent in the Balistids as well as in all other Plectognaths. Supraethmoideum is provided with an arti- cular surface for the praemaxillaries and the maxillaries. Ethmoideum laterale has an artlcular surface for palatinum. 14 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 8. Vomer is small, with articular surfaces for the praemaxil- laries and the palatines. It is wedged in between the lamina of parasphenoideum. Paras phenoideum is very large and strongly compressed. HoLLARD considers this bone to be divided by a suture in two portions, one anterior and one posterior; but what he took for a suture is only a rugosity of the surface. Basisphenoideum. As Supino has shown, this bone is paired. Klein denies the presence of the basisphenoidea, and remarks this as a peculiarity, because a canal for the eyemuscles is to be found. What he calls processes of pro- oticum, however, is the basisphenoid. Alisphenoideum is small. 8quamosum is vertical. One of the upper supracleithrals, which is not forked, lies, firmly wedged in, in a furrow of the squamosum. Nasals and suborhitals are absent. Palatinum, is very small and T-shaped. It articulates with the lateral ethmoid and the maxillary. Ectopterygoideum, entopterygoideum, meiapterygoideum and quadratum are present and do not show any peculiarities. PraemaxtUare. The two bones have not coalesced with each other, as Hollard states, but are rather firmly united. Maxillare is rather firmly united to, but not coalesced with, the praemaxillary. It lies behind the praemaxillary. Dentale consists of two distinct paired pieces. Articidare and angidare are distinct. Praeoperculum, operculum, suhoperculum and interoperculum are distinct. Interoperculum forms a part of a ligament run- ning from the opercle and subopercle to the mandibular. All the opercular bones are rather small. Hyomandihulare and symplecticum do not reach each other. Symplecticum is wedged in between the two posterior pro- cesses of quadratum. Styloideum is attached to metapterygoideum. Hollard states that the hyal arch is made up, in addition to hyoman- dihulare, of only three pieces not five, as is the general number in the teleosts; but this is a mistake. As SuriNO has shown five pieces can be distinguished. Praemaxillare and dentale bear teeih. As to the conjiguration of the skull, the mest pregnant N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOGNATHS. 15 characters are the following. The jaws are very small, while the ethmo-sphenoideal region is very large. The skull is compressed. Squainosum is pressed down, so that it is ver- tical. The supraoccipital is removed cranially. The epiotics and lateral occipitals reach the dorsai median line and take part in forming the roof of the posterior portion of the cranial cavity. The skull of Monacanthus is to be regarded as a shull of Balistes, somewhat modified. The supraoccipital is displaced more anteriorly than in Balistes, which is com- bined with cranial removal of the anterior dorsai fin. Para- sphenoideum is smaller in Monacanthus than Balistes. Triacanthidae and Triodontidae. As I have not had an opportunity to examine te skulls of these two families, I must confine myself to quote Hol- LARD, Dareste and Klein. The skull seems to agree in most points with that of Balistes. Praemaxillare and maxil- lare are united in Triacanthus only at two points. Triacanthus has well developed frontals, but lacks a supraoccipital spine. The first dorsai spine inserts not so anteriorly as in Balistes. Triodon has a depressed skull, which gives its configuration a strong likeness to that of the Tetrodontids. Hollard refers this genus to the Gymnodontids, though he points out several characters common to Triodon and the Balistids. The teeth of Triodon have coalesced so that they form crests. Praemaxillare and maxillare are stated to be united. Accord- ing to Dareste the two dentals have coaleseed in Triodon, while the praemaxillaries remain distinct. Triacanthus has the palatine firmiy united to the skull. According to Klein, basisphenoideum and alisphenoideum are present in Triacari- thus. The ventral ends of the alisphenoids reach each other in the median line and »teilen durch eine Briicke, in der sich die innern Ränder verbinden, den Ausgang der Hirnhöhle in ein rundes Loch iiber dem sphenoid. sup. (= basisphenoid.) und eine obere Spalte unter frontale» (p. 150). Tetrodontidae, The account of the skull of the Tetrodontids I shall give here is based on an examination of skeletons of adult speci- 16 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 8. CÅurvdM. ■' \ I Fig. C. — Diagrams of the chondrocranium of Mola 1,5 mm. in length (after microscopieal sections). The dimensions are not quite exact. I, The chondrocranium seen from above. IT, The trabecle and the cranial base. t-tcZu/nx 4*>v^a»vc/if tA-^4^ . UiCii^ i*U.O. «-«>WTVVt»».»tf -- C^.,»\J-^ Fig. D. — Diagrams of the chondrocranium of Spheroides testudineus L., 18 mm. in length (after microscopieal sections). The dimensions are not quite exact. I, The chondrocranium seen from above. II , The trabecle and the cranial base. N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOGNATHS. 17 mens of Spheroides tesiudineus, as well as on studies of mic- roscopical sections of young specimens (18 mm. in length) of the same species. In a young specimen measuring 18 mm. in length the cJiondrocranium bas the following structure (Fig. D). There is an unpaired narrow trabecle, which ends anteriorly with two very small divergent horns. It forms a narrow ethmoid plate. The anterior part of the trabecle is connected with the anterior cranial roof (tectum cranii ant.) by a nasal sep- tum. This continues caudally between the anterior parts of the orbits. Along its caudal margin the membranous inter- orbital septum inserts. There is a small planum antorbitale on each side. The olfactory nerves run on each side of the nasal septum and penetrate plan. orb. From the caudal margin of the anterior cranial roof two narrow cartilaginous chords take their origin. They unites caudally to form a posterior cranial roof of a triangulär shape. A diagram of the condrocranium is given in Fig. D. This shows that the cranial roof is very incomplete. It is divided by a large fontanelle into two portions, connected by a pair of chords. The posterior cranial roof tapers caudally to a point (taenia med.). The septal cartilage is not excavated by the so-called anterior canal of the eye-muscles, as is usiially the case. The cranial roof is connected with the cerebral chondrocranium by short taeniae marginales. The tectum synoticum is rather well developed. The otic capsules form in the specimen in question mere slight prominences of the cranial capsule. I have found only two cartilaginous semicircular septs, which represent the lateral and the posterior ones. The trabecle ends posteriorly blindly, not being in connection with the basis cranii. This is well developed. There is only one fe- nestra basis cranii, which is long and narrow. It is border- ed laterally by two processes of the basilar plate. The anterior end of the chorda is enclosed perfectly in the ba- silar plate. The so-called posterior canal for the eye-muscles (m. rect. lat.) has a membranous roof throughout its whole length. The lateral rectus muscles pass through the fenestra basis cranii and insert to the upper surface of the para- sphenoid, but do not continue caudall}^ between this bone and the basilar plate, as in the salmon, in which species the roof of the posterior part of the canal mentioned is cartilaginous, Arkiv för zoologi. Band 10. X:o 8. 2 18 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 8. formed by the basilar plate. A rostrale is present. The palatoquadrate is well developed. The Meckelian cartilage is short and its articular end is in the specimen in qiiestion already to a great extent replaced by bone. Our knowledge of the configuration of the chondrocranium of teleostean fa- milies is very limited. Only a few forms of teleosts have been studied from this point of view. The chondrocranium best known are those of the salmon and Gasterosteus. When we compare these with Spheroides we find that the most pregnant characters of the latter form are: the large cranial fontanelle, the single trabecle, which does not reach the ba- silar plate, the well-developed nasal septum, which forms a wall between the anterior parts of the orbits, the membran- ous roof of the posterior portion of the posterior canal for the eye muscles, the presence of only two semicircular septs as in Gasterosteus. A comparison with the chondrocranium of Mola described above shows several similarities. The tra- becle is in both species undivided posteriorly and does not reach the cranial base. The number of the semicircular septs is the same. The fenestra basicranialis posterior is long and narrow. Tectum cranii is different in that the large fonta- nelle in Spheroides is absent in Mola. A taenia medialis is present in both, but in Mola it reaches the cranial margin of tectum synoticum. The bony elements have been described by Hollard and Klein. In the following I shall give a short account of the results of my studies, which are based on specimens of Sphe- roides testudineus. Supraoccipitale. In a specimen 18 mm. in length this element consists of a thin bony lamella on the exteriör sur- face of tectum synoticum, provided with a feeble crista. Basioccipitale exists in a specimen 18 mm. in length in the form of a bony lamella on the exteriör surface of the posterior part of basis cranii. On the interiör surface of the cranial capsule a very thin lamella is developed. In this stage there is no indication of a paired origin. Occipitale laterale is rather well ossified in a specimen 18 mm. in length. It is developed mainly in the region of the foramen for n. vagus; but the medial membranous wall of the posterior portion of the auditive capsule has also ossified. The two bones reach each other in the dorsal median line. N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOGNATHS. 19 Epioticam. Klein states that the epiotics are covered by the parietals but I have not been able to find distinguish- able such elements either in adult specimens or in young ones (18 mm. in length). Prooticum present. Syhenoticum. Sections of specimens 18 mm. in length show that this bone originated as two elements: a dennosphe- noticum and an autosphenoticum in the same mode as, e. g., squamosum. Squamosum is formed by the fusion of a dermosquamosum and an autosquamosum. Parietals present. Frontals paired. Parasphenoideum is present, but there are no distinct basisphenoideum and alisphenoideum. Vomer is clefted anteriorly. It reaches the palatines. Supraethmoideum and ethmoideum laterale do not reach the praemaxillaries. Prae7naxillare. The medial surfaces of the two bones with processes which lock into each other. Maxillare is large. Its ventral end lies lateraljy to the praemaxillare. Palatinum. In a specimen 18 mm. in length there is only an autopalatinum developed. No trace of a dermopala- tinum is to be found in that stage. Palatinum articulates with praemaxillare and maxillare, which form a common ar- ticular surface for this purpose. Ectopterygoideum, entopterygoideum, metapterygoideum, qua- dratum, symplecticum and hyomandihular are developed. Syrti- plecticum and hyomandihulare do not reach each other. Suhorhitals and nasals are absent. In the lower jaw dentale, articulare and angtdare can be distinguished. Articulare develops as an autarticulare and a dermarticulare. The Meckelian cartilage is a short and slender cartilaginous rod in a specimen 18 mm. in length, except its angular process, which is comparatively thick. Praeoperculum, opercidum, suhopercidum and interopercu- lam are developed. Interoperculum is rod-like, enlarged in the middle. The hyal arch does not show any peculiarities. The first branchiostegial ray is enlarged and lamelliform. The jaws bear teeth, which have coalesced into crests. 20 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 8. A study of sectioiis of a specimen 18 mm. in length shows that tliere are no hony elements ihe developement of which is related to so-called mucous canals. Diodoiitidae. To judge from the literature the skull of the Diodontids seems in all general eharacters to agree with that of the Tetrodontids. Klein, however, asserts the presence of alisphe- noids. Ostraciontidae. The skull of the Ostraciontids has been dealt with by HoLLARD and Klein. I have examined a specimen of Lac- tophrys trigonus. Supraoccipitale without spina. The lateral occipitals reach each other in the dorsal median line. Basioccipitale, parie- tale, frontale, squamos%im, sphenoticum and prooticum are de- veloped. The fr ont als are paired. Supraethmoideu7n with a large anterior articular surface. Basisphenoideum cannot be distinguished. Parasphenoidenm and alisphenoideum present. Ethmoideum laterale, palatiniim (very small), ectopterygoideum^ metapterygoideum, guadratum, symplecticum (not reaching hyo- mandib.) and hyomandibulare are developed. Vomer is not distinctly marked off from supraethmoideum. It is provided on each side with an articular surface for palatinum. Max- illare and praemaxillare firmly united. Praeopercidum, oper- culu7n, suboperculum and interoperculum (rod-shaped) present. Dentale, articulare and angidare distinct. The last two bones are very small. General Remarks on the Skull. On comparing the skulls of the different plectognathous fishes with each other, we shall find that, though there are niany differences as to the configuration, several eharacters com- mo7i to all can be recognized. No hones developed in relation to mucous canals. Nasals, suborbitals and opisthoticum are N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOGNATHS. 21 ahsent in all. The ethmoid hones and the parasphenoid are extraordinarily well developed. Parasphenoid has a high com- pressed shape. Maxillare is jirmly united to praemaxillare ; in adult speciinens of some förans jused with it, ivhich has given the group its name. The jatvs are very small. Palatinum is small. The opercnlar hones are small. Interopercidiim is in most species rod-shaped, forming a part of a ligament. Hyo- mandibulare and symplecticuni do not reach each other. The lateral occipitals are large, reaching each other in the dorsal me- dian line. The frontals are paired. On the other hand we find some characters showing a specialization. In Balistes the supraoccipitale has been removed cranially, which is caused by the cranial displacement of the anterior dorsal fin in con- nection with the peculiar function of the first spine of this fin. In Monacanthus the displacement is more cranial. The anterior dorsal fin, however, has, disappeared intheDiodon- tids and Tetrodontids, in which forms we find the supraocci- pitale rather little, if at all, removed from its general place in the teleostean skull. A redisplacement has without doubt taken place, as we have every reason to believe that these groups form a continuation of the line of development, which begins with the Balistids. In order to give a quite charac- teristic account of a cranium, however, it is nessary to take into consideration not only the configuration of the bony skull of the adult specimens, but also the chondrocranium and the modes in which the skeleton-elements develop. As to the chondrocranium of the Plectognaths nothing is known except what I have stated above as regards certain stages of Mola and Spheroides. To judge from this the trabecle does not seem to reach the cranial base. The number of semicircular septs is only two. To compare the chondro- cranium of these two Plectognaths with those of other tele- osteans, however, is of no use until we know more about these. Very few teleosteans have been studied from this point of view. C. Paired Fins. As regards the skeleton of the paired fins I have no- thing to add to what previous writers have stated. The supe- rior supracleiihral is a short simple piece of bone, which, in 22 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NiO 8. the Balistids, is wedged in between the walls of a fur- row of squamosum. A postcJavicle is present. In Balistes this bone takes part in forming a soundirig apparatus. Mö- Bius writes (p. 1002) about it as follows: »Der Schall ent- steht durch Schwingungen des oberen Hebelarmes des Post- claviculare, wenn dessen längerer unterer Hebelarm durch den unteren Seitenrumpfmuskel schnell riickwärts gezogen wird. Er wird verstärkt durch tJbertragung der Schwin- gungen auf die Clavicula und auf die Wand und Luft der Schwimmblase, und diese pflanzt ihn durch die beiderseitigen beweghchen Hautplatten in das umgebende Medium fort.» Pelvic hones and ventral fins are absent in the famiHes Moli- dae, Oslraciontidae, Tetrodontidae and Diodontidae. In the other families a single pelvic bone is developed. It is firmly united to the pectoral arch in Triacanthiis, but movable in Triodon and in the Balistids. The ventral fins, if present, are reduced to a short single spine attached to the end of the pelvis. The mobility of the pelvic bone, and also its absence in the Diodontids and the Tetrodontids, are closely related to the development of the air-sac, as Thilo has shovvn clearly in his interesting treatises (ef. this series of studies. No. 2. The Air-sac etc. Arkiv f. zoologi Bd. 7. 1912). D. Median Fins. Bridge deals in his treatise on the mesial fins with Bali- stes, Monacanthus, Tetrodon, Diodon and Mola. The radial elements are bisegmental, with proximal and distal segments. Balistidae. The anterior dorsal fin is highly specialized. The fused radial elements form a curious boat-like structure, which rests anteriorly on the skull. This apparatus has been describ- ed in details by Sörensen, to whose paper I refer. The proximal segments of the posterior dorsal and anal fins ter- minate, as stated by Brigde, in cartilaginous extremities, which form a »dorsal margin traversed by a slight longitu- dinal groove for articulation with the series of distal seg- N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOGNATHS. 23 ments». »To some extent», Brigde writes, »the series of distal segments articulate with the longitndinal groove on the distal margin of the series of proximal segments, and a short, relatively stout ligament passes from each distal seg- ment to subjacent proximal segments, but the articulation between the two series of segments is, nevertheless, unusu- ally mobile — in fact, the connexion of the distal segments with one another is much more intimate than is their rela- tion to the series of rigidly interconnected proximal segments.» A few remarks must be made on Bridge's description, which ' ciUtoJ, yi^ym-i^ ^K^vu^. ^C^XAX^La-aC II Fig. E. — Balistes vetulaL,. Diagrams of the articulation of the anal fin-rays, Two different sections (see text). is not quite correct. The cartilaginous margin of the proxi- mal segments shows alternating convex and flat areas. The latter are provided with lateral pieces of fibrous cartilage, thus forming articular surfaces (Fig. E II), with which the distal segments of the radial elements articulate. The arti- cular surfaces are cranially and caudally completed by fibrous- cartilaginous meniscs, which are developed between the con- vex areas of the proximal segments and the cranial and cau- dal portions of the distal segments (Fig. E, I). Each menisc shows three concave surfaces. Fig. E shows two transverse sections through the joint between the proximal and distal elements. The fin is movable mainly from side to side, very little in the cranio-caudal direction as I have already pointed 24 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 8. GU t in my account of the fin-muscles.^ As regards the fin rays, Bridge writes: »Each fin ray is cleft basally and the two arms, which terminate inferiorly in thin, plate-like expansions, and not in articular surfaces, closely and firmly clip a distal radial segment.» Triacaiitliidae. The anterior dorsal fin inserts less cranially than in Balistes. The first spine of this fin is enlarged but not modified (Hollard). Nothing is known about the radial elements. Tetrodoutidae. Brigde writes: »The cartilaginous distal extremities of the (proximal) segments fuse together into a continuous pe- ripheral margin, which is separated from, but at the same time loosely connected with, the distal segments by an inter- vening träet of fibrous ti8sue.> The distal segments are carti- laginous nodules connected by fibrous tissue. I can confirm this statement, but I have found that the tissue between the proximal and distal segments in young specimens consists of fibrous pro-cartilage, which without doubt, develops into fibrous cartilage in adult specimens. Diodoiitidae. The structure of the radial elements shows the same principal characters as that of the Tetrodontids, but the di- stal segments are elongated cartilaginous rods. Molidae. My studies have confirmed Bridge's statement. I refer to my paper on the body-muscles, in which descriptions and figures of the radial elements and the fin-muscles have been * Studies on the Plectognaths, 4. The Body-muscles. — Arkiv f. Zoologi. Bd. 8 (1913). N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOGNATHS. 26 given. It is to be remarked that the distal segment are elongated. The extremities of the proximal elements have fused to form a large cartilaginous piece, which is traversed by a longitudinal groove with which the distal segments arti- culate. The fins are movable exclusively from side to side. Ostraciontidae. I have examined Lactophrys trigonus. The distal seg- ments are small. Their ventral ends are covered with fi- brous cartilage, which forms a joint with the fused extre- mities of the proximal segments. General Remarks on the Fins. It is characteristic of the posterior dorsal and anal fins of the Plectognaths that they are movable mainly from side to side. They can not be depressed. The »pelvic» bones are reduced to single vertical piece or have entirely disap- peared. The ventrals are absent or form a single spine. The anterior dorsal fin does not show any peculiarities in Tria- canthus, but is highly modified in the Balistids. In the other forms this fin is absent, The superior supracleithral is firmly united to the skull. Arkiv föl- zoologi. Band 10. N:o 8. 2* 26 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 8. Literature. ^ Bridge. The mesial Fiiis of Gaiioids and Teleosts. — Journ. Linn. Soc. London. Vol. 25 (1896). Cleland. On the anatomy of the short Sunfish (Orthagoriscus mola). — The natural histoiy Review. 1862. Dareste. Observations sur Tostéologie du poisson appelé Triodon macroptére. — Ann. se. nat. 3. Sér. T. 12 (1849). — » — . Recherches sur la classification des poissons de Tordre des Plectognathes. Ann. se. nat. 3. Sér. T. 14 (1850). Gaupp. Die Entwickelung des Kopfskelettes. — Hertwig's Handbuch d. Entwickelungslehre. Bd. III (1905). GooDsiR. On certain peculiarities in the structure of the sliort Sunlish. — Annals of nat. History. Vol. 6 (1841). GöLDi. Kopfskelett und Schultergurtel von Loricaria cataphracta. Ba- listes capriscus etc. — Jen. Zeitschr. f. Naturw. Bd. 17 (1884). HoLLARD. Monographie de la famille des Balistides. — Ann. se. nat. 3. Sér. zool. T. 20 (1853). — » — . Mémoire sur le squelette des poissons Plectognathes. Ann. se. nat. 4. Sér. zool. T. 13 (1860). — » — . Etudes sur les Gymnodontes. — Ann. se. nat. 4. Sér. zool. T. 8. (1857). v. Klein. Beiträge zur Bildung des Schädels der Knochenfische. — Jahreshefte d. Vereins f. vaterl. Naturkunde in Wiirtemberg 40. Jahrg. (Stuttgart 1884). MöBius. Balistes aculeatus, ein trommelnder Fisch. — Sitz. ber. d. Akad. d. Wissensch., Berlin, Phys.-Math. Cl. Bd. 46 (1889). Regan. On the classification of the Fishes of the Suborder Plecto- gnathi. — Proc. zool. Soc, London, 1902, Vol. II. ScHAUiNSLAND. Die Eutwickeluug der Wirbelsäule nebst Rippen und Brustbein. — Hertwig's Handbuch d. Entwickelungslehre. Bd. III (1905). ScHEEL. Beiträge zur Entwickelungsgeschichte der Teleostierwirbelsäule. — Morphol. Jahrb. Bd. 20 (1893). SiEBENROCK. tjber die Verbindungsweise des Schultergiirtels mit dem Schädel bei den Teleostiern. — Ann. Nat. Hofmuseum, Wien. Bd. 16. SöRENSEN. Om Lydorganer hos Fiske. 1884. Steenstrup & LtJTKEN. Bidrag til Kundskab om Klump- eller Maane- fiskene (Molidae). — Mém. de TAcad. R. des sciences et d. lett- res de Danemark, 6. Sér., Sect. d. sciences. T. IX (1898). SupiNo. Morfologia del cranio dei Teleostei. II. Plectognathi. — Roma, 1905. — » — . Il cranio dei pesci. — Roma 1907. * Cider literature not quoted. N. ROSÉN, STUDIES ON THE PLECTOGNATHS. 27 Thilo. Die Sperrgeleiike an den Stacheln einiger Welse, des Stich- lings mid des Einhorns. — Dorpat. 1879. — »— . Die Umbildungen an den Gliedmassen d. Fische. — Morph. Jahrb. Bd. 24 (1896). — » — . Die Entstelmng der Luftsäcke bei den Kugelfischen. — Anat. Anzeiger. 16. Jahrg. (1899). — »— . Die Yorfahren der Kugelfisdie. — Biolog. Centralblatt. Bd. 34 (1914). Wellenbergh. Observationes anatomicae de Ortbagorisco Mola. — 1840. WiNTHER. Fiskenes Ansigt. — Naturbist. Tidskr., 3. Raekke, Bd. X— XI (1876—78). 28 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 8. Explanation of Plates. Mate I. Fig. 1. Mola^ 1,5 mm. in length. Horizontal section through the chorda. Microphoto. X 180. Fig. 2. Mola^ 5 mm. in length. Horizontal section through the chorda. Microphoto. X 180. Plate IL Spheroides teskidineus L., 18 mm. in length. Microphotos. X 125. Fig. 1. Transverse section through the anterior part of a prae- caudal vertebra. Fig. 2. Transverse section through the centre of a praecaudal vertebra. Tryckt den 18 februari 1916. Uppsala 1916. Almqvist & Wiksells Boktryckeri-A.-B. ARKIV FÖR ZOOLOGI. Band 10. N:o 8. Pl. 1 caudal dorsal cranial dorsal arch , arch intersegmental blood-vessel chorda vertebra chorda /intersegmental blood-vessel Cederquists Graf. A. -B., Sthlm. ARKIV FÖR ZOOLOGI. Band 10. N:o 8. Pl. 2. K3 Cederquists Graf. A.-B., Sthlm. AHiaV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:o 9. Oligocliäteii ans dem Natiiiiiistorisclien lleichs- museum zu Stockholm. Von V^. MICHABLSEN (Hamburg). * Mitgeteilt am 1. Dezember 1915 durch Hj. Théel und E. Lönnberg. Zugleich mit den an anderem Örte zu beschreibenden Oligocbäten der Queensland-Expedition des Herrn Dr. E. Mjöberg iibersandte mir Herr Prof. H. Théel die iibrigen noch unbearbeiteten Oligocbäten des Naturbistoriscben Reicbs- museum zu Stockbolm. Wenngleicb diese Sammlung nur wenige neue Formen entbält, so ist sie insofern bedeutsam, als sie micb in den Stånd setzte, viele bisber ungeniigend gekannte Arten näber zu untersucben. Die folgende Erörte- rung iiber diese Sammlung erwäbnt nur die Arten, deren Organisation einer Besprecbung bedurfte, sowie diejenigen, fiir die ein neuer Fundort anzugeben war. Nais commiinis Piguet. 1906. Nais communis, Piguet, in: Rev. Suisse Zool., XIV, p. 247, Taf. X, Fig. 9, Taf. XI, Fig. 14—17, 19, Taf. XII, Fig. 11. Fundangabe: Siid-Patagonien, »Göll i skogen mellan Kark o. Herman». Weitere Verbreitung: Europa, Vorderindien (nach Piguet und Stephenson). Arkiv för zoologi. Band 10. N:o 9. 1 2 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N.O 9. Meseiichytraeus konyamensis n. sp. Fundangabe: Anadyr, Tschuktschen-Halbinsel, Ko- nyam an der Senjavin-Bucht; Vegas Exped., 29. — 30. Juli 1879. Vorliegend mehrere grösstenteils geschlechtsreife Exem- plare. Äusseres. Dimensionen der geschlechtsreifen Stiicke: Länge ca. 15 mm, Dicke ca. ^/^ mm, Segmentzahl 62 — 70. Farb ung hell gelblich grau; pigmentlos; schwach musku- lös glänzend. Kopf zygolobisch. Kopf lappen breit gerundet, breiter als läng und dorso-ventral ungefähr so dick wie läng. Kopfporus ziemlich gross, quer-oval, an der Dorsalseite ziemlich weit hinter dem Vorderrande des Kopflappens. Borsten typische, einfach-spitzige, schlank S-förmig ge- bogene Lumbricillus-Bor sten. Dorsale Borsten des 6., 7. und 8. Segments deutlich vergrössert. Eine solche vergrösserte Borste vom 7. Segment erwies sicb als etwa 10 [j. dick, wäh- rend eine normale Borste vom 9. Segment nur etwa 7 |J^ dick war. Zugleich ist die Zahl der Borsten in den dorsalen Biin- deln des 6. — 8. Segments bis auf 1 verringert. Die ventralen Biindel enthalten anteclitellial 5 öder 4, selten 6 Borsten, postclitellial zunächst 4 öder 3, am Mittel- and Hinterkörper nur 3 öder 2. Die dorsalen Biindel enthalten anteclitellial im Allgemeinen 3 öder 2 Borsten (am 6. — 8. Segment, wie schon erwähnt, nur eine einzige, vergrösserte), postclitellial anfangs 3 öder 2, am Mittel- und Hinterkörper anscheinend stets nur 2 Borsten. Giirtel ringförmig, am ca. VsH- — 13. Segment, vorn un- scharf hegrenzt. Männliche Poren an Stelle der fehlenden ventralen Borsten des 12. Segments, auf der Kuppe eines fast bei allén Stiicken vollkommen ausgestreckten dick-keulenförmigen Pe- nis, dessen Lateralseite in eine etwas verschmälerte, den männlichen Porus iiberragende Lippe ausgezogen ist. Der vollkommen ausgestreckte Penis ist bei einer maximalen Dicke von etwa 0,2 mm einschliesslich jener Lippe etwa 0,3 5 mm läng, also deutlich länger als dick und ungefähr halb so läng wie der Körper dick. Die verschiedenartigen Hypodermis- Zellen des Giirtels zeigen eine ganz unregelmässige Anordnung. W. MICHAELSEN, OLIGOCHÄTEN AUS D. REICHSMUS. ZU STOCKH. 3 Weibliche Poren auf Intersegmentalfurche 12/13 in den Linien der ventralen Borstenbiindel. Samentaschenporen ziemlich unscheinbar, auf Inter- segmentalfurche 4/5 in den Seitenlinien, Innere Organisation. Darm: Mundhöble mit einer am Rande zarten queren Scbableiste, die anscheinend am Ende jederseits einen schlanken Stachel trägt und häufig ausge- stiilpt ist. Schlundkopf breit und mässig dick. 3 Paar Haupt- Septaldriisen im 4.-6. Segment sehr klein, dafiir sehr zahl- reiche zum Teil etwas grössere, etwas unregelmässig ange- ordnete Nebendriisen, die als fast traubige Mässen im 5. — 7. Segment liegen an den Septaldriisen-Strängen ausgebildet. Oesophagus allmählich in den weiteren Mitteldarm iibergehend. Blutgefässsystem: Riickengefäss postclitellial (im 16. Segment?) vom Darm abgehend. Exkretionsorgane: ty pische Mesenchylraeus-^N e-phridien. Anteseptale scblank keulenförmig, am dickeren proximalen Ende schief zugeschnitten, mit einfachem Zentralkanal. Post- septale mit grossem, buckelförmigem Lappen. Ausfiibrgang etwas vor der Mitte des Postseptale (aus dessen Ventralseite?) entspringend, proximal mässig dick, im iibrigen sehr scblank, ungefähr so läng wie das ganze Postseptale. Nervensystem: Gehirn breiter als läng, vorn tief, hinten seicht ausgeschnitten. Männliche Geschlechtsorgane: 1 Paar Hoden vom ventralen Teil des Dissepiments 10/11 in das 11. Segment hineinragend. Ein unpaariger, anfangs eng-schlauchförmiger Samensack, eine nach hinten gerichtete Aussackung des Dis- sepiments 11/12, erstreckt sich unterhalb des Darmes von Dissppiment 11/12 durch mehrere Segmente, sich bald etwas erweiternd und in jedem Segment vom 13, an ein Paar weite seitliche Aussackungen in die Leibeshöhle hineintreibend. Samentrichter gross, nicht ganz doppelt so läng wie im Maxi- mum dick, etwas geschweift, distal kegelförmig in den Sa- menleiter iibergehend, proximal wenig verengt und mit schma- lem, diinnem umgeschlagenen Kragenrand. Der Samentrichter ist nicht ganz genau zentrisch durchbohrt und zeigt eine Längsnaht, in der die dicke Schicht läng zylindrischer Drii- senzellen mit grob granuliertem, sich in Karmin stark fär- bendem Inhalt eine Unterbrechung findet. Der Samenleiter ist nach ziemlich unsicherer Schätzung an einer Schnittserie 4 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 9. etwa 6 mal so läng wie der Samentrichter und beschreibt eine unregelmässige weite Windung, sowie eine ziemlich länge, bis in das 14. Segment nach hinten ragende unregelmässige Schleife. Diese Schleife durchsetzt die Dissepimente 12/13 und 13/14 zusammen mit dem Samensack und ragt mit ihm in den Eiersack (siehe unten!) hinein, eingeklemmt in den engen Raum zwischen den diinnen Wänden des Samensackes und des Eiersackes. Distal verengt sich der Samenleiter, um in ein kleines spindelförmig erweitertes Atrium iiberzugeben. In dieses Atrium miinden 6 grosse, schlank birnförmige Atrial- driisen ein. Das distal verengte Atrium geht schliesslich in die Penisröhre iiber, die ebenfalls spindelförmig und ungefähr so gross wie das Atrium ist. Im Umkreise des männlichen Porus miinden zahlreiche birnförmige Penisdriisen aus. Weibliche Geschleohtsorgane: Ein Paar Ovarien rågen vom ventralen Teil des Dissepiments 11/12 in das 12. Segment binein. Ein unpaariger Eiersack ragt von Dissepi- ment 12/13 durch mehrere Segmente nacb hinten. Die vor- dere Partie des Eiersackes wird fast ganz von dem Samen- sack, der samt den Samenleiter-Scbleifen in den Eiersack hineinragt, ausgefiillt. Samentaschen auf das 5. Segment beschränkt. Durch den Samentachenporus gelangt man in einen schlank zylin- drischen, nackten, nicht mit akzessorischen Driisen versehenen muskulösen Ausfiihrgang, der proximal ohne deutliche Ventil- bildung in eine ungefähr ebenso länge (Grössenverhältnisse nur schätzungsweise an Schnittserien festgestellt!), etwas er- weiterte AmpuUe iibergeht. Die Wandung der Ampulle ist äusserlich glatt, innen dagegen mit ziemlich groben, unregel- mässigen Querleisten ausgestattet. Die Ampullen der beiden Samentaschen vereinen sich oberhalb des Darmes und miinden dann sofort gemeinsam dorsalmedian in den Darm ein. In das distale Ende der Ampulle miinden zwei äusserlich glatte, stark gebogene, wurstförmige Divertikel ein. Die Divertikel sind etwas kleiner als die Ampulle, etwas kiirzer als der Aus- fiihrgang und ungefähr so dick wie dieser; sie sind diinn- wandig und werden ganz von dem einfachen Samenraum ein- genommen, der ohne deutliche Verengung unmittelbar in das Lumen der Ampulle iibergeht. Die beiden Divertikel sind genau gegenständig. Die enge, spaltförmige innere Öffnung W. MICHAELSEN, OLTGOCHÄTEN AUS D. REICHSMUS. ZU STOCKH. 5 des Ausfiihrganges liegt an der Basis der Ampulle gerade zwischen den beiden Divertikel-öffnungen. Bemerkungen: Mesenchytraeus konyamensis steht dem M. fiiscus EiSEN^ von Kalifornien nahe. Er unterscheidet sich von diesem hauptsächlich durch seine Pigmentlosigkeit und durch seine Ausstattung mit vergrösserten dorsalen Borsten (Geschlechtsborsten?) in der Region unmittelbar hinter den Samentaschen. In letzterer Hinsicht erinnert er an M. selosus Mich.^, sowie an M. armatus (Levinsen),^ eine vielleiobt mit M. setosus MiCH. zu vereinende species inquir. M. setosus (auch M. armatus?) gebört aber zu der Gruppe der Mesenchytraeus mit einem einzigen Divertikel an den Samentascben, während il/, konyamensis zu der M.Beumeri- Gruppe mit 2 Divertikeln an jeder Samentascbe zu stellen ist. Plireodrilus crozetensis Mich. [und Verwandte]. 1905. Phreodrilus crozetensis, Michaelsen, in: Deutsche Siidpolar- Exp. 1901—1903, IV, Zool. I, p. 5. 1905. Phreodrilus crozetensis, Michaelsen, in: Wiss. Erg, Schwed. Siidpolar-Exp. 1901—1903, V, Lief. 3, p. 2, Taf. I, Fig. 8. Fundangabe: Siid-Feuerland, Lago Fagnano, 31 m; Sobwediscbe Magellan-Expedition 1907—1909, 21. März. Weitere Verbreitung: Crozet-Gruppe (Possession- Insel) und Siid-Georgien (nach Michaelsen). Vorliegend mebrere Exemplare, die ich dieser im subant- arktischen Gebiet recht weit verbreiteten Art zuordnen muss. Der neue Fund eines Phreodrilus in Siid-Feuerland veranlasste mich, den ebenfalls von Siid-Feuerland (Ushuaia an der Siid- kiiste) stammenden Ph. pellucidus, sowie den diesem letzteren sehr ähnliohen und zum mindesten sehr nahe stehenden Ph. albus (Bedd.),^ einer Nachuntersuchung an dem Originalma- terial zu unterziehen. Das Ergebnis war die t)berzeugung, ^ G. EisEN", Enchytraeidae of the west coast of North America ; in : Harriman Alaska Exped., XII, p. 47, Taf. VIII, Fig. 3—5, Textf. 21—24. ^ W. MrcHAELSEN, Beiträge zur Kenntnis der deutschen Enchytraeiden- Fauna; in: Arch. mikr. Anat., XXXI, p. 494, Taf. XXIII, Fig. 3 a—d. ^ G. M. R. Levustsen, Syst.-geogr.-Oversigt över de nordiske Annulata, Gephyrea, Chaetognathi og Balanoglossi ; in: Vid. Medd., 1883, p. 232. "* Hesperodrilus pellucidus bezw. H. albus F. E. Bkddard, in : Ann. Mag. Nat- Hist., (6) IX, p. 210 bezw. 201, und in: Erg. Hamburg. Magalh. Sammelr., III, Naiden, Ttibificiden und Terricolen, p. 14 bezw. p. 11, Taf. Fig. 17, 19. — Phreodrilus pellucidus bezw. Ph. albus W. Michaelsen, in: Erg. deutsch. Tiefsee-Exp., III, p. 136. 6 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 9. dass diese beiden Arten vereint werden mussen und höchstens als Varietcäten einer Art (Ph. alhus) gesondert bleiben diirfen. Die Unterschiede zwischen ihnen sind tatsäcblich recht wenig belangreich. Der angebliche Unterschied in der Färbung ist bei der verschiedenen Art der Konservierung der beiden Materialien ganz belanglos. Der Unterschied in der Gestalt der Atrien (bei Ph. alhus durch ein diinn schlauchförmiges distales Ende in die Kopulationstasche bezw. in den Penis iibergehend, bei Ph. pellucidus angeblich nur durch eine kurze Einschniirung vom distalen Ausmiind ungsapparat abgesetzt) ist wohl nur auf verschiedene Kontraktion des Organes bei der Abtötung zuriickzufiihren. Auch Ph. pellucidus besitzt, wie ich an einer Schnittserie feststellen konnte, ein geradezu schlauchförmiges distales Ende des Atriums, das nur durch Zusammenlegung bei Gegeneinanderpressung des Atriums und der Kopulationstasche etwas undeutlicher geworden und viel- leicht nicht ganz so schlank wie bei Ph. alhus ist. Ein tat- säclilicher, aber recht geringfiigiger Unterschied scheint in der Grösse der dorsalen Haarborsten zu bestehen. Dieser Sondercharakter von allerdings etwas zweifelhaftem Wert mag zur Abtrennung der var. pellucida von der f. typica des Ph. alhus dienen. Der bemerkenswerteste Charakter des Ph. alhus und seiner Varietät ist in der Lage der dorsalen Samentaschenporen zu sehen. Die eigentlichen Samentaschenporen liegen in den Linien der dorsalen Borsten, sie dorsalwärts noch etwas iiberragend. Ventralvvärts ziehen sich diese ziemlich tiefen und weiten Poren als ziemlich tiefe intersegmentale Quer- furchen deutlich bis zur Bauchseite hin, um sich hier (in den ventrallateral gelegenen weiblichen Poren?) zu verlieren. Die Annäherung der Samentaschenporen an die weiblichen Poren, die fiir Phreodrilus charakteristisch ist, wird hier also durch Vermittlung besonderer äusserer Furchen erreicht. Zu bemerken ist noch, dass sich Ph. alhus in einer anderen Hinsicht dem Ph. crozetensis (so wie dem Ph. Jcerguelenensis MiCH.^) nähert. xA.uch bei Ph. alhus samt var. pellucida sind die Segmente vom 3. an scharf zweiringlig, mit kiirzerem vorderen und längerem (doppelt bis dreimal so langem) hin- teren Ringel. (Bei Beddard finde ich diese Ringelungsverhält- ^ W. MiCHAELSEN, Erg. deutsch. Tiefsee-Exp., III, p. 136, Taf. XXII, Fig. 1—5. W. MICHAELSEN, OLIGOCHÄTEN AlJS D. REICHSMUS. ZTJ STOCKH. 7 nisse nicht erwähnt.) Die ventralen Borsten, die Beddard niir in der aljgemeinen Erörterung iiber die Gattung Hespero- drilus erwähnt, sind bei Phreodrilus albus f. typica und var. pellucida (im Gegensatz zu den Verhältnissen bei Ph. croze- tensis und Ph, kerguelenensis) deutb'ch verschieden, die eine ist einfach-spitzig, die andere mehr öder weniger deutlich gabelspitzig. Dabei ist die Gabelborste auch etwas dicker, klirzer und distal stärker gebogen als die einfach-spitzige Borste, die bei normaler Lafge auch etwas weiter vorragt als die Gabelborste. Microscolex Bovei (Rosa). Literatur und Synonymie siehe unter: 1000. Notiodrilus Bovei, Michaelsen, in: Tierreich, X, p. 131; ferner 1907. Microscolex Bovei, Michaelsen, in: Fauna Siidwest-Austr., I, p. 143. Fundangabe: Siid-Patagonien, Punta Arenas; Schwe- dische Magelian-Expedition, 28. Nov. 1895. Weitere Verbreitung: Argentinien (Buenos Aires), Siid-Patagonien, Falkland-Inseln, Feuerländischer Archipel (nach Rosa, Beddard und Michaelsen). TJnter anderen vorliegend einige Exemplare von Punta Arenas, die sich durch eine besondere Ausstattung mit akzes- sorischen Pubertätsorganen auszeichnen. Es finden sich bei ihnen auf Intersegmentalfurche 16/17 — 19/20 4 Paar quer- ovale Driisenfeldchen, deren Zentrum ungefähr in den Borsten- linien a gelegen ist, und die von den unverändert scharfen Intersegmentalfurchen durchschnitten sind. Auf den Driisen- feldchen des vordersten und des hintersten Paares liegt meist hinten-medial eine winzige kreisrunde Papille, selten an denen des vorderen Paares vorn-medial öder (nur einraal einseitig) neben der hinten-medialen eine zweite vorn-lateral. Meist liegen diese Papillen so weit randständig, dass sie das Driisen- feldchen in ihrem Bereich etwas ausweiten. An dem friiher von mir untersuchten, ebenfalls von Punta Arenas stam- menden Material dieser Art sind, wie eine Nachuntersuchung ergab, derartige Driisenfeldchen nur undeutlich, wenn iiber- haupt, ausgeprägt. Die scharfe Ausprägung derselben bei dem neuen Material beruht wohl hauptsächlich auf der besondern 8 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 9. Konservierung (diese Tiere sind durcli tlbergiessen von kochendem Wasser abgetötet). Erwähnt mag nach werden, dass alle Stiicke des neuen Materiales einzelne ventral laterale Papillen (öder ein Paar solcher) in der Region der Samen- taschenporen aufweisen, wie sie von Rosa (1889) und Beddard (1896) bei der Beschreibung dieser Art erwähnt worden sind. Microscolex phosphoreus (Dug.). Literatur und Synonymie siehe unter: 1907. Microscolex phosphoreus, Michaelsen; in: Die Fauna Siidwest- Austral., I, p. 148. Fundangabe: Argentinien, Quinta in der Prov. Ju- juy; Schwed. Chaco-Cordilleren-Exp. Weitere Verbreitung: Durch Verschleppung und als eu- ryhaline Form weltweit verbreitet. Microscolex dubiiis (Fletsch.). Literatur und Synonymie siehe unter: 1907. Microscolex dubius, MiCH.AEi.SKN; in: Die Fauna Siidwest-Austral., I, p. 146. Fundangabe: Bolivien, Pelechuco; Holmgren. Weitere Verbreitung: Durch Verschleppung und als eu- ryhaline Form weltweit verbreitet. Chilota patagonicus (Kinb.). Synonymie und Literatur siehe unter: 1900. Chilota patagonica, Michaelsen; in: Tierreich, X, p, 155. Fundangabe: Dawson-Insel in der Magalhaens- Strasse; Schwed. Mage]lan-Exp. 1907—1909. Weitere Verbreitung: Siid-Chile, West- und Siid-Pa- tagonien, Feuerland und Feuerländischer Archipel (nach Kinberg und Michaelsen). Perionyx ceylaneiisis Mich. 1903. Perionyx ceylanensis, Mich AE-LSEN ; in: Sb. böhm. Ges. Prag, 1903, p. 6, Textf. D. W. MICHAELSEN, OLIGOCHÄTEN AUS D. REICHSMUS. ZU STOCKH. 9 Fundangabe: Ceylon, Point de Galle; Vegas Exped., Dez. 1879. Weitere Verbreitung: Ceylon, Peradeniya (nach Mi- chaelsen). Lanipito Mauritii Ktnb. Literatur und Synonymie siehe unter: 1900. Megascolex Mauritii, Michaelsen; in: Tierreich, X, p. 227. 1909. Lampi^o ikfawrifii, Michaelsen; in: Mem. Indian Mus., I, p. 178, Fundangabe: Malayischer Archipel, Nordwachter in der Java-See. Weitere Verbreitung: Durch Verschleppung und vielleicht auch als euryhaline Form im Gebiet des Indischen Ozeans, im Malayischen Archipel und in Siid- und Siidost-Asien bis China (und den Philippinen?) anscheinend iiberall auftretend. Megascolex Zietzi Mich. var. quadricystis n. var. Literatur der Art: 1907. Megascolex Zietzi, Michaelsen, 01ig. Austral.; in: Abh. Ver. Hamburg, XIX I, p. 17, Taf., Fig. 12, Textfig. C. Fundangabe: Siid-Australien, Adelaide; E. Mjöberg, 16. Okt. 1911. Weitere Verbreitung der Art: Siid-Australien, Um- gegend von Adelaide, am Fuss der Lofty Ranges (nach Michaelsen). Vorliegend ein einziges Exemplar. Äusseres. Dimensionen: Länge 110 mm, Dicke im Maximum 4 mm, Segmentzahl 165. Färbung gelblich grau. Borstenverhältnisse (nicht genauer untersucht!) an- scheinend wie bei der typischen Form. Giirtel ringförmig, anscheinend am V-'13. — 16. Segment (=3V2). Männliche Poren ungefähr 7? des Körperumfanges von einander entfernt (wie bei der typischen Form). 10 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 9. Samentaschenporen 2 Paar, auf Intersegmentalfurche 7/8 und 8/9, die eines Paares wie bei der typischen Form ungefähr Vs des Körperumfanges von einander entfernt. Akzessorische Pubertätsorgane: Quer-ovale Driisen- * feldchen, 5 Va Paar auf Intersegmentalfurche 9/10 (hier nur eine unpaarige linksseitig), 10/11 und 17/18 — 20/21 medial von den Linien der männliehen Poren, von diesen ungefähr ebenso weit entfernt wie die eines Paares von einander, ferner 2 un- paarige ventralmedian auf Intersegmentalfurche 17/18 und 18/19 und schliesslich je eine dicht vor und diclit hinter jedem männliehen Porus an der Basis des Porophors, also 2 Paar vorn und hinten am 18. Segment. Innere Organisation. Samensäcke des dritten Paares im 13. Segment winzig, viel kleiner als die der beiden vor- deren Paare, die von Dissepiment 10/11 und 11/12 in das 11. und 12. Segment hineinragen. Samentaschen 2 Paar, genau wie bei der typischen Form gestaltet. Im Ubrigen wie die typische Form. Bemerkungen: Die var. quadricystis ist eine etwas grös- sere Form als der typische Megascolex Zietzi, Sie unter- scheidet sich von diesem hauptsächlich durch die Zweizahl der Samentaschen-Paare. Die Unterschiede in der An- ordnung der akzessorischen Pubertätsorgane sind wohl als unwesentlich zu betrachten. Pheretima qiiadragenaria (E. Perr.). Synonymie und Literatur siehe unter: 1900. Pheretima capensis part. (excl. var. infläta [u. var. suinatrana?]), Michaelsen; in: Tierreich, X, p. 259. 1910. Pheretima quadragenaria pa,vt.,M.iCH.ÅEijSE:i^; in: Abh. Ver. Ham- burg, XIXV p. 86. Fundangaben: Java, Noesa Kambango a. d. Siid- kiiste; C. A., 24. April 1899. Java, Padangerango, 3000' hoch im Urwald; C. A., April 1899. WeitereVerbreitung: Sumatra, Java, Engano, Soemba, Timor, Kapland (nach Horst, Rosa u. a.). AV. MrCHAELSEN, OLIGOCHÄTEN AUS D. REICHSMUS. ZU STOCKH. 11 Plieretima eloiigata (E. Perr.). Synonymie und Literatur siebe unter: 1900. Pheretima biserialis, Michaelsen; in: Tierreicli, X, p. 256. 1910. Pheretima elongata, Michaelsen; in: Abh. Ver. Hamburg, XIX V p. 84. Fundangabe: Madagaskar, Fenerive; W. Kaudern, Jan. 1912. Weitere Verbreitung: Durch Verschleppung in den Tropen und Subtropen weltweit verbreitet. Pheretima rodericeiisis (Grube). Synonymie und Literatur siehe unter: 1900. Pheretima rodericensis, Michaelsen; in: Tierreicli, X, p. 299. Fundangabe: Madagaskar, Fenerive; W. Kaudern, Jan. 1912. Weitere Verbreitung: Durch Verschleppung in den Tropen und Subtropen weltweit verbreitet. Plieretima Hilgendorfi (Mich.). 1892. Perichaeta Hilgendorfi, Michaelsen; in: Arch. Xaturg., LVIIII, p. 235, Taf. XIII, Fig. 15. 1802. Perichaeta rokuga + P. rokuga X Hilgendorfi, Beddard, Zool. Jahrb., Syst., VI, p. 756, Taf. XXXII, Fig. 1—7; p. 763. 1894. Perichaeta Hilgendorfi, 'Mich.aklsen; in: Zool. Jahrb., Syst., VIII, p. 192. 1898. Perichaeta schizopora, Goto & Hatai, in: Annot. zool. Japon., II, p. 76, Textf. 1900. Pheretima Hilgendorfi + Ph. schizopora, Michaelsen; in: Tier- reicli, X, p. 271; p. 317. 1900. Amyntas Hilgendorfi 4- A. levis, Beddard; in: Proc. Zool. Soc. London, 1900, p. 633; p. 634. 1903. Pheretima Hilgendorfi, Michaelsen, Die geograph. Verbr. 01ig., p. 85. Fundangabe: Japan, Fusijama, ^barrskogsregionen»; Vegas Exped. Weitere Verbreitung: Japan, Hakodate. Yokohama, Tokio, Nakahama in der Prov. Setsu, Takahaschi in der Prov. Bischu, Kumamoto, Nwajima auf Schikoku (nach Michaelsen, Beddard und Goto & Hatai). 12 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAISID 10. N:0 9. Vorliegend zwei geschlechtsreife iind in deren Gesellschaft einige fragliche jugendliche Stiicke. Bemerkungen. Diese Art ist besonders interessant wegen vielfach auftretender Reduktionen am Geschlechtsap- parat. Die vorliegenden Stiicke entbehren, wie es fiir diese Art die Regel zu sein scheint, der Prostaten vollkommen. Bei einem näher untersuchten Stiick gingen die beiden Samenleiter einer Seite eng an einander gelegt, aber unverschmolzen, an der Innenseite der Leibeswand nacii hinten. Im 18. Segment vereinten sich dann die beiden Samenleiter der linken Seite zu einer kleinen zarthäutigen, birnförmigen Blase, um mit dieser blind zu enden. Die beiden Samenleiter der rechten Seite zeigten eine ähnliche Endung im 19. Segment. Eine Ausmiindung, also ein männlicher Porus, schien an keiner Seite vorhanden zu sein. Auch die Samentaschen waren mehr öder weniger zu- riickgebildet. Das eine im iibrigen geschlechtsreife Exemplar zeigte keine Spur dieser Organe, das andere zeigte rechter- seits zwei normal ausgebildete, auf Intersegmentalfurche 6/7 und 7/8 ausmiindende Samentaschen, linkerseits dagegen nur einige der akzessorischen gestielten Driisen iiber Interseg- mentalfurche 6/7. Die vorderen männlichen Geschlechtsorgane be- diirfen noch einer Erörterung. Bei dem einen Exemplar des neuen Materials fand ich folgende Organisation : Zwei Paar Samentrichter ventral im 10. und 11. Segment, eingeschlossen in je eine Testikelblase. Die Testikelblasen des zweiten Paares im 11. Segment waren median fast in voUer Länge mit ein- ander verschmolzen, die Testikelblasen des vorderen Paares im 10. Segment nur durch einen kurzen Qiierschlauch mit einander in Kommunikation gesetzt. Ausserdem war jede Testikelblase des vorderen Paares durch einen etwas dickeren, etwas geknickten kurzen Schlauch mit der hinter ihr liegenden Testikelblase des 11. Segments verbunden. Jede Testikelblase geht seitlich und nach oben in einen mässig grossen Samen- . sack-artigen Fortsatz iiber, also deren zwei Paar im 10. und 11. Segment. Ein Paar mässig grosse, einfache eigentliche Samensäcke rågen von Dissepiment 11/12, an dessen Hinter- seite sie ziemlich hoch befestigt sind, in das 12. Segment hinein. Sie scheinen durch einen sehr engen, am Dissepiment W. MICHAELSEN, OLIGOCHÄTBN AUS D. REICHSMUS. ZU STOCKH. 13 11/12 hinabsteigenden Schlaucli mit den Testikelblasen des 11. Segments in Verbindung zu stehen. Das zweite Exemplar zeigte eine ähnliche Bildung, docb konnte icb keine Spur von den eigentlichen Samensäcken im 12. Segment erkennen (die Art der Verbindung zwischen den Testikelblasen liess sich bei diesem Stiick nicht feststellen). Auch an einem der nach- untersuchten Originalstiicke schienen die Samensäoke zu fehlen. Was ich in meiner Originalbeschreibung (1. c. 1892, p. 28) als Samensäoke bezeichnete, glaube icb jetzt als Samensack-artige Testikelblasen-Fortsätze ansprechen und dem 10. und 11. Segment zuordnen zu sollen (letzte Herzen nicbt dem 13., wie in der Originalbescbreibung angegeben, sondern dem 12. Segment angehörig, Darm-Blindsäeke im 25. Segment ent- sprinc^end!). Auch die BEDDARD'sche Beschreibung und Ab- bildung (1. c. 1892, p. 758, Taf. XXXII, Fig. 6) ist mit dieser Auffassung wohl zu vereinen; aber auch bei dessen Material scheinen eigentliche Samensäcke gefehlt zu haben. Pheretima infläta (Horst). 1893. Perichaeta infläta, Horst, in: Notes Leyden Mus., XV, p. 327, Taf. X, Fig. 8. . „ .. ^ ■ rr ^ t xttt .. Ri 1893 Perichaeta parva, Udk, in: Zeitschr. vviss. Zool., 1.V11, p. o-i, 1896. Perichaeta capensia ? infläta, Michaelsen, in: Abh. Senckenb. Ges., XXIII p. 234. 1900. ^Pheretima capensis in/Za«a, Michaelsen, in : Tierreich, X p. 260. 1900. Amyntas capensis part., Beddard. m: Proc. Zool. Soc. London, 1900, p. 616. Bemerkungen: Ich habe eines der UDE'schen Original- stiicke der Perichaeta parva nachuntersuchen können und bin zi^ der Ansicht gelangt, dass es sich hier um eine mit P. infläta Horst identische, aber von P. capensis Horst zu sondernde Form handelt, die den Namen Pheretima infläta fuhren muss. Das besondere dieser Art ist, abgesehen von der Kleinheit, die Gestalt des Samentaschen-Diver ti- kels, das unterhalb des kleinen birnförmigen, enghalsigen Samenraumes eine grosse spindc4förmige Anschwellung des im iibrigensehr läng- und diinn-schlauchförmigen Divertikelstieles aufweist. Ich war friiher der Ansicht, dass diese Anschwel- lung am diinnen Stielschlauch eine unwesentliche Kontrak- tionserscheinung sei. Diese Ansicht muss ich jetzt aufgeben ; denn das Original von Perichaeta parva, zweifellos einem Sy- 14 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 9. nonym von P. infläta, zeigt diese eigentiimliche Divertikel- gestalt an allén vier Samentaschen in genau gleicher Weise, in gleicher Dicke, Länge, Gestalt und Lage. Eine nur infolge von Kontraktion entstandene Bildung wiirde kauni bei allén vier Samentaschen eine so genau iibereinstimmende Form erlangt haben. Ausserdem weist die eigentiimliche Fiillung der Anschwellung mit gleichmässig granulierter, schneeweisser Masse darauf bin, dass man es hier mit einem besonderen Organ zu tun habe, einem Magazin fiir die Aufbewahrung gewisser Driisensekrete. Der Fund eines genau ebenso gestal- teten Organes an den Samentaschen einer anscheinenden Varietät bestätigt meine neuere Auffassung von der morpho- logischen und systematischen Bedeutung dieser Bildung. Nach Untersuchnng des Originales von P. parva ist noch folgendes zu bemerken: Die Prostaten besitzen einen viel- fach, unregelmässig und tief zerschlitzten Driisenteil, der un- gefähr so läng wie breit ist und nur wenige Segmente ein- nimmt; ihr Ausfiihrgang ist wenig kiirzer als der Driisenteil, gerade gestreckt, und miindet durch eine winzige Anschwel- lung, die wohl als Kopulationstasche bezeichnet werden muss, aus. var. Cai n. var. Fundangabe: Java, Pangerango, 3000' hoch im Ur- walde; C. A., April 1899. Vorliegend ein geschlechtsreifes und ein halbreifes Stiick. Äusseres. Dimensionen des geschlechtsreifen Stiickes: Länge 76 mm (gegen 25 und 55 mm bei der typischen Form), Dicke ca. 2 mm, Segmentzahl 89. Farb ung gelblich weiss; pigmentlos. Kopf epilobisch (ca. 70 J dorsaler Kopflappen-Fortsatz hinten offen. Borsten zart. Borstenketten ventral dichter als dorsal, dorsalmedian undeutlich unterbrochen (2 yz> zz> yz), ventral- median geschlossen. Borstenzahlen: 33/XII, 34/XXII, 33/XXX. Erster Riickenporus auf Intersegmentalfurche 11/12. Giirtel ringförmig, am 14. — 16. Segment (=3); Borsten sind am Giirtel nicht erkennbar. W. MICHAELSEN, OLIGOCHÄTEN AUS D. REICHSMUS. ZU STOCKH. 15 Männliche Poren einfach uiid ziemlich klein, in der Borstenzone des 18. Segments ungefähr V^ des Körperum- f anges von einander entfernt. Weiblicher Porus unpaarig, ventralmedian am 14. Segment. Samentaschenporen ein einziges Paar auf Interseg- mentalfurche 8/9 ungefähr \/r, des Körperumfanges von ein- ander entfernt (bei der typischen Form 2 Paar auf Interseg- mentalfurche 7/8 und 8/9). Akzessorische Pubertätsorgane fehlen. Innere Organisation. Dissepimente sämtlich zart. Darm: Ein verhältnismässig grosser Muskelmagen vor Dissepiment 9/10. Ösophagus ohne Chylustaschen. Mittel- darm mit einem Paar einfacher, nur durch die Dissepimente etwas eingeschniirter, dorsal-lateral am Anfange des 21.(1) Segments entspringender Blindsäcke, die nach vorn hin durch das ganze vorhergehende (26.?) Segment hindurch öder (der der einen Seite) auch noch in das dann kommende (25.?) Segment hineinragen. Vordere männliche Geschlechtsorgane: Zwei Paar vollständig von einander getrennte Samentrichter ventral im 10. und 11. Segment, eingeschlossen in ein Paar Testikelblasen. Ob diese Testikelblasen paarweise ventralmedian mit einander verschmolzen sind öder nur gegen einander stossen, liess sich nicht sicher entscheiden, doch halte ich das erstere fiir wahr- scheinlicher. Die Testikelblasen des vorderen Paares im 10. Segment sind klein, länglich dreiseitig, durch Einschniirung von der Basis der Samensäcke des vorderen Paares im 11. Segment, mit denen sie kommunizieren, gesondert. Die Testi- kelblasen des hinteren Paares im 11. Segment sind voU- kommen mit den Samensäcken des vorderen Paares ver- schmolzen und bilden so einen Teil der Basis derselben. Von den Samensäcken des hinteren Paares im 12. Segment, mit denen sie kommunizieren, sind sie durch scharfe Einschniirung gesondert. Zwei Paar viellappige Samensäcke rågen von Dissepiment 10/11 und 11/12 in das 11. und 12. Segment hinein. Prostaten: Driisenteil aus vielen locker zusaramenhän- genden Teilstiicken zusammengesetzt, locker- traubig, zumal dissepimental tief eingeschnitten und geghedert, sich durch 16 ARKIV^ FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 9. viele Segmente erstreckend, und zwar einerseits vom 15. — 23., andererseits vom 15. — 24. Segment. Ausfiihrgang wenig ge- bogen, zylindrisch, an den Enden etwas verengt und distal durch eine kleine, fast kugelige Kopulationstasche ausmiin- dend. Die Kopulationstasche ist fast ganz von einem eben- falJs fast kugeligen, mutmasslich als Penis ausstiilpbaren Zapfen ausgefiillt, sodass ihr Lumen nur eng und spaltförmig erscheint. Die an der Innenseite der Leibeswand von vorn her kommenden Samenleiter ziehen sich an den Ausfiihrgängen der Prostaten proximalwärts entlang, um innerhalb des Drii- senteils in das Lumen der Ausfiihrgänge einzumiinden. Samentaschen wie bei der typischen Form: Ampulle unregelmässig säck- bis birnförmig. Ausfiihrgang kurz und eng. Divertikel ungemein läng, mehrfach so läng wie die Ampulle, mit einem einfachen, birnförmigen, durch halsartige Verengung vom Stiel abgeschniirten terminalen Samenraum und einem im Allgemeinen ebenso dicken, läng- und diinn-schlauch- förmigen Stiel, der etwas unterhalb des Samenraumes eine grosse, unregelmässig spindelförmige Anschwellung aufweist. Das Divertikel ist unregelmässig gewunden und an die Am- pulle angeschmiegt öder um sie herum gewickelt. Bemerkungen: Diese Varietät unterscheidet sich von der typischen Form hauptsächlich durch die Einzahl der Samen- taschen-Paare und durch die auffallende Länge des Driisen- teils der Prostaten; auch scheinen die Borstenzahlen bei der var. Cai etwas geringer, die Körperdimensionen etwas grösser zu sein. Pheretima racemosa (Rosa). 1891. Perichaeta racemosa, Rosa, in: Ann. Hofmus. Wien, VI, p. 399, Taf. XIV, Fig. 8. 1900. Pheretima racemosa, Michaelsen, in: Tierreich, X, p. 298. 1900. Amyntas racemosus, Beddard, in: Proc Zool. Soc. London, 1891, p. 621. Fundangabe: Malayischer Archipel, Insel Billiton, ca. 1000' hoch im Urwald; C. A., 30. August 1899. Weitere Verbreitung: Borneo, Java (nach Rosa). Vorliegend ein einziges geschlechtsreifes Exemplar, das in geringfiigiger Hinsicht etwas von den Originalen abweicht, aber zweifellos dieser Art angehört, und mich in den Stånd setzt, die Originalbeschreibung derselben zu vervollständigen. W. MICHAELSEN, OLIGOCHÄTEN AUS D. REICHSMUS. ZU STOCKH. 17 Äusseres. Dimensionen: Länge 100 mm, maximala Dicke 4 Vä mm, Segmentzahl 96. Farb ung ziemlich hell graubraun (nach Rosa weiss). Kopf epilobisch (ca. Va). Dorsaler Kopflappen-Fortsatz breit, hinten durch eine zarte, schwach gebogene Querfurche abgeschlossen. Borstenzahlen:32/V,38/VIII,42/XII,44/XVTI,48/XXVI. Riickenporen nur in der hinteren Körperhälfte deutlich erkennbar, vorn undeutlich. Giirtel ringförmig, am 14. — 16. Segment (= 3) (nach Rosa am V2I4. — V2I6. Segment). Borsten sind am Giirtel nicht erkennbar. Männliche Poren bei vollständig eingezogener Kopula- tionstasche einfach, mit kaum erhabenem quer-ovalen Hof (nach Rosa zweilippig), ungefähr ^/s des Körperumfanges von einander entfernt, auf der Borstenzone des 18. Segments in den Borstenlinien g, h öder i; zwischen ihnen zählte ich 12 Borsten. Weiblicher Porus unpaarig, ventralmedian am 14. Seg- ment, markiert durch ein dunkles, von einem hellen, annä- hernd kreisförmigen Ring umfasstes Driisenfleckchen. Samentaschenporen gross, V^ ^^^ Körperumfanges von einander entfernt. Akzessorische Pubertätsorgane fehlen. Innere Organisation. Die Dissepimente in der Region der vorderen männlichen Geschlechtsorgane sind sämtlich zart, nicht merklich verdickt. Darm: Muskelmagen im 9. Segment; Blindsäcke einfach, nur durch die Dissepimente unregelmässig eingeschniirt, durch etwa 3. Segmente nach vorn hin ragend. Blutgefässsystem: Rlickengefäss einfach; letzte Herzen im 13. Segment. Vordere männliche Geschlechtsorgane: Zwei Paar Samentrichter eingeschlossen in je eine unregelmässig scheiben- förmige Testikelblase ven trål im 10. und 11. Segment. Die beiden Testikelblasen eines Segments sind durch einen kleinen Zwischenraum von einander getrennt; die beiden Testikel- blasen einer Seite stossen an einander, ohne mit einander zu verschmelzen. Zwei Paar Samensäcke, deren jeder mit einer im vorhergehenden Segment schräg vor und unter ihm liegenden Arkiv för zoologi. Band 10. N-.o 9. 2 18 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 9. Testikelblase kommuniziert, rågen von Dissepiment 10/11 und 11/12 in das 11. und 12. Segment hinein. Die Samensäcke sind vielfach, verschieden tief undunregelmässigeingeschnitten, am oberen Ende fast gelappt, oberflächlich netzförmig rissig; sie umfassen paarweise den ösophagus. Prostaten: Driisenteil abgeplattet nierenförmig, ziemlich kompakt, oberflächlich uneben, netzförmig rissig mit stark vortretenden Maschenräumen. Ausfiihrgang fast gerade ge- streckt, durch eine ziemlich grosse, annähernd kreisrunde Kopulationstasche ausmiindend. Samentaschen im wesentlichen den Angaben und der Abbildung Rosa's entsprechend, doch sind die Divertikel beträchtlich grösser als beim Original. Nach Rosa sollen die Divertikel kurz sein und drei bis fiinf äusserst kurze Aste mit kugelförmigen End-Blasen aufweisen. Nach der Abbildung (1. c. Taf. XIV, Fig. 8) ist das Divertikel bis zum äussersten Ende der am weitesten vorragenden Endblase nicht einmal halb so läng wie die ganze Haupttasche, kaum länger als deren kurzer, dicker Ausfiihrgang. Die Divertikel der beiden Samentaschen meines Untersuchungsobjektes sind dagegen ungefähr so läng wie die ganze Haupttasche (Ampulle plus Ausfiihrgang). Sie erscheinen mehr gestreckt, so dass die freien, kurz gestielten blasenförmigen Samenräume bei ihnen nicht doldenartig aus einem gemeinsamen Punkte entspringen, wie anscheinend beim Original (1. c. Taf. XIV, Fig. 8), son- ders deutlich getrennt von einander, mehr öder weniger re- gelmässig einzeilig seitenständig unterhalb eines endständigen Samenraumes. Es fanden sich bei beiden Samentaschen 4 wohl ausgebildete, ovale, bohnenförmige öder kugelige ein- kammerige Samenräume und bei einer Samentasche dazu noch das stummelförmige Rudiment eines fiinften Samenraumes. Die Gestalt der Haupttasche entspricht vollkommen der Be- schreibung und Abbildung Rosa's. Bemerkungen. Die geringfiigigen Abweichungen meines Untersuchungsobjektes von den RosA'schen Originalen, die weitere Erstreckung des Giirtels, die etwas geringeren Borstenzahlen und die beträchtlichere Grösse der Samen- taschen-Divertikel, geniigen nicht zur artlichen Sonderung. Sie miissen als Anzeichen einer gewissen Variabilität ange- sehen werden. W. MICHAELSEN, OLIGOCHÄTEN AUS D. REICHSMUS. ZU STOCKH. 19 Dicliogaster gracilis (Mich.). Literatur und Synonymie siehe unter: 1907. Dichogaster gracilis, Michaelsen, in: Verh. Ver. naturw. Unterh. Hamburg, XIII, p. 9. Fundangabe: Westindien, Barthelemy; A. von Goes. Weitere Verbreitung: Surinam, Annobon, Togo, Nigeria, Deutsch-Ostafrika, Erythräa (nach Horst und Michaelsen). Dichogaster Crawi Eisen. 1900. Dichogaster Crawi, Eisen, Res. Amer. 01ig.; in: P. Calif. Ac, (3) II, p. 228, Taf. X, Fig. 82-94. , j • a 1913. Dichogaster Crawi, Michaelsen, Olig. Natal Zululand ; m: Ann. Natal Mus., II, p. 418. Fundangabe: Nordwes t- Australien, Noonkumbah am Fitzroy-Fluss in einem kleinen Tiimpel; E. Mjöberg, 5. Dez. 1910. Weitere Verbreitung: Kalifornien (San Francisco und Del Monte, in Gewächshäusern), angeblich von Ha- waii (Honolulu) mit Pflanzen eingefiihrt (nach Eisen); Natal, Pietermaritzburg (nach Michaelsen). Vorliegend zahlreiche stark erweichte Exemplare. Äusseres. Wie bei den Stiicken von Natal so liegen auch bei den westaustralischen Stucken die männlichen Poren und die Prostata-Poren auf einer gemeinsamen, ventral- medianen quer-ovalen Erhabenheit. Einige (nicht alle) Stiicke von Westaustrahen zeigen ausser diesem grossen ventralme- dianen Porophor am 17. Segment ein kleineres ähnliches Ge- bilde am 19. Segment, zweifellos einen t)berrest der urspriing- lichen acanthodrilinen Gestaltung des männlichen Geschlechts- apparates. Die Untersuchung der inneren Organisation ergab aber, dass auch bei diesen Stiicken nur 1 Paar Prostaten im 17. Segment vorhanden sind, dass also der rudimentäre hintere Porophor keine Pro- s täten mehr besitzt. Die Same ntasc hen der westaustralischen Stiicke be- sitzen, wie Eisen es fiir die Originale von Kalifornien angibt, 20 ARKIV FÖR ^ ZOOLOGI. BAND 10. NIO 9. nur ein einfaches Divertikel. Die Verdoppelung der Divertikel bei dem näher untersuchten Natal-Exemplar ist also nicht als allgemein anzusehen. Meine 1. c. 1913, p. 419 ausgespro- chene Vermutung: »psrhaps in E[SEN''s specimen one of the diverticula had been overlooked through being broken away acoitentally» erweist sich als unzutreffend. Wir miissen die bei einigen Stiicken auftretende Verdoppelung öder gar Ver- dreifachung der Samentaschen-Divertikel als Variation ansehen. Bemerkungen. D. Grawi ist eine weltweit und sprung- weise verbreitete, zweifellos durch den Menschen verschleppte Art und sicherlich nicht in West-Australien endemisch. Nematogenia paiiainaensis Eisen. 1900. Ocnerodrilus {Nematogenia) lacuum var. panamaensis, EiSEisr, in : Proc. Calif. Ac, (3) II, p. 127, Taf. IX, Fig. 55—65, 67. 1900. Nematogenia panamaensis, Michaelsen", in: Tierreich, X, p. 376. 1903. » » MiCHAELSEiS-, in; Ark:ivZool.,I,p. 163. 1910. » » Michaelsen, in: Mt. Mus. Hamburg, XXVII, p. 114. Fundangabe: Kamerun, Debundscha; G. Linnell, Jan. 1905. Vorliegend! zahlreiche geschleclitsreife Exemplare, die zu folgenden Bemerkungen Veranlassung geben. Äusseres. Dimensionen: Das grösste Exemplar ist ca. 75 mm läng bei 2 mm Dicke und besteht aus ca. 110 Seg- menten, ist also grösser als die Originale. Der Giirtel erstreckt sich meist iiber das V^l'^- — 22. Segment (= 97^). Er ist in der hinteren Hälfte des 13. Seg- ments meist undeutlich, vorn nicht scharf begrenzt, am 22. Segment jedoch meist ganz deutlich. Er ist sattelförmig, aber ventralmedian nur schmal unterbrochen. Nach vorn erweitert sich die ventralmediane Unterbrechung allmählich ein wenig, am 22. Segment erweitert sie sich plötzlich ziem- lich beträchtlich. Die ventralmediane, vorn konvex gerundeto Unterbrechung am 22. Segment ist meist durch eine starke Erhabenheit, eine Vorwölbung der Körperoberfläche, ausge- fiillt; diese Erhabenheit erstreckt sich, allmählich sich ver- lierend, auch auf das 23. und undeutlicher auch auf das 24. Segment. W. MICHABLSEN, OLIGOCHÄTEN AUS D. REICHSMUS. ZU STOCKH. 21 Männliches Geschlechtsfeld: Männliche Poren bei voller Ausbildung ziemlich breite Querschlitze auf quer-ovalen Papillen, die ihrerseits auf einem stark erhabenen, polster- förmigen ventralmedianen Geschlechtsfeld stehen. Dieses un- paarige männliche Geschlechtspolster ist regelmässig rauten- förmig; seine beträchtlicher gerundeten spitzwinkligen Ecken liegen ventral-lateral in der Borstenzone des 18. Segments zwischen den Borstenlinien b und c, seine nur wenig abge- rundeten stumpfwinkligen Ecken ventralmedian hinten am 16. und vorn am 18. Segment, nicht weit von den Borsten- zonen dieser Segmente entfernt. Pontoscolex coretlirurus (Fr. Mull.). Synonymie und Literatur siehe unter: 19.. Pontoscolex corethrurus, Michaelsen, Manuskr., zu veröffentl. in: Zool. Jahrb., Syst-, ?. Fundangaben: Westindien, Barthelemy; A. von Goes, 1366. _ Panama, Archipel. de las Perlas, San José; Eugenie-Exp., 27. April 1852. — Malayischer Archipel, Insel Labuan bei Nordwest-Borneo; Vegas Exped., 20. Nov. 1879. - Singapore, Botanical gardens; Vegas Ex- ped. Weitere Verbreitung: Infolge Verschleppung in den Tropen zirkummundan. Octolasium complanatum (Dug.). Synonymie und Literatur siehe unter: 1900. Octolasium complanatum, Michaelsen, in: Tierreich, X, p. 508. Fundangabe: Ägypten; W. Sandahl u. Loven, 1858. Weitere Verbreitung: Mittelmeer-Länder von Por- tugal und Marokko bis Rumänien, Schwarzmeer-Pro- vinz und Syrien; Kanarische Inseln. Tryckt den 31 mars 1916. Arkiv för zoologi. Band 10. N:o 9. 2* Uppsala 1916. Almqvist & Wiksells Boktryckeri-A.-B. ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:o 10. Results of Dr. E. MjOberg's Swedisli Scientiflc Expeditions to Åustralia 1910—1913. 9. Cicindelidae, Gyrinidae, Lucanidae, Paussidae by ERIC MJÖBBRG. With 11 Figures in the Text. Comiminicated January 12th 1916 by Chk. Aurivillius and Y. Sjöstedt. Fam. Cicindelidae. Of this family 52 species have been recorded from Åust- ralia, belonging to the genera Megacephala (18), Distipsidera (7), Rhysopleura (1), Nickerlea (1) and Cicindela (25). The genera Nickerlea and Rhysopleura are both endemic in Åust- ralia; so is also the genus Distipsidera, exeept one of its species, D. papuana Gestro., from New Guinea. The present material contains 203 specimens, representing 19 different species. Two of these are new and very inter- esting forms. The number of Australian species is thereby brought up to 54. 1. Megacephala crucigera Macl. — Three specimens, 2 cfcT and I $, taken under stones on the damp banks of the Fitzroy River not far from Noonkanbah in the interiör of the Kimberley District, January 1911. The same habits of Arkiv för zoologi. Band 10. A\-o 10. 1 2 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N.O 10. life have been previously recorded by Sloane from Marster's observations on the Burnett River at Gayndah in Queensland. The species is apparently distributed all över the northern parts of Australia. 2. Megacephala intermedia Sloane. — Four specimens, I ^ and 2 5?» taken at the Fitzroy River near Noonkanbah, February 1911, and living in exactly the same way as M. crucigera Macl. The species has been recorded before from Kings Sound and Carnot Bay i Northwest Australia. Apparently it is found also in the interiör parts of the Kimberley District. 3. Megacephala basalis Macl. — Abundant in the in- teriör parts of the Kimberley District, especially on the northern slopes of the St. George Range, where I saw swarms of them running by night on the damp ground near the small so called «Pandanus Springs», February 1911. Distributed all över the tropics of Australia. 4. Megacephala Bostocki Gast. — Two specimens, 1 J" and 1 5, from the damp banks of the Fitzroy River, November 1910. The species is easily differentiated from all other by the very deep concavity on the metepisterna. The female has the inflexed börder decidedly excised opposite the third ventral segment, but the male does not show any trace whatever of that character. Distributed all över the tropics of Australia. 5. Megacephala Åiistralasiae Hope. — One female taken at Derby in Nordwest-Australia, October 1910. It measures 15 mm., and is of the ordinary type. In the collections of the Swedish State Museum there are two large female specimens of a Megacephala labelled «Queens- lands>. Their length is not less than 20 mm., the colour is much darker, and the black of the elytra more distributed. The sculpture of elytra is markedly wavy-rugose-punctate, and the row of larger punctures much more strongly marked. But otherwise there are no distinguishing characters from the ordinary type of the species Australasia Hope. That is why I regard them as merely a variety of this very variable species. MJÖBERG, CICINDELID^, GYRINID^, LUCANID^, PAUSSID^. 3 6. Megacephala kimberleyensis n. sp. (Fig. 1). — A species with a beautiful metallic sheen, well differentiated from all those hitherto described. Brilliant metallic green and blue, legs, antennae and most of the mouth-parts, and a very narrow apical margin påle yel- lowish, head between eyes dark, except a green narrow stripe just near the interiör margin of the eye, with two not very deep longitudinal impressions, antennse long and slender, the four first joints naked and shiny, the other ones covered Fig. 1. Megacephala kimberleyensis Mjöb. n. sp. by dense fine hairs, mandibles strong, the left one with a smaller tooth behind the third (the apex itself being reckoned as the first!), at the inner margin and on the teeth in- fuscate, labrum infuscate at the anterior margin, in J* the median prolongation more pronounced than in ^ ; prothorax distinctly tapering towards the base, disc dark, surrounded by metallic green on all sides, in front and at base greatly impressed transversally, the part between the anterior, finely ciliated anterior margin and the anterior transversal impres- sion more or less fuscous; a lateral carina is present, and runs from the anterior margin to about the middle of the 4 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 10. side. Thé elytra are much more narrow at the base than on the top, very convex, entirelj^ metallic blue, except tbe very extreme apical margin, which is yellow; firmly grown together, on the basal half strongly and thickly punctured, the punctures becoming more and more obsolete towards apex, one row of larger punctures distinctly visible, the tips softly rounded; wings rudimentary, reduced to small triangulär appendices. Legs very long, påle yellowish, the knees slightly infuscate, the coxse fuscous, on the ventral side the head, the prothorax, the sternum, and the two first abdominal seg- ments (J^ and $) metallic blue or green, the other segments dark with posterior margin narrowly påle, the last segment with a broader yellow margin. Lengtli of body 16 mm. Of this beautiful species I have taken five specimens, 3 (^c? ^^^ 2 $5» under stones, where it burrows holes in the damp sand on the banks of the Fitzroy River in the vicinity of Noonkanbah in the Kimberley-District. The species is apparently allied to M. castelnaui Sloane, but differs by the lateral carina on prothorax, extending further backwards, the fuscous part of prothorax between the anterior margin, and the anterior träns versal impression, the deep blue elytra, the rudimentary wings etc. It also shows affinity to M. marginicollis Sloane, but differs by the incomplete lateral börder of the prothorax, the påle, testaceous femora, the elytra being widest behind middle, and of a uniform deep blue colour, except the extreme apical margin, with the punctures distinctly extending behind the middle etc. 7. Distipsidera flavicaiis Chaudoir. — One single female taken at Colosseum in South-Queensland, p;pKr^ November 1912. :r) c: Fig. 2. Marks of elytra of Distipsidera parva Macl. 8. Distipsidera parva Macl. (Fig. 2). — It is only with some hesitation that I refer two female specimens from Ather- ton, North Queensland (January 1913) to this species. They are of the same size and elytra with the same markings (see Fig. 2), but labrum has a broad piceous margin instead of a narrow one. MJÖBERG, CICINDELID^, GYRTNID^, LUCANID^, PAUSSID^. 5 9. Distipsidera Oruti Pascoe. — Two specimens ( J" and 5 ) from Herberton, North Queensland, February 1913. \ ^ ö 10. Distipsidera flavipes Macl. — A very common species on the Atherton- Her.berton tableland, where it is to be found hunting on the trunks of the trees in the open forest country in the begin- ^^..^t,^:. ning of the year. Westw .var. (Mus .Holm.). G c Fig. 4. Distipsidera sericea Mjöb. n. sp. 11. Distipsidera sericea n. sp. (Fig. 4). — A very cha- racteristic species which can be immediately differentiated from all the species described by its green colour. Body narrow and slender, legs very long. — Head, except mouth-parts, prothorax and elytra, except some yellowish- In the collections of the Swedish State Museum there are also two specimens of a Distipsidera, labelled « Distipsidera n. sp.» The markings of the elytra are shown in Fig. 3; so far as I can judge, it is merely a variety of D. undulata Westw. As locality is given: Peak Down. 6 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NiO 10. white markings, sericeous, dark greenish; eyes very large and prominent, head between eyes excavated, longitudinally stri- ated, the striation between root of antennse träns versal, labrum black on each side with a wide central vitta white, with three large lateral teeth and three smaller apical ones, the median one a trifJe larger, mandibles white with black tips; antennse slender, the two basal joints white, slightly infuscate on the back, the third and fourth ones very dark, the following ones lighter, prothorax narrow, constricted in front and at base, with a deep transversal impression in front and at base and a median not very deep line, on the disc trans- versally striated ; elytra elongate, the shoulders not prominent, slightly rounded, dark green, somewhat shiny, except the hnmeral corner and a median (lateral) fascia which are more yellow; the legs are påle yellowish, the femora broadly in- fuscate at their distal portion, but only on the inside; this is also the case with the tarsi throughout their whole length; the apical end of the tarsal joints slightly darker; as for the under surface, prosternum and the episterna are like the meso- and metasternum, metallic green, on the abdominal segments more metallic blue. Length of body: 10 mm. A The only green species known, all the other ones being dark with yellow or white bands or spöts. The most inter- esting fact is, that this new form lives ^ on the mossy trunks of the scrubtrees, on which it runs about. Thanks to its green Fig. 5. Labrum of colour, it is very härd to detect. It illust- Diattpstdera aericea .p ii i • i • i Mjöb. n. sp. råtes beautifully the biologicai concep- tion «protective colour». All the other Australian species belong to the open forest country, where they live on the trunks of different trees, eucalyptus, etc. A green coloar seems to be very common among jungle ani- mals, whether mammals birds, or insects; thus for instance, one of the phalangers, Pseudochirus Archeri Coll. is more or less green with two silvery stripes on the back. It is the only one that runs about in the daytime, being well aware of its protective dress. I have taken four specimens (3 cfc?^, 1 $) at Malanda, North Queensland, into deep jungle or «scrub», February 1913. MJÖBERG, C1CINDELID^% GYRTNID.E, LUCANID^, PAUSSID^. 7 12. Ciciiidela Doddi Sloane. — Of this species, fairly recently described, I ha ve taken one male specimen at Her- berton, North Queensland, January 1913. 13. Ciciiidela trivittata Macl. — A very common spe- cies in the vicinity of Derby in the Kimberley District in Northwest Anstralia, where swarms can be seen running about on the sandy shores, October 1910. Hitherto recorded only from Northwest Australia. 14. Cicindela alboliueata Macl. — Also a common spe- cies in the coast belt of Kimberley, November 1910. Hitherto recorded only from King Sound in Northwest Anstralia. 15. Ciciudela Freuchi Sloane. — Not uncommon in the interiör of the Kimberley District, Noonkanbah, February 1911. — In Sloane's «Revision of the Cicindelidae of Aust- ralia», Proc. Linn. Soc. N. S. W. 1906, the female of this species is said to ha ve «Labrum not unidentate». As a matter of fact, there is always a small median tooth present, although not always so easily visible, when viewed from in front. — Hitherto recorded only from the northwestern parts of the continent. 16. Cicindela rafflesia Chaudoir. — It is only with some hesitation that I refer two male specimens to this species. The patterns of elytra are shown in Fig. 6. Kimberley District, Noonkanbah, Febru- ary 1911. 17. Cicindela Semicincta BruLLÉ. Fig. 6. Cidndela rafflesia - Common at Atherton and Malanda, ^^^TkimbeXy^jT North Queensland, January 1913. — The w. Australia. species has a wide distribution, extending from Java(?), Dama-Islands, Kei, New Guinea, the Bismarck Archipelago, New Caledonia, the New Hebrides över a large part of eastern Australia. 18. Cicindela discreta Schaum. v. Froggatti Macl. (Fig. 7) . — One female from Noonkanbah in the interiör of the Kim- 8 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 10. berley District. — Belongs to the Malayan species, with very wide distribution. 19. Cicindela Mastersi Castelnau (Fig. 8). — To this somewhat variable species I ref er three specimens (1 J*, 2 $5) from the interiör of the Kimberley District, January 1911. W. Horn considers the two forms C. catoptriola Hrn and C. plebeja Sloane synonymous and as belonging to this species. Two of my specimens are darker, the prothorax is less rounded on the sides, the prosternal episterna blue and smootb, and the median tooth of labrum in the female much more strongly developed. It agrees well with SLOA]srE's de- scription of C. plebeja Sloane. The only difference is the colour marks of elytra, there being only one small median Fig. 7. Marks of elytra of Cicindela discreta Schaum. v. Froggatti Macl. Fig. 8. Marks of elytra of Cicindela Mastersi Cast. fascia, a white rounded spöt behind the middle of the disc, and a small apical lunule, the humeral lunule being entirely absent. The male has a small white lateral spöt between the median fascia and the apical lunule, being the last rest of its posterior branch. — In the third specimen the prothorax is a little more rounded, the colour of the upper surface more bronzy. As regards the marks of the elytra (Fig. 8), there is a small humeral marginal spöt not visible from above, a median fascia extending to the middle of the disc, two small white spöts behind it, one round posterior discal spöt and a large apical lunule. It agrees in the marks of the elytra with the typical C. Mastersi Castelnau, with which species both C. catoptriola Hrn and C. plebeja Sloane are synonymous. MJÖBERG, CICINDELID^, GYRINID^, LUCANID^E, PAUSSID^. 9 Fam. Gyrinidae. From the Australian continent 19 species of this family have hitherto been recorded. four genera and species: Dineustes M'Leay. 1. D. australis F. 2. D. caliginosus Reg. 3. D. inflatus Blackb. 4. D. neoguinensis Reg. Aulonogyrus Reg. 1. A. strigosus F. Gyrinus Geoffr. 1. G. convexiusculus M'Leay. 2. G. Simoni Reg. They belong to the following Macrogyrus Reg. 1. M. angustatus Reg. 2. M. australis Brullé. 3. M. elongatus Reg. 4. M. Gouldi HoPE. 5. 31. Howiiti Clark. 6. it/, iridis Hope. 7. M. ohlongus Boisd. 8. M. paradoxus Rég. 9. M. Eeichei Aubé. 10. 31. Simoni Rég. 11. 31. striolatus Guér. 12. 31. venator Boid. My own material contains about 300 specimens, repre- senting three different genera and seven species, one of which seems to represent a new form. 1. Dineustes australis F. — I have taken about fifty specimens of this widely distributed species, partly in the interiör of the Kimberley District at Noonkanbah (Nov. 1910), partly in Queensland at Atherton, Cedar Creek, Malanda, Bellenden Ker (1913). The species bas a very wide range extending all över the Malayan Archipelago, Australia, New Zeeland and New Caledonia. 2. Macrogyrus Howitti Clark, — To this species I ref er a large male specimen (12 mm.) caught in a little pool in the interiör of a dense rain-forest at Mapleton on the Blackal Range (Sept. 1911). The body is more uniformly dark with bronzy colour, the head bluish-green. Of the striae only the one close to the börder, and another one a little further in on the disc, continuing only a little behind the middle and composed of 10 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 10. elongated points, are developed. Otherwise it agrees well with the figure given by Régimbart (Ann. Soc. Ent. Fr. 1882, Pl. 12, Fig. 56). 3. Macrogyrus rivularis Clark. — Of the typical form I have taken specimens at Glen Lamington, on Mt. Tam- bourine and on the Blackal Ranges in southern Queensland (Sept. — Oct. 1911). In most of them the internal stria is very obsolete, hardly noticeable. This form has been placed as a variety of M. ohlongus BoiSD. but in my opinion there are good reasons for keep- ing both separated from each other. 4. Macrogyrus paradoxus Reg. — The specimens are from the interiör of Cap York Peninsula not far from Alice River, September 1913. One specimen from Noonkanbah in the interiör of Kimberley. The species was originally de- scribed from Australia without any details, as has been the case with so many of the Australian insects. Froggatt (Australian Insects, p. 135) gives the locality «North West coast of Australia» and «Southern Queensland». Thus it seems to be widely distributed on the Australian continent. This species should most probable be separated from the other ones and placed in a special sub-genus. 5. Macrogyrus oblongus Boisd. — Several specimens from Atherton, Evelyne, Cedar Creek, Yarrabah and Bellenden Ker, North Queensland. — Froggatt (Australian insects, p.l35) records the species from «the vicinity of Sydney», New South Wales. 6. Macrogyriis viridteiilcatus n. sp. — Body large, elong- ated-oval, flat, richly metallic coloured; head (with labrum and clypeus) and thorax more or less bronzy greenish, the latter mostly with a blue band opposite the scutellum. Legs especially in ^ very long, the anterior margin of femora finely serrated, a character which recalls the species of the genus Enhydrus Gast.; the first tarsal joint in ^ very long and broad, as long as the second and first combined; inside of tibise provided with dense yellow hairs. Scutellum with a slight median impression. Elytra broad and flat, the margin MJÖBERG, CICINDELID^, GYRINID^, LUCANID^, PAUSSID^. U distinctly curved up and forming as it were a lateral furrow. Of the six well developed strise, the four externa! ones form very deep and broad sulci separated from each other by ridge- like interstices. At the bottom these sulci seem to be, at least wlien viewed from above, quite uncoloured, duU black, but viewed from the side, they are light greenish, the elevated interstices bluish; the fifth and sixth are separated by very broad and flat transversally striated interstices, bright golden green of the same colour as the sulciform börder. The naked eye then only sees these three golden greenish lines; a little Fig. 9. Macrogyrus viridisulcatus Mjöb. n. sp. further in nearer to the suture one sees the indistinct traces of another stria; the tips are of the same type as in M. rivu- laris Clark. The ventral side of the body is uniformly shiny black, the posterior margin of the three last segments rufous; the epipleurse are entirely metallic. Length: 14—15 mm. Breadth: 7 mm. Apparently, nearly related to the rivularis-Reichei-gvowp, but of larger size and the elytra with differently shaped sulci. I have caught quite a number of this very characteristic species in the smaller creeks at Malanda, Evelyne and Cedar Greek in North Queensland (Febr.— June 1913). 12 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 10. 7. Aulonogyrus strigosus Fabr. — A very common and widely distributed species. My specimens are from Christinas Creek, Colosseum (South Queensland) and Evelyne (North Queensland), Dec. 1912, April 1915. The natives at Evelyne and the Atherton-Herberton tableland catch swarms of this beetle by means of their «dillybags», roll them up in leaves, roast them in the hot ashes and eat them. They call this «food» «molkom». Fam. Lucanidae. The number of Lucanidce found in Australia up to date is 36, representing 12 different genera. My own material eontains about 70 specimens in 8 dif- ferent species, one of them being a new form. 1. Rliyssonotus nebulosus Kirby. — This species seems to be common in Southern Queensland. I have caught nu- merous specimens in dead logs on the ground at Colosseum, November 1912. 2. Cacostomus squamosus Newm. — One male and two females from Herberton and Atherton in North Queensland, January and February 1913. 3. Neolamprima mandibularis M'Leay. — Quite common in the Atherton-Herberton tableland. As Lea (Royal Soc. Vict. 1910, p. 129 — 130) has observed, this species varies to a remarkable extent in the development of the mandibles of the male and the colours of the female. The mandibles in some of my male specimens measure 12 mm., in some others only 4 mm. The corresponding length of body (prothorax + elytra) is 25 mm. and 15 mm. Numerous specimens at Atherton, Carrington and Tolga, Januarv — June 1913. 4. Phalacrogiiatlius Miilleri M'Leay. — Of this very beautiful species there are two males from Evelyne on the Atherton-Herberton tableland, January 1913. The lar va lives MJÖBERG, CICINDELID^, GYRINID^, LUCANIDiE, PAUSSID^. 13 in the dead «cedar>> logs on the ground, where also the deve- loped beetle is to be caught. 5. Figiilus re§:uljins Westw. — Several specimens from Christmas Creek and Colosseum, South Queensland, October 1912. 6. Figulus lilliputanus Westw. — Two specimens from Fremantle, West Australia, I refer to tliis form. They agree well with Westwood's description in general, but the head is not so broad as in his figure. The type specimens vvere taken near Adelaide in South Australia. Fig. 10, Figulus tambourinensis Mjöb. n. sp. 7. Figulus tambourinensis n. sp. (Fig. 10). — Body small, shiny, of characteristic shape. Head fairly large and broad, concave, almost invisibly punctured, the ocular canthus broadly rounded, prothorax distinctly broader than wide, very finely punctured, the anterior margin high with a distinct median tubercule, the sides more distinctly punctured with a distinct impression; in the middle there is a strong im- pression with large punctures forming three different lines. The posterior angles rounded, elytra nearly twice as long as prothorax but not so broad, with the humeral angles sharp; the striae are nine in number, but only the first six ones are distinctly developed and separated by broad and flat inter- stices with almost invisibly fine punctures, slightly im- 14 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 10. pressed on each side of the suture, the punctures in the bottom of the strise only slightly apparent, the seventh, eighth and ninth striae very obliterate, the punctures visible only in the middle, gradually disappearing towards base and apex, which is strongly punctured. Length of body: 13 mm. Breadth of elytra: 4 mm. I have been unable to identify this species with any of those described. In some points it seems to agree with F. nitens Westw., but differs undoubtedly in the entirely black head, the sculpture of prothorax, and strise of the elytra. Two specimens from Mt. Tambourine, October 1912. 8. Figulus striatus Ol. — As a local variety of this old species I must dass six specimens from the rain-forests of West Quensland (Bellenden Ker and Yarrabah). They only differ from the typical form by having the head a little more distinctly punctured, and the longitudinal impression on prothorax a trifle deeper and more deeply punctured. The species seems to have been recorded from Mauritius, lie de France, and Bourbon. In the collections of the Swedish State Museum there are typical specimens also from «Ind. or», so the species is apparently spread över a greater area than was supposed. Fam. Paussidae. The material of Paussidce collected by me in Australia is, owing to the rareness of these beetles, very small, comprising only three specimens representing two different species. Never- theless it is of greatest interest, one of the two forms being hitherto known only from the single type specimen, the other one representing a new and interesting form of the genus Arihropterus Mac Leay. 1. Megalopaussiis amplipennis Lea. — Only some years ago this remarkable form was described by Lea from a spe- cimen taken by Dodd at Kuranda not far from the place where I caught my specimen. This curious form apparently represents another of the primitive forms so plentifully met with in Australia. The MJÖBERG, CICINDELTD^, GYRINID^, LUCANID^, PAUSSID^. 15 structure of the antennae is totally, different to that ordina- rily prevailing among the PaussidcBy the full number of joints of the antennae still being in existence, although the second one is very small and rudimentary. All the other joints are quite normally developed, only showing a slight tendency of being laterally compressed. Also in regard to the legs, this form seems to show pri- mitivity, the tibise being very little dilated and the tarsi simple. The species reminds one slightly of the Asiatic genus Protopaussus Gestro, although the shape of prothorax is quite different. Like that genus, the antennae have the full number of joints, which are only slightly compressed. It falls natur- ally within the group Protopaussidce Gestro, representing the most primitive forms of the family PaussidcE, the relation- ship of which to the Carabidce now seems to be beyond doubt. In JuNK & Schenkltng's Coleopt. Catalogus 1900 Gestro places this form among the Cerapterini, which should be rectified. One single specimen taken by the author under a log at Evelyne, Atherton-Herberton tableland, North Queensland, April 1913. 2. Arthropterus cerapteroides n. sp. (Fig. 11). — Bril- liant dark reddish-brown, with very fine punctures. Eyes large and prominent, head fairly broad, slightly impressed between the eyes, with scattered punctures, posterior angles prominent and clothed with stiff hairs; antennae very large and broad, slightly increasing in width from the second to the ninth, each of these joints at least five times as broad as long, their angles sharply produced, the last joint not quite so broad, rounded towards the apex, all the joints provided with short hairs. Prothorax distinctly broader than long, the anterior angles quite rounded, the anterior margin slightly emarginated, subcordiform, suddenly tapering towards the base, the breadth there about equal to the length, on the disc two small impressions, a median line lightly impressed in the middle; finely ciliated. Legs extremely broad, reraind- ing one of certain species of the genus Cerapter^s, anterior tibiae distinctly excised at the apex, rufous, partly infuscated. 16 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 10. EJytra glabrous, snbtruncate at the apex and distinctly and sharply notched at the external angle; the inflexed börder hairy with distinct and thickly studded punctures, and a little higher up on the very margine a row of larger punc- tures, each of them bearing a longer hair; posterior margin of ventral segments reddish-rufous. Fig. 11. Ärthropterus cerapteroides Mjöb. n. sp. (nat. size). Length of body: 10 mm. Breadth » » 4 » Length of antennae: 4 » Breadth » » 1,5 » Two specimens taken on Mt. Tambourine on trunks of trees by lime-light, at night, October 1912. On account of the shape of prothorax, I refer this distinct species, diverging from all other hitherto known by its very broad prothorax, to this genus; otherwise it shows a re- markable likeness to the genus Cerapterus, in the shape of the antennse and the legs, etc. Tryckt den 6 april 1916. Uppsala 1916. Almqvist & Wiksells Boktryckeri-A.-B. ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:o 11. Uber die Verteiluiig und den Verlaiif der Vagus- äste in dem iiieiisclilichen Magen. Von EINAR PERMAN. Mit 9 Figuren im Texte. Mitgeteilt am 12, Januar 1916 durch G. Retzius und E. Muller. Aus der anatomischen Literatur ersieht man, dass die Vagusäste nach dem Magen wenig Aufmerksamkeit auf sich gelenkt haben. In der letzten Zeit hat man sie keiner Spe- zialuntersuchung unterworfen, und in den meisten Lehrbiichern werden sie mit wenigen Zeilen abgefertigt. Vor kurzem hat G. Forssell in seiner grossen Arbeit, »tJber die Beziehung der Röntgenbilder des menschlichen Magens zu seinem ana- tomischen Bau», eine griindliche anatomische Untersuchung des Magens vorgelegt, in der er das vorher mehr einheitlich aufgefasste Organ in mehrere anatomisch wie funktionell ver- schiedene x4bteilungen scheidet. Im Anschluss däran diirfte eine eingehendere Untersuchung iiber die Verteilung der Vagus- äste in den verschiedenen Teilen des Magens auf ein gewisses Interesse zählen können und zwar nicht nur von anatomischer, sondern auch von chirurgischer Seite. Meinem hochgeschätzten Lehrer Professor Erik Muller, der mir vorliegende Arbeit iiberlassen hat, und unter dessen Anleitung sie ausgefiihrt ist, spreche ich an dieser Stelle meinen warmen Dank aus. Arkiv för zoologi. Band 10. X:o 11. 2 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. Bereits Willis (1668) erwähnt, dass durcli Anastomosen zwischen den Vagusästen nacli dem Magen in der Gegend der Cardia ein schwächerer Plexus entsteht. Nacli Vieussens (1685) zerfallen die Vagusstämme in der Nähe der Cardia in eine Anzahl Aste, wovon die Mehrzalil nach dem Ventrikel zieht. Ein kräftiger Ast biidet in der Nähe des Ventrikels im Verein mit sympathischen Nerven vom Ganglion coeliacum einen Plexus, den Vieussens Plexus stomachicus nennt. Yesalius (1725), der die Nervi Vagi bei der Cardia in zahl- reiche Aste zerfallen lässt, hat als erster beobachtet, dass ein kräftiger Ast vom Vagus sinister zum Pylorus und weiter längs der Yena portae hinauf zur Leber geht. WiNSLOW (1732) spridit die Ansicht aus, dass beide Vagusstämme in einen Plexus iibergehen, »le Plexus Coronaire Stomachique», der sich längs der Curvatura minor von der Cardia bis zum Pylorus streckt und Aste nach dem Magen, dem Ganglion coeliacum, der Leber und andern Organen entsendet. Monro (1746) dagegen spridit von keinem Plexusgebilde. Nach Haller (1762) setzen Plexus oesophageus anterior und posterior längs der Curvatura minor mittels zwei Plexus fort, die Aste nach dem Magen, dem Ganglion coeliacum, der Leber und andern Organen abgeben. Der hintere Plexus, der kräftiger ist, entsen- det auch Aste nach der vorderen Wand. Bei Ludwig (1772) findet man zum ersten Mal die Angabe, dass der Vagus sinister die vordere Wand des Magens, der Vagus dexter seine hintere Wand innerviert. Die vom Vagus dexter kommenden Aste bilden in der Curvatura minor einen Plexus, »quem gastricum dicere possumus». Ludwig hat Ana- stomosen zwischen den Ästen vom Vagus dexter und sinister nach dem Magen beobachtet. Wrisberg (1780) hat als erster angegeben, dass die Aste vom Vagus sinister in der vorderen Magenwand den Plexus gastricus anterior und die Aste vom Vagus dexter in der hinteren Wand den Plexus gastricus posterior bilden. Diese Gefiechte verbreiten sich in die ganze Magenwand. Der Plexus gastricus posterior känn fehlen. In einem solchen Fall gab der Vagus dexter sicben kraftige und mehrere schwächere Aste an den Magen ab (nervi gastrici posteriores). Drei dickere und zwei dunnere gingen nach dem proximalen Teile der hinteren Wand. Nach dem distalen gingen zwei sehr kraftige Aste, die nach kurzem Verlauf in zahlreiche schwächere zerfielen. Walter (1783) lässt die Nervi Vagi in zahlreiche Aste zerfallen, wovon eine grosse An- zahl nach dem Ventrikel zieht. Einige Aste bilden zusammeii mit sympathischen Nerven um die Arteria gastrica sinistra einen Plexus, den Walter Plexus gastricus nennt. Hildebrandt (1831) fuhrt an, dass von dem distalen Teile des Plexus oesophageus Aste ausgehen, die sich iiber die vordere und hintere Wand des Magens ver- breiten. G. Valentin (1841) gibt eine detaillierte Beschreibung, die, obgleich schwerverständlich und in gewissen Beziehungen fehlerhaft, von grossem Interesse ist. Aller Wahrscheinlidikeit nach ist es die minutiöse Be- schreibung eines einzigen Präparates. Der Vagus sinister, der nach der Passaee durch das Zwerchfell sich etwas nach rechts biegt, verläuft PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 3 durch das Omentum minus mitten zwischen der Leber und der Curva- tura minor. Hier teilt er sicli in sieben kräftigere und mehrere schwächere Aste, die auf die vordere Magenwand hinausgehen. Valentin berichtet mit grosser Genauigkeit daruber, wo diese Nerven in die Muskulatur des Magens bineindringen. Die drei obersten Nerven, die schwächer waren, gingen nach dem proximalsten Teil der vorderen Wand. Der vierte ging nach links und dräng etwas unter der Cardia in die Musku- latur ein. Der fiinfte ging schräg nach unten und dräng 4 cm distal von der Cardia und 1,3 cm von der Curvatura minor in die Musku- latur ein. Diese beiden Nerven gaben mehrere Aste an die Curvatura minor ab, wo sie zusammen mit Ästen vom Vagus dexter den Plexus curvaturae minoris bildeten. Der sechste Ast ging abwärts und teilte sich in drei Aste, die 5,2, 9,i und 10,5 cm von der Cardia und 2,6 und 4 cm von der Curvatura minor in die Muskulatur eindrangen. Aus dem vierten, funften und sechsten Ast entstand ein kräftiger, ca. 0,7 mm dicker Nerv, Nervus coronarius curvaturae minoris, der ins Omentum minus verlief, nach dem distalsten Teil des Magens Aste entsandte und am Magen vorbei nach dem Duodenum und der Leber fortsetzte. Ein sympathischer Nerv ging links von der Cardia an der vorderen Wand hinauf, wo er mit dem mittelsten der drei obersten Yagusäste anastomosierte (Semicirculus nervosus anterior cardiae). Bevor die Vagusäste in die Muskulatur eindringen, bilden sie in der Nähe der Curvatura minor an der Magenwand eine Anzahl von einander gut getrennter Plexus. An der vorderen Wand befinden sich drei derartige Plexus, der Plexus cardiacus anterior superior und der Plexus cardiacus superficialis, die nahe der Cardia liegen und von den drei obersten Ästen gebildet werden. Die drei darauf folgenden Nerven bilden den Plexus gastricus anterior superior, der parallel mit der Curvatura minor sich von der Cardia bis zum Pylorus streckt. Da Valentin betont, dass die Aste von einander getrennt von den Vagus- stämmen ausgehen, känn man seine Angaben nicht wie später Koll- MANN als einen starken Beweis ftir das Vorhandensein eines einheit- lichen Plexus gastricus anterior öder posterior auffassen. Der Vagus dexter, der das Zwerchfell in zwei Teilen passierte, gab vier kräftigere und mehrere schwächere Aste an den Magen ab. Von dem schwächeren Teile gingen nach dem proximalsten Teil der hinteren Wand zwei Aste. Der kräftigere gab erst einen Ast ab, der sich nach kurzem Verlauf in drei kleinere Aste teilte, die den mittel- sten Teil der hinteren Wand innervierten. Unterhalb dieses ging nach dem distalen Teil des Magens ein Ast, der 7,i cm von der Cardia in die Muskulatur eindrang. Von diesen vier Nerven gehen Aste zur Curvatura minor. Auch auf der Kiickseite bilden die Vagusäste ebensolche Plexus wie auf der Vorderseite. Die beiden oberen bilden in der Nähe der Cardia zwei Plexus, Plexus cardiacus posterior superior und den schwä- cheren Plexus cardiacus superficialis. Die beiden unteren bilden den Plexus gastricus posterior et superior, der sich parallel mit der Cur- vatura minor von der Cardia bis zum Pylorus streckt 4 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. LoNGET (1842) betont, dass die Vagusäste nicht nur in die vordere uud hintere Wand, sondern auch in die Curvatura minor eindringen. BouRGERY (1844) erwähnt, dass die Nervi vagi bald in ihre Endaste zerfallen oline Plexusbildung, bald am unteren Teile des Oesophagus mit so zahlreichen Anastomosen verbunden sind, dass ein plattenför- miges Geflecht entsteht, »le Plexus ganglionaire lamelliforme», von dessen unterem Rande die Nerven nach dem Magen, der Leber, dem Ganglion coeliacum etc. iliren Ursprung nehmen. Arnold (1851) wie vorlier Valentin spricht von mehreren von einander getrennten Geflechte. Er lässt die Vagusäste zusammen mit den zum Magen kommenden sympathischen Nerven bei der Cardia, längs der Curvatura minor und beim Pylorus den Plexus cardialis, gastricus superior und pyloricus bilden. Nach Hirschfeld (1853) biidet der Vagus sinister an der vorderen Wand des Magens unter dem Peritoneum einen Plexus, der Aste abgibt, welche teils gegen die Curvatura major gehen, teils durch das Omentum minus längs der Curvatura minor hinab nach dem distalen Teil der vorderen Wand und teils durch das Omentum minus zur Leber hinaufsteigen. Der Vagus dexter gibt an den Magen einen geringeren Teil ab, der sich in eine Anzahl Aste auflöst, die auf die hintere Wand hinausgehen. Kollmann (1860) ist der erste, der dem Plexus gastricus anterior und posterior eine ausfiihrliche Beschreiburig widmet. Der Vagus sinister, der häufig in zwei bis drei schwächere Stämme geteilt das Zwerchfell passiert, biidet in der Gegend der Cardia den Plexus gastricus anterior. »Die Gestalt und Grösse desselben (Plexus gastricus anterior) ist viel- fachem Wechsel unterworfen ; gewöhnlich erscheint er als eine zusam- menhängende, talergrosse, weissglänzende Platte, in deren obern zuge- spitzten Teil der Nerv eintritt und aus deren unterm einzelne Zweigchen nach den verschiedenen Richtungen gegen die iibrige Magenfläche aus- strahlen.» »Das eigentliche Gertist dieser Platte bilden die feinen Nervenbiindel, welche von einem derben, festen Bindegewebe umhullt, in kleinern öder grössern Bogen mit einander anastomosieren und da- durch bei sorgfältiger Präparation das Aussehen einer gefensterten Membran hervorrufen, deren rundliche, ovale, selbst eckige Mascheri im frischen Zustande von Fett und Bindegewebe ausgeftillt sind.» Der Plexus gastricus anterior känn indessen doppelt so gross sein. Sehr oft ist er stark vermindert, öder fehlt er vollständig. Den Plexus gastricus anterior als eine »Platte» zu beschreiben, känn nicht be- rechtigt sein, da er sich »bei sorgfältiger Dissektion» nur dadurch wie eine solche ausnimmt, dass die Lucken in dem Geflecht, das von den Vagusästen und Anastomosen zwischen ihnen gebildet wird, von Fett und Bindegewebe ausgefullt wird. Kollmann ist der einzige, der das Zweckmässige im Plexus gastricus anterior und posterior darzulegen sucht. Die Nervi vagi bilden um den Oesophagus ein gut entwickeltes Geflecht, den Plexus oesophageus. Im unteren Teile der Brust sammeln sich die Aste in diesem Plexus zu zwei Stämmen, einem an der vorderen und einem an der hinteren Wand, von denen der vordere Stamm hauptsächlich die Fortsetzung PERMAN, DIK VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 5 des Yagus sinister biidet, der liintere die des Vagus dexter. Beide Stämme entlialten indesseii Nervenfasern sowohl vom Vagus dexter wie sinister. Die Nervenfasern misclien sicli in den aus dem Plexus oeso- phageus heraustretenden Stämmen mit einander. Dies ^vird dadurch möglicli, dass in diesen Nervenstämmen, »niclit wie bei andern Xerven die einzelnen Bundel zwischen Bindegewebslagen parallel nebeneinander liegen, sondern während des ganzen iibrigen Verlaufes in eiue im höclisten Grade ausgesprochene Anastomosenbildung iibergehen, so dass also von hier an der ganze Vagusstamm, hinterer ^Yie vorderer, als ein Komplex zahlreiclier rundliclier öder ovaler Maschen zu betrachten ist». Bei einem kleineren Meusclien, wo die Entfernung vom Plexus oesopba- geus zur Cardia kurzer ist, känn in dem kurzen Vagusstamm die Mi- schung der Nervenfasern nicht beendigt werden, sondern es entsteht einen Plexus von oben bescbriebenem Ausseben, bevor der Nerv in seine Endzweige zerfällt. Bei einem grossen Menschen dagegen erfolgt die Misclmng der Nervenfasern vollständig, weshalb hier eine Plexusbildung nicht nötig ist. Damit erklärt Kollmann auch die grossen Variationen in der Grösse der Plexus gastricus anterior und posterior. Der Wert von Kollmanns eingehender Beschreibung wird in bohem Grade dadurch beeinträchtigt, dass er seine Ansichten nicht ganz konsequent durchfuhrt. Er schreibt nämlich, ohne von einer Geflechtbildung zu sprechen, an einer andern Stelle: »Hat der Nerv (Va^us sinister) die Magenmiindung erreicht, so teilt er sich in mehrere Aste, welche sowohl fur den Magen als fur die Leber bestimmt sind.» Auf den ausserordentlich gut ausgearbeiteten Tafeln, die dem Aufsatz beigegeben sind, ist kein Geflecht zu selien. In der besonderen Er- klärung der Abbildungen wird weder vom Plexus gastricus anterior noch posterior, sondern nur von der »Teilung» der Vagusstämme in Aste nach dem Magen und nach andern Organen bin gesprochen. Die Aste vom Plexus gastricus anterior nach der vorderen Magen- wand verlaufen zwischen den Ästen der Arteria gastrica sinistra und anastomosieren mit den dieses Gefäss begleitenden sympathischen Nerven. Der zum Pylorus gehende Ast anastomosiert mit einem längs der Arteria gastrica dextra verlaufenden sympathischen Nerven. Valentins Angabe, dass er bis zur Leber hinauf fortsetzt, beruht auf falscher Deutung der eben erwähnten Anastomose. Bei 15 Fallen hat Kollmann einen sympathischen Nerven, der sich links vom Oesophagus zur vorderen Wand hinauf begibt, nur viermal beobachtet. Derselbe ging entweder von dem Unken Teil des Plexus coeliacus öder von dem sympathischen Plexus aus, der die Arteria diaphragmatica sinistra umgibt. In einem Falle dräng er in die vor- dere Magenwand ein nach Anastomose mit einem Vagusast. In drei Fallen ging er durch das Omentum minus zur Leber, ohne sich mit der Vagusästen zum Magen zu verbinden. Der Vagus dexter, der fast immer ungeteilt durch das Zwerchfell geht, gibt an die hintere Magenwand ungefähr V3 von seinen Fäden ab, die hier den Plexus gastricus posterior bilden, der seinem Bau nach mit dem Plexus gastricus anterior tibereinstimmt. Wie jener, so fehlt auch dieser häufig. Die Aste vom Plexus gastricus posterior 6 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. breiten sich nur uber die proximale Hälfte der hintereii Wand aus, die distale wird von längs der Arteria gastrica dextra verlaufenden sym- pathisclien Nerven innerviert. LuscHKAs (1863) Beschreibung stimmt fast wörtlich mit Koll- MANNs iiberein. Luschka betont indes in noch höherem Grade, dass der Plexus gastricus anterior »zum Zeugnisse seiner unwesentlichen Bedeutung» liäuiig fehlt, in weichem Falle die Aste direkt vom linken Vagusstamm ausstrahleu. Der Plexus gastricus anterior gibt in ungefcähr der gleicben Anzahl Aste an die vordere Magenwand wie an die Leber ab. Luschka betont, dass der Ast, der längs der Curvatura minor zum Pylorus verläuft' sehr kraftig ist. Ferner ist der liintere Plexus schwächer als der vordere, öder er fehlt ganz. Nach HenLe (1868) biidet der Vagus sinister unter der Serosa an der vorderen Magenwand in der Nähe der Curvatura minor »ein mehr öder minder reiches, mehr öder weniger weit auf der vorderen Magenwand herabziehendes Getiecht». Von diesem Plexus, Plexus gastricus anterior, gehen Aste nach dem Magen und der Leber. »Die Magenäste verlaufen in der vorderen Wand des Magens abwärts, die ersten fast rechwinklig zur Achse des Magens, die folgenden um so schräger, je näher dem Pylorus sie entspringen.» Henle gibt Koll- MANNs Angabe von dem Vagusast wieder, der in der Gegend des Py- lorus mit einem sympathischen Nerven anastomosiert, und erwähnt auch den sympathischen Ast, der links vom Oesophagus auf die vordere Ma- genwand hinaufgeht. »Der Vagus dexter teilt sich in zwei Gruppen von Ästen, von denen der kleinere »direkt uber der oberen Curvatur des Magens ein engeres öder weiteres Geflecht, den Plexus gastricus posterior, erzeugt, dessen absteigende Fäden die grössere linke Hälfte der hiuteren Magen- wand versorgen, indes dem Pylorusteil dieser Wand sympathische Zweige mit der Arteria coronaria dextra zugefiihrt werden». RuDiNGER (1868) gibt an, dass der Vagus sinister zusammen mit sympathischen Nerven einen reich entwickelten Plexus gastricus anterior biidet. Der kraftige Vagusast, der zum Pylorus hinabgeht, setzt viel- leicht nach dem Duodenum und der Leber fort. Von dem Vagus dexter sagt RtJDiNGER nur, dass er Vs seiner Fäden an den Magen abgibt. HoLLSTEiN (1873) schliesst sich vollständig an Kollmann und Luschka an. Bei Hyrtl (1875) findet man nur die kurze, bestimmte Angabe, dass der Bauchteil der Nervi vagi, der aus der Fortsetzung des Plexus oesophageus besteht, sich in die auf der vorderen und hinteren Wand des Magens unter der Serosa liegenden Plexus gastricus anterior und posterior auflöst. Der Plexus gastricus anterior gibt Aste an die vor- dere Magenwand und an die Leber ab, der Plexus gastricus posterior an die hintere Wänd und auch an das Ganglion coeliacum, die Milz, den Pancreas usw. QuAiN (1878) spricht von keinem Plexus. Der Vagus sinister »divides into many branches: the largest of these extend över the före part of the stomach». Andere Aste laufen längs der Curvatura minor, FERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 7 wo sie mit sympathisclien Nerven und Ästen vom Vagus dexter anasto- iiiosieren, hinab zum distalen Teil des Magens. Der Vagus dexter »distributes branches to the posterior surface of the organ». Xach C. Krause (1879) bilden die Nerve vagt in der vorderen und hinteren Wand des Magens den Plexus gastricus anterior und posterior. Den Ast vom Plexus gastricus anterior, der längs der Arteria gastrica sinistra hinab gegen den Pylorus zieht, halt Krause fiir einen Gefäss- nerven. In ScHWALBES Lehrbuch der Neurologie (1881) und in den von Rauber (1886)herausgegebenen dritten Auflage von Hoffmanns Lehrbuch der Anatomie linden sich fast wörtlich ubereiustimmcnde Schilderungen. »Der Vagus sinister biidet vor dem Zerfall in seine Endaste den an der vorderen Fläche der kleinen Curvatur liegenden Plexus gastricus anterior. Aus diesem Geflecht ziehen die Endaste zum Magen und zur Leber.» »Die Rami gastrici strahlen iiber die vordere Fläche des Magens bis zum Pylorus aus und verbinden sich dabei mit den die Arteria coronaria sinistra umspinnenden sympathischen Zweigen.» Beide geben Kollmanns Angabe uber den sympathischen Nerven wieder, der sich in der Cardiagegend oft hinauf nach der vorderen Wand zieht. Nur Rauber erwähnt den Vagusast, der bei dem Pylorus mit einem längs der Arteria gastrica dextra ziehenden sympathischen Nerven anastomosiert. Vom Vagus dexter geht Vs zum Magen und biidet auf der Ruckseite der kleinen Curvatur den Plexus gastricus posterior, dessen Aste tiber die hintere Wand ausstrahlen. Der Rest des Vagus dexter geht zum Ganglion coeliacum und zur Milz, dem Duundarm usw. Sappey (1889) lässt die Nervi vagi ohne Plexusbildung in ihre Endaste zerfallen. »Le pneumogastrique gauche, situé au-devant du Cardia, se décompose en un tres grand nombre de rameaux divergents.» Diese Aste ziehen zum Magen und zur Leber. Von den ersteren gehen verschiedene abwärts und nach links zu »le grand cul de sac» (Fornix), andere gehen nach rechts unten, um sich uber den librigen Teil der vorderen Wand zu verbreiten. Einige kräftigere Aste ziehen längs der kleinen Curvatur zum Pylorus und setzen obgleich schwächer hinauf nach der Leber fort. »Le pneumo-gastrique droite, situé en arriére du Cardia fournit d'abord un groupe de ramification, qui descendent en divergeant sur la face posterieure de Testomac ä laquelle elles sont destinées.» JoNNEsco (1895) schliesst sich sehr nahe an Kollmann und Luschka au. Der Vagus sinister biidet »au niveau de la region anterieure et mediane du Cardia un plexus», den Plexus gastricus anterior, der bald wie eine weissglänzende Platte von der Grösse eines Funffrankstuckes, bald wie ein ausgedehntes Geflecht aussieht. Von diesem Plexus ziehen Åste zum Magen und der Leber. Die ersteren strahlen längs der Curvatura minor in die vordere Wand des Magens aus und anastomo- sieren mit längs der Arteria gastrica sinistra geheuden sympathischen Nerven. Ein kräftiger Ast zieht längs der kleinen Curvatur zum Py- lorus, ^vo er sich mit einem von rechts kommenden sympathischen Nerven verbindet. Jonnesco erwähnt auch den nicht konstant vorkom- menden sympathischen Nerven, der sich links vom Oesophagus nach der 8 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 11. vorderen Wand hinaufbegibt, wo er mit Ästen vom Plexus ^astricus anterior anastomosiert. Der kleinere Teil des Yagns dexter, der zum Magen gelit, biidet an dessen hinterer Wand einen sehr schwachen Plexus gastricus posterior. Von den von diesem Plexus kommenden Ästen hat Jonnesco sein Augenmerk besonders auf einige gerichtet, die durcli das Omentum minus längs der Arteria gastrica sinistra nach dem distalsten Teil der hinteren Wand verlaufen. Nach Broesike (1897) biidet der Vagus sinister an der vorderen Magenwand den Plexus gastricus anterior, der Aste zur vorderen Wand und zur Leber entsendet. Der Yagus dexter biidet an der hinteren Wand den Plexus gastricus posterior, der Aste an die hintere Wand, das Ganglion coeliacum, die Milz, den Diinndarm usw. abgibt. Mit dem Plexus gastricus anterior und posterior verbinden sich zahlreiche sympathischen Nerven. VAN Gehuchten (1897), Testut (1899) wie auch Gray (1901), deren Beschreibung mit Quain's ubereinstimmt, lassen die Vagusstämme ihre Aste ohne Plexusbildung an den Magen abgeben. In der von Fe. Merkel (1901) umgearbeiteten 7. Auflage von Henles Handbuch der systematischen Anatomie finden sich dieselben Angaben wie in der urspriinglichen Auflage. CuNNiNGHAM (1902), der von keiner Plexusbildung spricht, gibt an, dass die Aste vom Vagus dexter und sinister in der kleinen Curvatur miteinander anastomosieren. Nach Gegenbauer (1903) bilden beide Nervi vagi zusammen mit symphatischen Nerven in der Curvatura minor ein grosses Nervenge- flecht, der Plexus gastricus. Der vordere Teil dieses Geflechtes^ Plexus gastricus anterior, wird zum grössten Teil vom Vagus sinister gebildet und entsendet Aste nach der vordern Magenwand und der Leber, der hintere Teil, Plexus gastricus posterior, wird hauptsächlich vom Vagus dexter gebildet und sendet Aste nach der hinteren Wand und dem Ganglion coeliacum. Nach Sobotta (1907) sind die Plexus gastricus anterior und pos- terior die unmittelbare Fortsetzung des Plexus oesophageus auf der vorderen und hinteren Wand des Magens. An der Bildung dieser Plexus beteiligen sich auch durch das Omentum minus kommende sym- pathische Nerven. Vom Plexus gastricus anterior und posterior gehen Aste nach dem Ventrikel ab (Rami gastrici), nach der Leber (Rami hepatici), nach dem Ganglion coeliacum (Rami coeliaci), nach der Milz (Rami lienales) usw. Die von Fr. Kopsch (1912) herausgegebene neunte umgearbeitete Auflage von Raubers Lehrbuch der Anatomie schliesst sich fast wörtlich an ScHWALBE und Rauber an. Nach Spalteholtz (1914) biidet der Vagus sinister längs dem vor- deren Rande der Curvatura minor den langgestreckten Plexus gastricus anterior, der Aste nach der vorderen Magenwand und der Leber sendet. Ein kleinerer Teil des Vagus dexter biidet längs dem hinteren Rande der Curvatura minor den Plexus gastricus posterior, der Aste an die hintere Wand abgibt. Der Rest des Vagus dexter setzt zum Ganglion coeliacum, der Milz, dem Dunndarm usw. fort. PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 9 ViLLiGER (1915) gibt nur an, dass die Nervi vagi den Plexus gastricus anterior und posterior bilden. Obwohl von grossem Umfang, so enthält diese Literatur- iibersicht in Wirklichkeit recht wenig. Viele der älteren An- gaben z. B. die von Valentin, Kollmann und Henle sind von viel grösserem Interesse als die meisten spräteren Datums, die nur ausnahmsweise etwas Neues bringen. Die Angaben iiber den Zustand des Nervus vagus beim Durchgang durch das Diaphragma lauten verschieden. Im allgemeinen scheint man der Ansicht zu huldigen, dass die Nervi vagi als zwei einheitliche Stämme in die Bauchhöhle eintreten. Im Gegensatz hierzu gibt Vesalius an, dass jeder Nervus vagus in zwei Teile geteilt ist, während Kollmann, LuscHKA und HoLLSTEiN die Ansicht vertreten, dass der Vagus sinister und Valentin wie Arnold, dass der Vagus dexter of t in zwei öder mehrere Teile geteilt ist. Nach Hal- ler, HiLDEBRANDT, Hyrtl und SoBOTTA setzt der Plexus oesophageus als ein Geflecht durch das Zwerchfell in die Bauchhöhle fort. Die Nervi vagi liegen nach der Angabe der meisten Autoren dicht an der Magenwand. Nach Valentin dagegen verläuft der linke Vagusstamm mitten zwischen dem Magen und der Leber ins Omentum minus. Betreffend den Plexus gastricus anterior und posterior findet man die verschiedensten Angaben. Indes lassen sich fiinf verschiedene Hauptauffassungen unterscheiden. 1. Nach der Ansicht von Wrisberg (1780) sind die Plexus gastricus anterior und posterior Geflechte, die sich in der ganzen varder en und hinteren Wand des Magens aushreiten. 2. Valentin (1841) und Arnold (1851) lassen die Aste von den Nervi vagi nach dem Magen mehrere, voneinander getrennte Geflechte bilden, denen sie verschiedene Namen geben. 3. Kollmann (1860) beschreibt den Plexus gastricus anterior und posterior als zwei, einer auf der vorderen und einer auf der hinteren Wand, in der Gegend der Cardia gelé- gene, ihrer Ausdehnung nach sehr hegrenzie GeflechtCy die Aste nach der iibrigen Magenfläche abgeben. Diese letztere Auffassung wird auch von Luschka und JoNNESCO geteilt. 10 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. 4. Nach SrALTEHOLTZ (1914) sind die Plexus gastricus anterior and posterior langgestreckte längs dem vorderen bezw. hinteren Rande der Curvatura minor gelegene Oeflechte, die Aste an die iibrige Magenwand abgeben. Von einer ähn- licher Ansicht sind Henle und Merkel. 5. Vesalius, Monro, Hildebrandt, Longet, Quain, Sappey, van Gehuchten, Testut, Gray und Cunningham lassen die Vagusäste direkt vom Hauptstamme olme Geflecht- hildung ausgehen. Die meisten Autoren sind der Ansicht, dass die Plexus gastricus anterior und posterior durch eine Aufsplitterung der einheitlichen Vagusstämme entstehen. Nach Haller und SoBOTTA dagegen sind die Plexus gastricus anterior und pos- terior die direkte Fortsetzung des Plexus oesophageus. Die Mehrzahl gibt an, dass der Plexus gastricus anterior vom ganzen Vagus sinister gebildet wird und Aste an den Magen und die Leber abgibt. Nach der Ansicht von Wris- BERG aber wird der Plexus gastricus anterior nur von dem Teii des Vagus sinister gebildet, der zum Magen geht. Uber den Plexus gastricus posterior sind die Ansichten mehr geteilt. Nach Hyrtl, Gegenbauer, Broesike und Sobotta nimmt der ganze Vagus dexter an der Bildung dieses Plexus teil, der nicht nur Aste an den Magen, sondern auch an das Ganglion coeliacum, die Milz, den Pancreas usw. abgibt. t)brige Autoren geben an, dass er von einem kleineren Teil des Vagus dexter gebildet wird, der nur zum Magen geht. Bourgery, Kollmann und Luschka betonen mit Schärfe, dass die Plexus gastricus anterior und posterior oft sehr schwach sind öder ganz fehlen, was auch von Henle und Hollstein hervorgehoben wird. Die nachfolgenden Forscher aber erwähnen nichts hieriiber, sondern sprechen sich iiber das Vorhandensein dieser Geflechte in sehr bestimmten Worten aus. Die Angaben Iiber die Plexus gastricus anterior und posterior sind also so widersprechend, dass man, da eine grosse Anzahl Autoren nichts davon sagt, sich fragen muss, ob es liberhaupt derartige Plexus gibt. Die Frage von dem weiteren Verlauf der Aste der Nervi vagi in der Magenwand hat sich sehr wenig Aufmerksamkeit zugezogen. Allés, was man erfährt, ist, dass sie, von den Plexus gastricus anterior und posterior öder direkt von den PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 11 Vagusstämmen ausgehend, in die vordere und hintere Wand eindringen und in der Richtung gegen der Curvatura major verlaufen. Valentin, Longet und Bourgery betonen, dass auch Aste zur Curvatura minor gehen. Die Zahl der Aste hat Valentin ausser einigen unbedeutenden Zweigen auf sieben fiir die vordere und vier fiir die hintere Wand ange- geben. Wrisberg hat fiir die hintere Wand sieben Aste gefunden. KoLLMANN, LuscHKA, Henle und Merkel lassen den Vagus dexter nur die proximale Hälfte der hinteren Wand innervieren, obgleich alle andere Autoren den Vagus dexter die ganze hintere Wand versorgen lassen. Besondere Aufmerksamkeit hat ein Ast vom Vagus sinister erregt, der distalwärts durch das Omentum minus verläuft. Doch auch in diesem Punkte werden verschiedene Meinungen vertreten. Nach Kollmann, Luschka u. a. geht dieser Ast vom Plexus gastricus anterior, nach Vesalius direkt vom linken Vagusstamm aus, während Valentin ihn aus Zweigen von den drei untersten Ästen des Vagus sinister nach der vorderen Wand entstehen lässt. Nach Vesalius, Luschka, Valentin und Jonnesco ist es ein Ast, der kräftiger als die iibrigen ist. Er liegt nicht dicht an der Magenwand, sondern läuft distalwärts im Omentum minus und gibt in der Gegend des Pylorus Aste an den distalsten Teil des Magens ab. Nach Valentin aber schickt er Aste nur an den distalsten Teil der vorderen Wand. Valentin und Rudinger geben an, dass er danach dem Duodenum Aste abgebend nach der Leber zieht. Kollmann, Luschka u. a. verneinen aber diese Angabe, denn nach deren Ansicht soll der betreffende Nerv, dessen Aste alle in der Magenwand endigen, in der Gegend des Pylorus mit einem längs der Arteria gastrica dextra kom- menden sympathischen Nerven anastomosieren. C. Krause aber meint, dass der im Omentum minus verlaufende Ast vom Vagus sinister ein Gefässnerv sei. Nach Sappey ist es nicht ein Ast, sondern es sind mehrere Aste vom Vagus sinister, die durch das Omentum minus verlaufen, dem distalsten Teil des Magens Aste abgeben und nacbher nach der Leber ziehen. Jonnesco erwähnt, dass einige Aste vom Plexus gastricus posterior durch das Omentum nach dem distalsten Teil der hinteren Wand verlaufen. 12 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. Viele Autoren geben an, dass die Aste vom Vagus dexter und sinister in der kleinen Curvatur miteinander anastomo- sieren. Ebenso gehen die Vagusäste in der Curvatura minor zahlreiche Verbindungen mit den zum Magen kommenden sympathischen Nerven ein. Mehrere erwähnen einen Ast vom linken Teil des Plexus coeliacus, der sich links vom Oeso- phagus hinauf zur vorderen Magenwand begibt, um entweder nacli Anastomose mit einem Vagusast in die vordere Wand einzudringen, öder auch durch das Omentum minus nach der Leber zu ziehen (Kollmann). Betreffend die Endigung der Vagusäste in der Magen- wand wird von Jonnesco u. a. angegeben, dass sie in dem Plexus myentericus iibergehen. Aus dem Vorhergehenden ist es ersichtlich, dass die An- gaben iiber die nach dem Magen ziehenden Vagusäste, die man aus der Literatur erhalten känn, sehr spärlich und sehr widersprechend sind. Teils zufolgedessen und teils wegen der strittigen Ansichten Iiber die Plexus gastricus anterior und posterior erscheint mir eine griindliche Untersuchung dieser Fragen vonnöten. Die Verzweigung des Nervus vagus in der Magenwand zu verfolgen, bietet sehr grosse Schwierigkeiten. Als Belag fiir diese meine Ansicht fiihre ich eine Stelle aus einer neueren Arbeit an. L. R. Muller schreibt in seiner Abhandlung iiber den Nervus vagus im Jahre 1911 folgendes: »Sobald die Vagusäste unter die Serosa gelangen, sind sie durch die makro- skopische Präparation nicht mehr weiter zu verfolgen.» An einem frischen Magen lassen sich die Nerven unmöglich dar- stellen. Bessere Resultate erhält man schon nach einer Be- handlung des Organes während 24 Stunden in 1 % Essigsäure. Befriedigende Präparate erhielt ich aber auch durch diese Methode nicht, weshalb ich nach einem anderen Verfahren suchen musste. Durch eine Angabe von Woolridge auf die Wirkung des Phenol bei Darstellung von Nervenpräparaten aufmerksam gemacht, habe ich ein Verfahren ausgearbeitet, in dem der Magen mit Essigsäure, Phenolwasser und Pikrinsäure nach einander behandelt wird. Hierdurch ist es mir gelungen, die PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSGHLICHEN MAGEN. 13 Nerven bis zur Curvatura major verfolgen zu können. Die Nerven treten nämlich nach dieser Behandlung gegen die intensiv gelb gefärbte Muskulatur deutlich hervor. Selbst die feinsten Einzelheiten der Muskelarchitektur sind zu sehen. Die Präparate erhalten durch dieses Verfahren eine fiir die Präparation äusserst geeignete Konsistenz. Ein nicht be- handelter Magen ist zufolge des vielen Bindegewebes in seiner Wand sehr schwer zu präparieren. In der Essigsäure schwillt die kollagene Substanz und wird fast gallertartig. Im Phenol- wasser verliert die Magenwand Wasser und nimmt wieder ihre urspriingliche Dicke an und ist nun nach der Zerstörung der kollagenen Substanz sehr leicht zu zergliedern. Die Behandlung der Präparate erfolgt kurz so: 1. Der Magen wird 24 Stunden in 1 % Essigsäure gelegt. 2. Das Präparat wird in Phenolwasser (6 %) gelegt, bis es weisse Farbe und trockenen Glanz erhalten hat, was nach 15 — 30 Minuten eintrifft. 3. Das Präparat wird nach Abspiilen in eine in Zimmer- temperatur gesättigte Wasserlösung von Pikrinsäure gelegt, worin es 24 Stunden liegen bleibt und ist dann fertig, in Arbeit genommen zu werden. 4. Das Präparat wird in gesättigter Wasserlösung von Pikrinsäure verwahrt. Nach mehr als einem Jahre noch sind auf diese Weise verwahrte Magen nicht im geringsten, ver- ändert. Das mir zur Verfiigung gestandene Material besteht aus- schliesslich von Magen von Obduktionen, und sie waren nahezu alle in der Curvatura major aufgeschnitten. Bei der Zergliederung wurden die Magen auf Korkscheiben ausge- breitet und mit Nadeln befestigt. Wenn man bei einem leicht ausgespannten Magen die äussere Muskelschicht durchschneidet, weichen die Schnittränder auseinander und legen die Nerven und die mittlere Schicht bloss. Ich habe bei der Zergliederung eine Zeiss'sche binokulare Loupe gebraucht. Die Präparate habe ich in folgender Weise abgezeich- net. Ungefähr 1 cm iiber das Präparat habe ich mit Kork- scheiben als Stiitze eine grosse Glasscheibe placiert und auf diese dann mit Glaskreide die Nerven aufgezeichnet. Die Bilder auf den Glasscheiben sind dann auf Papier kalkiert und reproduziert worden. 14 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. Ich benutze G. Forssells Nomenlilatur. Er teilt den Magen in einen vertikal gesteliten Teil, den Längsmagen = Fornix ventriculi und Corpus ventriculi und einen quer- gehenden Teil, den Quermagen == Sinus ventriculi und Canalis egestorius. Die Grenze zwischen dem Längsmagen und dem Quermagen wird von dem unteren Rande der inneren schiefen Muskelschicht gebildet. Diese Grenze wird auf meinen Fi- guren von zwei gestrichelten Linien markiert, die dadurch erhalten wurden, dass die Mucosa und Submucosa wegprä- pariert und dann] der untere Rand der inneren schiefen Muskelschicht auf die Glasscheiben gezeichnet wurde. Ich gehe nun zu einer kurzen Beschreibung der Vagus- äste zum Magen auf den von mir hergestellten Präparaten iiber. Magen 1 (Fig. 1). Auf diesem Magen sind die Nerven nur bis zur Mitte der vorderen und hinteren Wand verfolgt, wo der Rest des Präparates weggeschnitten ist. Vom linken Vagusstamm gehen in la- teraler Riclitung zur vorderen "Wand des Längsmagens drei gleich kraf- tige Nerven aus. Nach unten ziehen drei Nerven, die den grösseren Teil der Curvatura minor versorgen. Ferner geht gerade nach unten ein kräftiger Ast aus, der durch das Omentum minus hinab zu der vorderen Wand des Quermagens zieht. Die durch das Omentum minus nach dem Quermagen verlaufenden Nerven sind auf den Figuren mit roter Farbe bezeichnet. Zwei schwächere Aste zum Quermagen sind abgeschnitten. Der rechte Vagusstamm sendet erst einen kräftigen Ast fiir den Fornix und den obersten Teil des Corpus aus. Gleich unterhalb des- selben geht ein kräftiger Ast ab, der drei Aste nach dem Corpus sendet, von denen der letzte und kräftigste einen Ast an die Curvatura minor schickt. Der Rest setzt durch das Om en tum minus hinab zum Quermagen fort. Ein schwächerer Nerv im Omentum minus zum Quer- magen ist abgeschnitten. Magen 2 (Fig. 2). Der Yagus sinister gibt an die vordere Wand des Längsmagens fiinf Nerven ab, von denen die drei oberen schwächeren den Fornix und den obersten Teil des Corpus und die zwei unteren kräftigeren den mittleren Teil des Corpus innervieren. Zur Curvatura minor gehen zwei Nerven, wovon der eine abgeschnitten ist. Im Omentum minus zieht ein kräftiger Ast hinab zum Quermagen. Von der Mitte dieses Nerven geht ein Ast ab, der den untersten Teil des PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 15 Corpus und den proximalen Teil des Sinus innerviert. Ein schwächerer Nerv zum Quermagen ist abgeschnitten. Fig. 1. Der Yagus dexter entsendet nach der hinteren Waiid des Längs- ma^ens fiinf Nerven. Von dem untersten derselben gelit ein Ast an die° Curvatura minor, wo er mit dem entsprechenden Ast vom Vagns sinister anastomosiert. Ein Ast znr kleinen Curvatnr ist abgeschnitten. Ira Omentnm minus verlaufen zwei kraftige Aste hinab nach dem Quer- magen. 16 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. Magen 3 (Fig. 3). Der Vagus sinister teilt sich in zwei Stämme, die nach kurzem Verlauf in zahlreiche Aste zerfallen. Der medialste derselben zieht erst gerade nach unten, längs der kleinen Curvatur, gibt dabei Aste ab, geht danach hinaus an die vordere Wand und inner- viert den unteren Teii des Corpus und den proximalen Teil des Sinus. Der Rest des Quermagens wird von einem durch das Omentum minus laufenden kräftigen Ast innerviert. Der Vagus dexter entsendet nach der hinteren Wand des Längs- magens drei Aste, von denen der mittlere schwach und der unterste, der auch den proximalen Teil des Sinus innerviert, sehr kraftig ist. Dieser Nerv gibt auch einen Ast an die Curvatura minor ab, der mit dem entsprechenden Ast vom Vagus sinister anastomosiert. Im Omentum minus ziehen zwei Nerven zum Rest des Quermagens. Magen 4 (Fig. 4). Der Vagus sinister, der, in zwei Stämme geteilt, das Zwerchfell passiert, gibt an die vordere Wand des Längs- magens drei Nerven ab, von denen der unterste am kräftigsten ist und mehrere Aste an die Curvatura minor entsendet. Zum Quermagen läuft ein kräftiger Ast durch das Omentum minus. Der rechte Vagus- PERMÄN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 17 stamm entsendet nach der hinteren Wand des Längsmagens drei Aste. An die Curvatura miuor gibt er nur unbedeutende Aste ab. Durch das Omeutum minus zielit nach dem Quermagen ein kräftiger Ast, der einen Zweig fiir das Grenzgebiet zwischen Corpus und Sinus abgibt. Magen 5 (Fig. 5). Der Vagns sinister sendet drei Aste an die vordere Wand des Längsmagens. Der unterste derselben empfängt eine kraftige Verstärkung von den im Omentum minus verlaufenden Nerven. In der kleinen Curvatur laufen dicht an der Magen wand ein- ige kraftige Nerven, die teils selbständig das Zwerchfell passiert haben, teils vom Vagns dexter ausgegangen sind. Diese Nerven Fig. 3. gehen auf die Vorderseite tiber und innervieren den distalen Teil des Quermagens. Im Omentum minus zieht ein Nerv, der den distalen Teil des Corpus und den proximalen Teil des Sinus innerviert. Der Vagus dexter gibt vier Aste fur die hintere Wand des Längs- magens ab. Zum Quermagen laufen durch das Omentum minus zwei kraftige Nerven. Ein Ast zum unteren Teil des Corpus von einem von ihnen ist abgeschnitten. Vom Vagns dexter gehen, wie schon er- wähnt, mehrere Aste an die Curvatura minor. Magen 6. Der linke Vagustamm gibt an die vordere Wand des Längsmagens vier Nerven ab, ferner einen Ast an die kleine Curvatur. Durch das Omentum minus ziehen zwei kraftige Aste zum Quermagen. Avhiv för zoologi. Band 10. JV.o 11. 2 18 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 11. Von dem eiiien derselbeii geht nacli dem untersten Teil des Corpus ein Ast, der eine kraftige Verstärkung von den Nerven in der Curva- tura minor erhält. Der Vagus dexter entsendet nach der hinteren Wand des Längs- magens vier Nerven, von denen die beiden unteren am kräftigsten sind. Der unterste scliickt zwei Aste zur kleinen Curvatur, wo sie mit Ästen vom Vagus sinister anastomosieren. Im Omentum minus zieht ein kräftiger Nerv zum Quermagen. Fig. 4. Magen 7. Der Vagus sinister passiert das Zwerchfell in zwei Teilen, wovon der linke in zwei Aste zerfällt, die den Fornix und den oberen Teil des Corpus innervieren. Der rechte gibt zwei kraftige Aste an den mittleren Teil des Corpus, einen Ast an die kleine Cur- vatur und einen kräftigen Ast (am Präparat abgeschnitten) ab, der durcli das Omentum minus hinab zum Quermagen und dem distalsten Teil des Corpus zieht. Der rechte Vagusstamm, der ebenfalls das Zwerchfell geteilt pas- siert, sendet ausser einigen unbedeutenden Ästen vier Nerven zur hinteren Wand des Längsmagens, einen Nerven zur kleinen Curvatur PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 19 und einen kräftigeii Ast durcli das Omeiitum minus hinab zum Quer- magen. Magen 8. Der linke Vagusstamm gibt drei Aste ab, die den grösseren Teil der vorderen Wand des Längsmagens innervieren und Aste zur Curvatura minor senden. Im Omentum minus verläuft ein kräftiger Nerv zum Quermagen, der einen Ast zum distalen Teil des Corpus entsendet. Der Vagus dexter gibt drei Aste an die vordere Wand des Längs- magens und die Curvatura minor ab. Das Grenzgebiet zwischen Corpus » I Fig. 5, und Sinus wird von einem im Omentum minus verlaufenden schwachen Nerven innerviert. Der Quermagen wird von einem kräftigen, durcli das Omentum minus gehenden Nerven innerviert, der sich nach kurzem Yerlauf in drei Aste teilt. Magen 9 (Fig. 6). Nur die hintere Wand des Magens, der uicht aufgeschnitten ist, ist zergliedert worden. Vom Vagus dexter geben drei Nerven nach der liinteren Wand des Längsmagens. Durch das Omentum minus zieht nach dem Quermagen ein kräftiger Nerv, der sich hoch oben in zwei Aste spaltet, wovon der eine einen Ast 20 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NiO 11. fur das Grenzgebiet zwischen Corpus und Sinus abgibt. Die gestrichelte Linie markiert den Ubertritt dieser Nerven aus dem Omentum minus in die Wand des Quermagens. Fig. 6. Wenn ich meine obigen Beobachtungen zusammenfasse, so finde ich folgendes. Der Vagus dexter und sinister pas- sieren gewöhnlich das Diaphragma als einbeitliche Stämme. Mebrmals (Magen 4 und 7) habe ich doch gefunden, dass die , Nervi vagi entweder nur einen öder beide, iibereinstimmend mit den Angaben in der Literatur, bei dem Eintritt in die Bauchhöhie in zwei öder mehrere Stämme geteilt sind. In der Historik ist scbon hervorgehoben worden, dass man zweifeln känn, ob die Plexus gastricus anterior und posterior so vorhanden sind, wie sie beschrieben werden. Eine der wichtigsten Aufgaben meiner Untersuchung war daher, Klarheit in diese Frage zu bringen. PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 21 Von den beiden Hauptstämmen zieht nach dem Magen eine Anzahl divergierender Aste, die untereinander und mit den zum Magen ziehenden sympathischen Nerven durch reichliche Anastomosen verbunden sind. Wegen dieser Ana- stomosen känn man wohl die ganze Ramifikation als ein grosses Geflecht ansehen. So werden nach Valentin Anasto- mosen zwischen divergierenden Ästen eines Stammes als Gänsefussgeflecht (Pes sive Plexus anserinus) bezeichnet. Ein besonderes zwischen die Ramifikation der vorderen öder hin- teren Magenwand und den linken bezw. rechten Nervus vagns eingefiigtes Geflecht, wie es Kollmann u. a. beschrieben haben, gibt es dagegen nicht. Ebensowenig besteht ein Ge- flecht, in dem die besonderen Vagusäste ihre Individualität verlieren. Ich schliesse mich also an Cunningham, Testut, Sappey u. a. an, die die Ner vi vagi in ihre Endaste zerf allén lassen, ohne von einem Plexus gastricus anterior öder posterior zu reden. Die Vagusstämme liegen nicht immer dicht an der Ma- genwand, sondern verlaufen häufig in der mächtigen Fett- und Bindegewebsmasse, die an dem Magen die Peritoneal- blätter des Omentum minus auseinandersprengt. Besonders ist dies bei Magen von korpulenten Individuen der Fall. Bisweilen liegen die Vagusstämme näher, bisweilen 1 cm von der Magenwand entfernt. Hier erfolgt auch die Teilung der Hauptstämme in ihre Aste, die dann die eben erwähnten Fett- und Bindegewebsmasse zu durchziehen haben, ehe sie die Magenwand erreichen. Der Vagus sinister gibt an die vordere Wand des Längs- magens 3—5 kraftige Aste ab. Bei den Magen 1 und 4 fällt das Innernervationsgebiet dieser Nerven genau mit der vor- deren Wand des Längsmagens zusammen. Bei den Magen 2, 5, 6, 7 und 8 innervieren sie nicht den distalsten Teil des Corpus, bei Ventrikel 3 aber auch den proximalen Teil des Sinus. Diese Nerven gehen in mehr öder weniger lateraler Richtung iiber die vordere Wand des Längsmagens hinaus und können ohne Schwierigkeit in meinen Präparaten bis an die grosse Curvatur verfolgt werden. Der linke Vagusstamm gibt ferner ein bis drei Aste an die Curvatura minor ab. Diese ziehen fast gerade nach unten und innervieren den vorderen Rand der kleinen Cur- vatur ungefähr bis zu der Grenze zwischen dem Längs- und 22 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 11. Quermagen. Bei den Magen 1 und 4 wird auch der hintere Rand des zum Längsmagen gehörenden Teiles der Curvatura minor von den Ästen des Vagus sinister innerviert. Der Vagus sinister gibt an den Quermagen einen Ast ab, der kräftiger ist als irgend einer von den vorigen. Dieser Ast läuft parallel zur kleinen Curvatar zusammen mit den Gefässen im Omentum minus hinab zum Quermagen. Tm allgemeinen ist er zu sehen dicht unter dem vorderen Peri- tonealblatt im Omentum minus in einer Entfernung von 0,5 — 2 cm von der Magenwand. Meist handelt es sich um einen einzigen Nervenstamm, der sich nach kurzem Verlauf in zwei Teile spalten känn (Magen 2 und 7). Ausser dem Haupt- ast waren bei den Magen 1, 2 und 6 noch ein öder zwei schwächere Aste vorhanden. Gleich oberhalb des Quermagens zerfällt dieser kraftige Nerv in mehrere Aste, die die vor- dere Wand des Quermagens und den vorderen Teil des zum Quermagen gehörenden Stiickes der Curvatura minor inner- vieren. Bei den Magen 2 und 7 innerviert dieser Nerv auch den distalen Teil des Längsmagens, bei Ventrikel 3 dagegen nicht den proximalen Teil des Quermagens. Bei Magen 5 innerviert er nur den distalen Teil des Corpus und den proximalen Teil des Sinus. Der Rest der Vorderwand des Quermagens wurde in diesem Fall von den Nerven in der kleinen Curvatur innerviert, die sehr kraftig waren. Der rechte Vagusstamm gibt an die hintere Wand des Längsmagens 3 — 5 kraftige Aste ab, die bei den Magen 1, 2, 6 und 7 genau das Gebiet der hinteren Wand innervieren. Sie versorgen bei den Magen 4, 5, 8 und 9 nicht den distalen Teil des Corpus, bei Magen 3 aber auch den proximalen Teil des Sinus. Der Vagus dexter sendet 1 — 3 Aste an den hinteren Rand des zum Längsmagen gehörenden Teiles der Curvatura minor. Bei Magen 5 wird aber der ganze zum Längsmagen gehörende Teil der Curvatura minor von Zweigen aus dem Vagus dexter und von einigen Ästen innerviert, die das Diaphragma selb- ständig passiert haben. Die Aste, welche die Nervi vagi an den zum Längsmagen gehörenden Teil der Curvatura minor abgeben, liegen dicht an der Magenwand und werden vollständig von dem Inser- tionsrande des Omentum minus verdeckt. Dieser Insertions- rand känn in dorso-ventraler Richtung eine Breite von meh- PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 23 reren Centimetern haben. Bei den Magen 2, 3, 5 und 6 f anden sich in der kleinen Curvatur kraftige Anastoraosen zwiscben den Ästen vom Vagus dexter und sinister. Von diesen Ner- ven wird die sich längs der Curvatura minor streckende sog. Waldeyersche Magenstrasse innerviert. Zum Quermagen sendet der Vagus dexter einen nach unten durch das Omentum minus laufenden kräftigen Ast. Dieser verhält sich ebenso wie der entsprechende Ast des Vagus sinister. Im allgemeinen liegt er dicht unter dem hinteren Peritonealblatt des Omentum minus in einer Ent- fernung von 0,5 — 2 cm von der Magenwand. Ausser dem Hauptast waren bei den Magen 1, 2 und 6 ein öder zwei schwächere Aste vorhanden. Der betreffende Hauptast zer- fällt gleich oberhalb des Quermagens in mehrere Aste, die die hintere Wand des Quermagens und den hinteren Teil des zum Quermagen gehörenden Stiickes der Curvatura minor inner vieren. Bei den Magen 4, 5, 8 und 9 innerviert dieser Nerv nicht den proximalen Teil des Sinus. Oft findet man Anastomosen zwiscben den durch das Omentum minus nach dem Quermagen und den dicht an der Magenwand verlau- fenden Nerven. Durch das Omentum minus hinab nach dem distalen Teil der hinteren Wand verlaufende Aste des Vagus dexter sind nur von Jonnesco angefährt. Die Verschiedenheiten im Verlauf zwiscben den Ästen zum Längs- und Quermagen sind ohne Zweifel durch die Winkelstellung dieser Magenteile zu einander bedingt. Die Vagusäste gehen in der Gegend der Cardia von den Haupt- stämmen aus. Am natiirlichsten ist es dann, dass eine An- zahl von einander getrennten Aste direkt in die Wand des Längsmagens ausstrahlen, während zwei — einer auf jeder Seite — kraftige Aste durch das Omentum minus in einiger Entfernung von der Magenwand nach dem Quermagen bin verlaufen, um gleich oberhalb desselben in schwächere Aste zu zerf allén. Aus den Figuren geht hervor, dass auf der Riickseite ebenso viele Nerven zu finden sind wie auf der Vorderseite. Dies bedeutet aber keinen Widerspruch gegen die alte Angabe, dass der Vagus sinister die Hälfte seiner Fäden nach der vorderen Wand sendet, der Vagus dexter aber nur ein Drittel zur hinteren, denn der Vagus dexter ist bei seinem Eintritt in die Bauchhöhle bedeutend stärker als der Vagus sinister. 24 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. Betrachtet man die Figuren, so sielit man, dass eine ins Detail gehende Symmetrie zwischen den Nerven der vorderen und der hinteren Wand nicht zu bemerken ist. Eine beson- ders bei den Magen 1, 3 und 4 hervortretende Verschieden- heit liegt darin, dass die Aste vom linken Vagusstamm schon von Anfang an von einander getrennt sind, während die Aste vom Vagus dexter zum distalen Teil des Magens mit einem gemeinsamen Stamm ausgehen. Die Anastomosen zwischen den Vagusästen und den nach dem Magen ziehenden sympathischen Nerven habe ich auf diesen Magen, die von ihrer Umgebung abgehoben sind, nicht bemerken können, wohl aber bei Fötusmagen in situ. Bei einem in situ präparierten Fötusmagen sieht man, wie von den durch das Omentum minus nach dem Quermagen verlaufenden Vagusästen, ein öder zwei sehr feine Zweige abgehen, die, bisweilen Aste an das Duodenum abgebend, längs der Arteria gastrica dextra und hepatica in der Rich- tung gegen die Porta hepatis verlaufen. Der Ansicht Koll- MANNs, dass es sich um einen von rechts her kommenden sympathischen Nerven handle, der in der Pylorusgegend mit einem Vagusast anastomosiere, känn ich nicht beitreten. Wie KoLLMANN habe ich bei Foten einen sympathischen Nerven beobachtet, der seinen Ursprung aus dem linken Teil des Plexus coeliacus öder aus den der Arteria diaphragmatica sinistra folgenden sympathischen Nerven nahm und in der Incisura cardiaca (His) nach der vorderen Wand des Magens emporstieg, um nach Anastomose mit den Ästen des Vagus sinister in die Magenwand einzudringen öder durch das Omentum minus nach der Leber zu ziehen. Die Vagusäste zur vorderen bezw. hinteren Wand des Längsmagens durchsetzen nach kurzem Verlauf auf der Musku- latur die äussere Muskelschicht und laufen dann zwischen dieser Schicht und der zirkulären in hauptsächlich lateraler Richtung nach der Curvatura major aus. Die hoch oben ausgehenden gehen aufwärts und lateral auf den Fornix aus. Die mittleren gehen fast horizontal auf den proximalen Teil und die unteren in grossen Bogen abwärts und lateral auf den distalen Teil des Corpus aus. Die drei bis fiinf Aste nach jeder Seite teilen sich so, dass man in der vorderen öder hinteren Wand des Längsmagens 12—20 Nerven zählen känn. Von diesen gehen feine Aste ab, die in den Plexus myente- PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 25 ricus iibergehen. Niemals hahe ich in die Magen wand ein- dringende Nerven gesehen, die in der Muskulatur endigten, ohne in den Plexus myentericus iiberzugehen. Die Nerven zur Curvatura minor laufen gerade abwärts, parallel mit den Fäden der longitudinalen Muskelschicht, die hier kraftig entwickelt ist und das mediale Längsbiindel genannt wird.^ Die Nerven liegen hier auf der Musku- latur, nur iiberbriickt von einzelnen Muskelfäden. Sie geben feine Aste ab, die das mediale Längsbiindel durchbohren und in den Plexus myentericus iibergehen. Diese Nerven gehen endlich bei dem oberen Rande der Membrana angularis (Forssell) in den hier kraftig entwickelten Plexus myente- ricus iiber. Die starken Aste im Omentum minus zerfallen oberhalb des Quermagens in feinere Aste. Die linken gehen hinab und nach links, die mittleren gerade hinab, während die rechten in fast rechtem Winkel rechts abbiegen und parallel mit dem Canalis egestorius nach dem Pylorus verlaufen. Diese Nerven dringen längs den Ligamenta ventriculi in die Muskulatur hinein. Diese bestehen aus an elastischer Substanz reichen Ver- dichtungen in der vorderen und hinteren Wand des Quer- magens, die sich vom Pylorus bis ungefähr zur unteren Grenze des Corpus erstrecken. Forssell schreibt hieriiber: i>Links werden die Ligamente durch die Peritonealblätter und die hier in die Wand eintretenden Nervenbiindel verstärkt.» Die Nerven zerfallen in immer feinere Aste, die in den Plexus myentericus iibergehen. In dem distalen Teile des Quer- magens ist die longitudinale Muskulatur kraftig entwickelt, weshalb die Nerven hier schwer zu verfolgen sind. Fig. 6 zeigt den Verlauf der Nerven in der hinteren Wand eines nicht aufgeschittenen Magens. Vom funktionellen Gesichtspunkt aus teilt Forssell den Magen in einen Saccus digestorius, enthaltend den Längs- magen und den Sinus, wo die Nahrung verdaut wird, und einen Canalis egestorius, durch den die digerierte Nahrung in den Darm gelangt. Der Saccus digestorius ist ein asym- metrischer Säck, der sich unilateral erweitert. Der Fornix erweitert sich nach oben und lateral, der Corpus lateral und der Sinus nach unten und lateral. Die Erweiterung des ^ Betreffs der Muskelarchitektur des Magens verweise ich auf Forssell: t^Tber die Beziehungen etc. 26 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11, Magens wird in Fig. 7 dargestellt, die nach Dr. G. Forssells Anweisungen ausgeflihrt worden ist, wofiir ich ihm hier meinen besten Dank auszusprechen habe. Aus einem Vergleich zwischen Fig. 6 und Fig. 7 gelit hervor, dass die Nerven in die Richtung bin laufen, in welcbe die Wand bei der Fiillung des Magens gedehnt wird. Um die starke Dehnung besser auszuhalten, sind die Nerven mit einem Perineurium versehen, das nahe der Cur- vatura minor ausserordentlich kraftig ist und nach der Cur- vatura major hin abnimmt. Dieses Perineurium ist nicht- ,, ,, rund um den ganzen Nervenfaden gleichmässig entwickelt, sondern an den Seiten viel stärker, so dass die Nerven wie platte, diinne, verhält- nismässig breite Bänder aussehen. Die Pikrinsäure färbt den eigentli- chen Nervenfaden, aber gar nicht öder erst nach sehr langer Einwir- kung das Perineurium, das aus Binde- gewebe besteht. Die Nerven treten daher nach der Färbung als weisse Bänder mit einem gelben Streifen in der Mitte hervor. Bei einem Magen, der auf einer Korkscheibe ausgebreitet liegt und nicht ausgedehnt ist, bilden die in der Wand des Magens verlaufenden Nerven eine feine Zickzacklinie mit dicht aufeinander folgenden feinen, scharfen Kriimmungen. In einem Fall waren bei einem 11,25 mm langen Nerven 30 sehr feine Kriimmungen. In einem andern Fall machte ein 4,5 mm langer Nerv 24 Kriimmungen. Diese Kriimmungen, die äusserst fein sind und dicht auf einander folgen, können iiber die ganze Magenvvand bei sowohl dickeren wie feineren Nerven beobachtet werden. Wenn die Magenwand gedehnt wird, werden die Kriimmungen aufgehoben. Die Kriimmungen verschwanden, wenn der Nerv per cm 2,2 mm verlängert war, was aus nachstehender Tabelle hervorgeht. Die Nerven der Magenwand^ können also wegen dieser Kriim- mungen mit etwa einem Viertel verlängert werden, ohne dass die Nerven substanz in beträchtlichem Grade ausgedehnt wird. Einen solchen Zickzackverlauf känn man auch bei den Ästen der Nervi raesenterici in der Darmwand beobachten. Fig. 7. PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 27 Länge eines Nerven- stiickes in mm, wenn die Wand schlaff ist. Länge desselben Nerven- stiickes, wenn die Wand -,- ,.. so gedehnt ist, dass die runVmm. Krummungen ver- > ° schwunden sind. Verlänge- rung pr cm mm. 7,1 12 23 7,6 11,25 15 9 14,5 29 9,6 13,5 17 1,9 2,5 6 2 2,25 2 2,68 2,08 2,63 2,61 2 1,33 Verlängerung per cm durchschnittlich 2,2 mm Die Nerven der Magenwand verJaufen zwischen der äus- seren und mittleren Muskelschicht, aiisgenommen die Nerven der Curvatura minor, die wie oben erwähnt auf der äus- seren Muskelschicht verlaufen. In der äusseren Schicht sind aber Defekte, und dort liegen sowohl die kräftigeren Nerven wie der PJexus myentericus direkt unter der Serosa dicht an der zirkulären Schicht. Wo diese Defekte vorkommen känn man auf einem präparierten, nicht zergliederten Magen mit blossem Auge Nerven wie Ganglien sehen. v. Aufschneiter gibt an, dass auf der Vorder- und Riickseite des Magens stets ein grosser triangulärer Defekt in der äusseren Muskelschicht ist. Dies ist nach Forssell nicht der Fall. Bei einem Magen mit kraftig entwickelter äusserer Muskel- schicht verlaufen die Fäden der mittleren Cardiastrahlung und des oberen Teiles des medialen Längsbiindels in grossen Bogen in lateraler Richtung gegen die gleichförmige Längsschicht aus (Fig. 8). Bei einem Magen mit schwach entwickelter äusserer Muskelschicht gehen die Fäden der mittleren Cardiastrahlung und des oberen Teiles des medialen Längsbiindels in die zirku- läre Schicht iiber öder inserieren in der Serosa, besonders im unteren Teil des Defektes. Die gleichförmige Längsschicht wird schwächer und hört auf 4 — 6 cm medial von der Cur- vatura major. Zufolgedessen entsteht zwischen dem medialen Längsbiindel und der gleichförmigen Längsschicht auf der vorderen wie der hinteren Wand ein grosser Defekt in der longitudinalen Muskulatur (Fig. 9j. Bei 4 von 15 untersuchten Magen wurde an der vorderen und hinteren Wand ein soldier Defekt vorgefunden, wie oben 28 ARIKV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. besohrieben ist. In 7 Fallen war die longitudinale Muskulatur in diesem Gebiete so schwach, dass man mit blossem Auge feine Nerven und Ganglien sehen konnte. Nur in 4 Fallen war die Muskulatur so stark entwickelt, dass man nur die stärksten Nervenstämme durchschimmern sah. Ein anderer Defekt ist im distalen Teil der Curvatura minor. Er ist konstant und kommt dadurch zu stande, dass Fornixal)schnitt der Cardiastrahlnng Mittlere Cardiastrahlung Gleichförmige Längsschichte Mediales Längsbiindel Pylorus Ligamentum ventriculi Fig. 8. die Fäden des medialen Längsbiindels auseinander gehen und die zirkuläre Muskulatur auf einem Gebiete in der Nähe von der Umbiegungsstelle des Magens unbedeckt lassen. Dieses Gebiet, das zum grössten Teile innerhalb der Insertionsränder des Omentum minus liegt, nennt Forssell Membrana angu- laris. Im rechten Teile des Fornix liegt der Plexus myentericus nicht zwischen der äusseren longitudinalen und der mittleren zirkulären Schicht. Hier verschmelzen die äussere longitudi- PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 29 nale und die mittlere zirkuläre Schicht zu einer gemeinsamen Schicht, deren Fäden lateral nach oben gehen. Die Fäden der inneren Schicht laufen hier zirkuLär.^ Zvvischen diesen beiden Schichten liegt der Ptexus myentericus, der hier also dicht an der inneren Muskelschicht liegt. Fornixabschnitt der Cardiastrahlung Gleichförmige Längsschichte Mittlere CardiastrahluDf Mediales Läasrsbändel Pylorus Ligamentum ventriculi Fig. 9. Im Anschluss zu dem letzt Mitgeteilten iiber die Lage der Nerven in der Magenwand will ich nun etwas iiber die Ganglien der Tunica muscularis des Magens berichten. Bereits Hirschfeld (1853) und Kollmann (1860) haben Ganglien beobachtet, die mit aller Sicherheit zum Plexus myentericus gehört haben. Hirschfeld schreibt: (Vagus sin.) ^ Betreff8 dieser Sache verweise ich auf Forssell: XTber die Bezieh- ungen etc., S. 162. 30 ARKIV rÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 11. — — — »se place sur la face antérieure de Festomac, au- dessous du péritoine, s'éparpille, s'anastomose, avec les divi- sions du plexus solaire, puis forme un plexus parsemé de ganglions plats». Kollmann fand bei der Untersuchung von 60 Magen 2 stecknadelkopfgrosse Ganglien, die er als einem sympathischen Nerven zugehörig betrachtete. Diese beiden Autoren geben aber keine weitere Mitteilungen betreffs dieser Ganglien, und sie sägen aucb nichts von deren Bedeutung. Im Jahre 1862 fand Auerbach den Plexus myentericus. Zwei Autoren, v. Openchowski (1889) und Worobjew (1909) beschreiben ein Gangliengeflecht zwischen der Serosa und der longitudinalen Muskulatur, das ausser dem Plexus myentericus an der Innervation der Muskulatur teilnimmt. v. Openchowski sagt: »Ich habe nämlich an neugeborenen Kaninchen auf gänzlich mit Gold gefärbten Magen Ganglien- haufen entdeckt, welche nichts mit dem bekannten Plexus myentericus zu tun haben. Diese Ganglien sind denjenigen ähnlich, welche wir im Herzen kennen. Sie liegen auf der Serosa und stehen in Verbindung mit grossen Vagosympa- thicusfasern, welche auf dem Magen liegen. An der Cardia konnte ich solcher mehrzelliger Gruppen bis 11 zählen, am Pylorus 7, und an der Magenwand sind sie radiär zerstreut und aus wenigen Zellen zusammengesetzt. Diese Topographie scheint nur die automatische Bewegung zu bedingen.» Worobjew hat Kaninchen-, Katzen- und Hundemagen nach der vitalen Methylenblaumethode (Dogiel) gefärbt und sie bei durchfallendem Licht untersucht. Bei diesen Präpa- raten fand er an dem Pylorus und der Cardia unter der Serosa zahlreiche Ganglien, die eine Länge von 1 mm erreichen konnten. Noch grössere subseröse Ganglien, 1,5 mm läng, wurden in der Curvatura major und minor angetroffen. An der vorderen und hinteren Wand waren weniger Ganglien. Alle diese Ganglien waren durch feine Fäden mit einander verbunden. Das Ergebnis seiner Untersuch ungen fasst Wo- robjew so zusammen: »Auf diese Weise entsteht unter der Serosa eine Art von Gangliengeflecht, dessen grosse Ganglien an der Curvatura major und minor, am Fundus und an der Cardia gelegen sind, während die kleinen Ganglien das Gebiet des Magenkörpers einnehmen.» Das von v. Openchowski und Worobjew beschriebene subseröse Ganghengeflecht darf PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 31 nicht mit dem Auerbachschen Plexus myentericus verwechselt werden. Als Stiitze fiir seine Angaben fiihrt Worobjew Klein (1871) an. Dieser schreibt: »Ich finde beim Neugeborenen, dass die meisten Ganglien zwischen den Blindeln der Längs- faserhaut gelegen sind, dabei sich nach aussen bis unter den Peritonaliiberzug, nach innen bis zur Ringmuskelschicht erstrecken und stellenweise eine zusammenhängende Kette darstellen.» L. R. Muller (1911) hat bei histologischer Untersuchung sowohl in der Tunica muscularis wie unter der Serosa des menschlichen Magens Gruppen von Ganglienzellen gefunden. Einige andere selbständige Angaben von motorischen Ganglien unter der Serosa habe ich weder in der anatomischen, noch in der histologischen Literatur finden können. v. Openchowski wird von v. Mikulicz (1903), Cohnheim (1904) und Payr (1911) zitiert, wo diese iiber die Innervation des menschlichen Magens berichten, ohne dass sie erwähnen, dass v. Openchowskis Untersuchung sich nur auf Kaninchen bezieht. Nach v. Mikulicz finden sich unter der Serosa der Cardiagegend Ganglienzellenhaufen, denen eine dilatatorische Funktion zukommt. v. Mikulicz meint, dass diese Ganglien- zellen bei einer geringen Reizung durch Druckvermehrung im untersten Oesophagusabschnitt die automatische Öffnung der Cardia vermitteln. Cohnheim erwähnt, dass es neben dem Plexus myentericus unter der Serosa der Pylorusgegend besondere Ganglien gibt, die von v. Openchowski gefunden worden. Payr schreibt: »In Betracht kommt die Nerven- versorgung des ganzen Magens durch die Nervi vagi, durch sympathische Nerven aus dem Plexus coeliacus und endlich durch automatische Ganglien speziell in der Wand des Pylorus (v. Openchowski).» Mit Hinsicht auf die zuletzt referierten Ansichten scheinen mir die betreffenden subserösen Ganglien von grossem Gewicht und Interesse zu sein. Aus diesem Grunde habe ich auch diesen Dingen bei meiner Unsersuchung menschlicher Mag- säcke grosse Aufmerksamkeit gewidmet, Trotzdem habe ich nichts gefunden, was die genannten Ansichten bestätigen känn. Makroskopische Ganglien unter der Serosa, wie sie die oben genannten Au tören beschrieben haben, sind bei den 20 mensch- 32 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. lichen Magen, die icli untersucht habe, nicht zu finden. An den Stellen, wo die longitudinale Muskelschicht defekt ist, liegt der Plexus myentericus, wie vorher dargestellt ist, direkt unter der Serosa zwischen dieser und der zirkulären Schicht und ist an einem nach meiner Methode präparierten Magen mit blossem Auge zu sehen. Zwischen der Serosa und der longitudinalen Muskelschicht känn man nirgends Ganglien- geflechte entdecken. Was die oben referierte Angabe von Klein betrifft, so handelt es sich hier nach meiner Ansicht um den Plexus myentericus. Die Muskelbiindel in der longitudinalen Muskel- schicht des Neugeborenen, in welcher Schicht es auch grosse Defekte gibt, sind sehr spärlich, weshalb die Ganglien des Plexus myentericus die Serosa beriihrt haben. Klein be- hauptet auch nicht, dass es ausser dem Gangliengeflecht, das er beschrieben hat, einen Plexus myentericus gibt. Dasselbe gilt auch von den Angaben von v. Openchowski, der neuge- borene Kaninchen untersucht hat. Es ist auch wahrscheinlich, dass das, was Worobjew beschrieben hat, dem Plexus myen- tericus zugehörige Ganglien sind, die zufolge von Defekten öder spärlicher Entwicklung der longitudinalen Muskelschicht direkt unter der Serosa lagen. Einen Beweis fiir die Richtigkeit meiner Ansicht, dass subseröse Ganglien nicht zu finden sind, und zugleich einen Beweis, dass ich sie nicht iibersehen habe, finde in dem Um- stande, dass die Ganglien des Plexus myentericus nach meiner Methode sehr leicht darzustellen sind. Die Ganglien des Plexus myentericus treten gegen die stark gelbgefärbte Muskulatur sehr deutlich hervor. Sie sind platt und von verschiedener Grösse, Form und Zahl in den verschiedenen Teilen des Magens. In der vorderen und hin- teren Wand des Magens und in der Curvatura major sind sie kleine, spärliche und liegen weit, oft 15 — 20 mm, von einander. Die Maschen des Plexus myentericus sind grösser und die Fäden zwischen den Ganglien feiner. Die Ganglien sind oft von triangulärer Form, weil sie in einem Knotenpunkt sitzen, wo sich nur drei Nervenfäden begegnen. In der Gegend der Cardia, längs der Curvatura minor und im distalen Teil des Magens ist der Plexus myentericus kräftiger entwickelt. In der Gegend der Cardia liegen die Gang- lien dichter, 5 — 10 mm von einander. Sie sind etwas grösser PERMAN, DIE VAGUSÄSTK IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 33 und sternförmig, da 4 — 6 Nervenfäden zu jeder Ganglie kom- men. Auch längs der Curvatura minor liegen die Ganglien dichter als in der vorderen und hinteren Wand. Dio Ganglien sind hier sternförmig und etwa ebenso gross wie die bei der Cardia. Im grössten Teil des Sinus und im Canalis liegen die Ganglien sehr dicht, sind sternförmig und sehr gross (bis zu 1 mm^). Da die äussere Muskelschicht hier fast immer sehr kraftig entwickelt ist, sind sie schwer darzustellen. In der Membrana angularis aber, wo dié longitudinale Muskelschicht fehlt, lassen sie sich mit Leichtigkeit beobachten, selbst bei einem frischen Magen, wenn man das Omentum minus weg- präpariert. Nachdem ich diese Untersuchung beendigt hatte, hat A. Keith eine Untersuchung iiber den Plexus myentericus ver- öffentlicht. Er hat nach van Gieson gefärbte Serienschnitte aus dem Magendarmkanal des Menschen und verschiedener Tiere untersucht. Keith ist zu der Ansicht gekommen, dass der Plexus myentericus bei der Cardia, der dort kräf tiger entwickelt ist, fiir den ganzen Magen als ein »main nodal centre» fungiert, von wo aus die rhytmischen Kontraktionen der Magenwand ihren Ursprung nehmen. Solche »nodal cen- tres» gibt es nach Keith auch fiir die iibrigen Abschnitte des Magendarmkanals. Ohne auf seine iibrigen Erfahrungen und seine interes- santen Schlussfolgerungen weiter einzugehen will ich Keith's Angaben iiber den Plexus myentericus des Magens wieder- geben. Bei der Katze und der Ratte war der Plexus myen- tericus bei der Cardia sehr kraftig entwickelt. Eine solche kräftigere Entwicklung gibt es auch beim Menschen, doch ist sie bei ihm nicht so stark hervortretend. Ferner hat er in dem Magen eines vollreifen Kindes gefunden, dass der Plexus myentericus längs der Curvatura minor und in dem distalen Teil des Magens kräftiger entwickelt ist als in der vorderen und hinteren Wand. Keith hat aber nicht bemerkt, dass der Plexus myentericus in dem distalen Teils des Magens viel kräftiger entwickelt ist als bei der Cardia und längs der kleinen Curvatur. Zusammenfassuiig. 1. Es gibt zwischen der Ramifikation jedes Nervus vagus und dem Hauptstamm kein solches Geflecht, wie es in Arkiv för zoologi. Band 10. N:o 11. 3 34 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 11. der Literatur unter den Namen Plexus gastricus anterior und posterior beschrieben ist. 2. Jeder Nervus vagus gibt in der Gegend der Cardia Aste an den Magen ab, von denen 5 — 7 in die Wand des Längsmagens nnmittelbar eindringen, während ein sehr kräftiger Ast durch das Omentum minus hinab zum Quermagen zieht. 3. In der Curvatura minor längs dem Gebiet der sog. Waldeyerschen Magenstrasse dringen Aste der Nervi vagi in die Magen wand ein. 4. Die Aste der Nervi vagi laufen in der Magen wand in die Richtung hin, in welche die Wand bei der Fiillung des Magens ausgedehnt wird. 5. In der Membrana angularis (Forssell) und in den of t vorkommenden Defekten der äusseren Muskelschicht der vorderen und hinteren Wand liegt der Plexus myentericus direkt unter der Serosa. 6. Ein subseröses Gangliengeflecht, wie es v. Open- CHOWSKI, WoROBJEW, CoHNHEiM, MiKULicz u. a. beschrieben haben, existiert nicht beim menschlichen Magen. 7. Der Plexus myentericus des Magens ist bei der Cardia längs der Curvatura minor und besonders in dem distalen Teil des Magens viel kräftiger als in der iibrigen Ventrikel- wand entwickelt. PERMAN, DIE VAGUSÄSTE IN DEM MENSCHLICHEN MAGEN. 35 Liter Jiturverzeichnis. 1667. WiLLis, Th., Cerebri anatome, cui accessit nervorum descriptio & usus. Amsteledami. 1685. ViEUSSENs, R., Neurograpliia universalis. Lugduni. 1725. Yesalius, A., Opera omnia anatomica & chirurgica. Tomus I. Lugduni. 1732. WiNSLOw, J. B., Exposition anatomique de la structure du corps humain. Paris. 1746. MoNRO, A., The anatomy of the Human bones and Nerves. IV Edition. Edinburgh. 1762. Haller, A. v., Elementaphysiologiae corporis humani. Tomus lY. Lausannae. 1772. LuDwiG, C. T., De plexibus nervorum abdominalium atque nervö intercostali duplici observationes nonnullae. Lipsiae 1772. Scriptores neurologici minores selecti etc. Tomus III. Edidit C. T. Ludwig, Lipsiae 1793. 1780. Wrisberg, H. 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Read January 26th 1916. Wlien H. R. H. Prince Vilhelm had returned from his shooting expedition to British East Africa it pleased H, R. H. to present to the R. Natural History Museum a valuable collection of mammals in addition to the collection of birds which I have had the honour of describing before.^ This collection of mammals contains about 115 specimens of va- rious small mammals and in addition to this several heads of antelopes and other game. Especially among the former there are several forms of special interest and even new ones. Among the latter I have the honour of dedicating a new Dendrohyrax to H. R. H. to whom the Museum is in- debted for this valuable donation. The specimens have been mostly collected at Donya Sa- buk and are prepared by Mr. Ch. A. Turner, who has done his work very well. ? Cercopitheciis pygerythnis johnstoni Pocock. A semiadult female (last upper molar not quite up) collected near Juja farm about the end of Jan. 1914. ' Ark. f. Zool., Bd. 9, N:o 14. Arkiv för zoologi. Band 10. N.o 12. 1 2 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 12. It is rather difficult to decide concerning a semiadult female of this group to which of the named geographical races it belongs, but comparing this specimen as well with specimens from the Kilimanjaro district (thus true johnstoni) as with such from the Kenya district I have found it more similar to the former, and I have thus used this name. As I have some personal knowledge about the Guenons of this part of East Africa, I shall take the liberty of writ- ing a few lines which I hope may serve to, partly at least, throw some light on these animals which have been rather carelessly treated in D. G. Elliot's »A Review of the Pri- mates». In British and German East Africa two subgeneric groups of Guenons are generally distributed, and both of them have developed a certain number of more or less distinct forms in suitable localities, but in every case there is, of course, only one member of either group in each district. This indicates that the different forms substitute each other and are to be regarded as geographic forms. These two groups are: l:o The cethiops-grouip according to Pocock 1907, or Chlo- rocebus as defined by Elliot 1913. This is the »Tumbili» of the natives, which chiefly inhabits the gallery-forests fring- ing the rivers, thornbush with acacias, and partly other xe- rophilous, more or less open forests, and usually lives at less altitude than the members of the next group. 2:o The albogularis-grouip of Pocock 1907, for which El- liot 1913 has proposed the subgeneric name »Insignicebus» (!) (a nomen mixtum et barbarum, composed of a latin and a greek word). This is the »Kima» of the natives, dark Gue- nons which inhabit the primeval forests up to the tree-limit on the mountains, but from this region extend their distri- bution all through the evergreen forest-region to its lowest edge skirting the steppe country. The Kima is, however, decidedly more of a forest monkey than the Tumbili. For Tumbilis from East Africa Elliot has used several specific and subspecific names. The Tumbili from Fort Hall Elliot has named Cercopithecus rubellus, låter Lasiopyga ru- bella, regarding it as a distinct species. In the description he says — — »no white on under parts». He calls it »a reddish monkey quite different in coloring from its paler relatives of the L. centralis style», to which latter johnstoni LÖNNBERG, MAMMALS FROM BRIT. E. AFRICA. 3 from Kilimanjaro is referred. Such a statement as this is, I regret to say, very misleading. Anyone who like myself collects Tumbilis in the neighbourhood of Fort Hall and finds Guenons with the lower side white or whitish, cannot be- lieve to have found Elliot's ruhellus (first described 1909), but a very different animal. In such a way I was led to believe that the Guenons which I collected 1911 at the na- tive village Kanyakeni not very far from Fort Hall, and other places in this district, belonged to quite another spe- cies, and I identified^ them, although with some hesitation, with the race »centralis lutea» described by the same author from a locality not very distant. Låter on I have, however, been informed that the ventral surface of the type of Elliot's »rubellus» (kept in Brit. Mus. Nat. Hist.) is not at all buff, but »white or dirty white — caused by dirt on the hair». It could thus properly have been described as »whitish». Since this information has been obtained the whole thing is quite clear, the type of ruhellus has had the white hair of its ventral surface stained with the red laterite soil of its na- tiv^e country (like a genuine Kikuyu animal). On this the author has based his description of the colour of the animal »no white on under parts — throat, inner side of arms and legs pinkish buff; abdomen and anal region cream buff»! Sinoe, however, these matters have been set aright it is evi- dent that the specimens from Kanyakeni etc. which I (1. c.) referred to Cercopiihecus vygeryihrus luteus really must bear the older name ruhellus. But when the buff colour of the under parts of the ruhellus has been taken away, it appears rather possible that the same of luteus ought to be reduced for similar reasons. It must also be remembered that the last mentioned name was based on two immature females. Such young animals always have a duller (less »reddish») co- louration than the fully adult ones, especially the males. A characteristic on which Elliot also appears to have put some value is that luteus shall have »feet iron grey», This is, however, as I have pointed out before, probably a juve- nile, or feminine characteristic,* and then the difference be- ^ K. Sv. Vet. Akad. Handl. Bd. 48, N:o 5, p. 37. ' F. i. young C. p. johnatoni have more or less grey feet, while those of the adult are black. 4 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 12. tween luteus and johnstoni is highly reduced, if specimens of the same age and sex are compared. According to the »key» which Elliot has published for the Guenons of this group, and the same statement is also repeated in the descriptions (1. c. p. 346), johnstoni should have the x>chin white», while luteus is said to have »chin black». When I read this I was much astonished, because the whole series of Tumbilis from the Kihmanjaro-district (thus to judge from the locality true johnstoni) kept in this museum have the chin blackish. To make sure about this I took the liberty of writing to British Museum Nat. Hist. and ask about the condition of the type of johnstoni in this respect. In reply to this I was favoured with a letter from Mr. G. DoLLMAN in which he stated: »the chin proper in the type is clothed with dark hairs; the white hairs only appearing posterior to the real chin». Thus this difference as well is abolished. New material of adult animals and renewed examination of this is needed before it can be de- cided whether Elliot's luteus can be maintained, or whether it must be united with either johnstoni or rubellus. The latter is also by far not so strongly different from other races of East African Tumbilis as one can be led to believe from Elliot' s description even with regard to the colour of its upper parts. This is proved by my material from Kanyakeni, all adult males shot out of the same band. Some are more reddish »tawny», others more ochre-coloured with black speckling. The latter differ thus less from john- stoni PococK, although, as I have pointed out before, the »reddish» resp. ochre-colour extends further back in the spe- cimens from Fort Hall and adjoining district so that they can be distinguished from equally old specimens of the john- stoni race of Kilimanjaro. With regard to the Kima monkeys of the albogularis group inhabiting East Africa Elliot has made himself guilty to several mistakes. The Kima of Kilimanjaro was correctly described by the present author 1908 under the name Cerco- pithecus albogularis kibonotensis. The subspecific name was selected from the name of the type locality Kibonoto. When quoting this Elliot manages to spell the name correctly a few times, but otherwise he uses mostly names of his own invention such as kinobotensis, kobotensis, as if it was a game LÖNNBERG, MAMMALS FROM BRIT. E. AFRICA. 5 of letters. Elliot tries further to throw some doubts on the validity of this subspecies by saying that alhogularis proper »has been taken in rather close proximity [to Kili- manjaro], such as Nairobi forest etc.» This is, however, en- tirely erroneous because the member of the albogularis-growp which is to be found in the Nairobi district is quite a differ- ent animal viz. Cercopiiecus kolhi Neumann, even if the Kima of Nairobi has been referred to as C. albogularis, be- fore its difference bad been stated, and before the name kolbi had been given. Petalia revoili Robin. A specimen (J*) collected ^7i 1^14 near Juja farm be- longs to the tehaica-group, and to judge from the dimensions it ought to be P. revoili Robin. Length of forearm 43 mm. » » tail 51 » » » ear from lower margin . . 31 » » » » » inner » . . 28 » Total length of skull 18,5 » Baaal » » » 15 » Xength of maxillary tooth-row . . . 6,6 » Mastoid width 9 » Greatest frontal width 7,7 » This species, although belonging to the Somalifauna, has been reported by Glover M. Allén from Guaso Nyiro, where T also met with so many other animals of the same faunistic type. The present find extends the boundar^^ line still further south. Crocidura fiimosa Thomas. 1 $ from Juja farm ^i/^ 1914; 5 J^J"» 5 $$ from Donya Sabuk 271 — 5/2 1914. Some of these specimens are paler than the others and approach more or less Osgood's subspecies schisiacea in having the tail bicolor and in being more greyish above and paler below than the typical fumosa. On the other hand there are also from the same localities dark specimens with the tail all dark. Osgood's type of schisiacea was from Lukenya Mountain, British East Africa. 6 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 12. According to the collectors measurements the length of head and body of these 11 specimens varies between 76 and 87 mm., the length of the tail between 47 and 56 mm. Crocidura turba zaodon Osgood. 9 c? c?» 3 $? (and a single skull) from Donya Sabuk ^Vi I think that the whole of this series ought to be re- ferred to turba. Many of them are also large enough to correspond to Osgood's subspecies zaodon. According to the collectors measurements (written on the label) some speci- mens appear to have had somewhat smaller dimensions than the diagnose of C. t. zaodon admits. In some cases this discrepancy may be due to a mistake, but this is not always the case. I think therefore that the limits of the variation in size of this shrew are wider than Osgood's material indi- cated, and that therefore the average size is smaller. The smallest specimen in this collection is stated to have mea- sured head and body 74 mm., tail 55 mm., while Osgood puts the minimum to resp. 89 and 56 mm. The type locality of C. t. zaodon is Nairobi, and the pre- sent collection has thus been made not very far from this place. The difference must even for this matter be of only little importance. These two dark species of shrews, which now have been mentioned, appear to be quite dominating at Donya Sabuk as no specimen of the more brownish species is to be found in the present collection. Paraxerus jacksoni De Winton. 9 c? c? and 4 ?? from Donya Sabuk ^i/i— is/^ 1914. The members of this very fine and interesting series appear to be more richly coloured (especially on the feet and lower parts) than the scrub-squirrels which I had the opportunity of collecting as well in the Kikuyu-country as at Meru some years before, but at the same time they dis- play a certain amount of variability, which proves, how difficult it is to establish races or species of squirrels on differences in colour. LÖNNBERG, MAMMALS FROM BRIT. E. AFRICA. 7 Irrespective of age and sex some specimens have the yellow rings of tlie hair of the back more pronounced, and by this a stronger greenish lustre is produced tban in such cases as when the rings are more whitish. Tf the påle rings are narrow the general colour is much darker tban other- wise. In the tail as well, the amount of yellow is much variable. In some cases the subterminal portion of the hair of the tail is very broadly and vividly ochre yellow, and such bairs appear always to be new, while other bairs even perhaps in the same specimen are white, or at least whitish. Such bairs may in some cases be worn and bleached, but in others they look quite fresh. The lower side of the tail is always much more yellow tban the upper, and in some cases the black and yellow rings of the bairs form very conspicuous transverse bars across the lower side of the tail, while in others no such bars are discernible. The lower side of the body is also differently coloured in different individuals. Throat and chest are palest, in most cases »Naples yellow» (Dauthenay, Rép. de coul. 29, i and 2), but sometimes »honey yellow» (1. c 35,i). The co- lour of the belly and the inside of the legs is somewbat more saturated honey yellow, or *yellowish tan» (1. c. 315,i), or even »ru ochre» (1. c. 314, 1). The genital region is often more richly coloured. The bind feet are always brightly coloured from »yel- lowisb tan» (1. c. 315,i) to »Mars yellow (1. c 316,4). The före feet are always much less brightly coloured, usually in some dull shade of »yellowish tan». The following measurements of five skulls show the cra- nial dimensions. c^ c^ ef ? ? Maximum length of skull . 41,5 mm. 40,5 mm. 42,8 mm. 40 mm. 40 mm. Condyloincisive length . . 36,4 » 36,8 » 37,9 » 36 » 35,6 » Zvgomatic width . . . .23,1 » 22,5 » 23,3 » — — Least interorbital width . 12,4 ^ 11,1 » 11,6 » 11,2» 11,4» Upper molar series ... 7,4 » 7,6 » 7,3 » 7,5 » 7,5 » Length of nasals .... 11,5 » 10,5 » H » 10,6 » 11.3 * At another opportunity^ I have said that it is difficult to maintain the Nairobi Scrub-Squirrel, Paraxerus jacksoni 1 Mammals coll. Brit. E. Afr., K. Sv. Vet. Akad. Handl., Bd. 48, n:r 5. 8 ARKIV EÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 12. capitis Thomas as a subspecies distiuct from the typical P. jacksoni, although I admit that the former as a rule is less dark above and more whitish on the lower side, but intergrading specimens are to be found in nearest neighbour- hood of Nairobi. It is the same difficulty connected with exact classifica- tion of these specimens as well, as may be concluded from the above written description of the specimens. Graphiiirus parviis dollmani Osgood. 1 $ from Donya Sabuk ^^i 1913. Otomys augoiiiensis elassodoii Osgood. A fine series of 6 J*J* and 6 $$ from Juja farm, and 10 c? c? ^^^ ^ ? ? i^om Donya Sabuk, young and old. The largest specimen, a male from Donya Sabuk has the greatest length of the skull not less than 43 mm., zygo- matic breadth 21,5 mm., greatest breadth across nasals 10 mm. Mylomys cuiiiiiiigliamei massaicus n. subsp. Two Råts of this interesting genus, so easily recognized on the characteristic structure of the dentition, have been collected at Donya Sabuk resp. Jan. 31 and Febr. 18, 1914. The measurements of the skull of the largest specimen which is a female are as follows: Greatest length 37 mm. Condyloincisive length .... 34,2 » Greatest breadth 17,8 » Length of nasals 13,5 » Combined breadth of nasals . . 4,7 » Least interorbital width .... 5 » Diastema 9 » Length of palatal foramina . . 8 » » » molar series .... 8 » Breadth across outside m' . . . 7,4 » » of m' 2,8 » As the sutures of the skull all of them still are open, and the teeth not much worn, the specimen must not be very old, although, of course, it is fully adult. Thomas LÖNNBERG, MAMMALS FROM BRIT. E. AFRICA. 9 type of Mylomys cuningharnei was an adult male, but ne- vertheless almost all dimensions of the type skull ^ as quoted by Thomas are considerably smaller than those recorded above. It appears therefore probable that the Mylomys of Donya Sabuk constitutes a larger race than that of the Aberdare Mountains, which I venture to design with a subspecific name massaicus. Its colour above is grizzled black and påle buffish. On the posterior part of the back the colour becomes richer, »Mars yellow» (Dauthenay, Rép. de Coul. 316,3) mixed with black. On the sides of the root of the tail, on the tighs and liind legs this colour is quite dominating. A tuft of the same colour is also seen at the base and inside of the ear. The före legs have the same colour as the body. The hands are grizzled blackish and påle buffish, the general appearance being rather dark. The »Mars yellow» extends from the hind legs down on the feet (in the type), but the scanty hairs of the toes are partly paler, partly brovvn making the gene- ral colour rather dark. (The latter arrangement holds good for the whole hind-foot of the other specimen.) The under surface white in the centre, påle buff on the sides. The scanty under fur in the white region very påle grey (a little more plumbeous grey in the other specimen). The hairs of the upper side of the tail are blackish brown, those below påle buffish with a sharp line of demarkation. There are about 11 (10 — 12) rings of scales to the centimetre. The colour is thus on the w^hole similar to that of the Aberdare race, but to judge from Thomas' description, there are also some discrepancies. The Mylomys from Donya Sa- buk appears to have larger ears, collectors measurement 22 mm., in dry state about 20, against 17 in the Aberdare race. The collectors measurements of head and body of the two specimens are resp. 161 and 141 mm., of tail resp. 145 and 138 mm. Especially the latter measurements exceed the corresponding one of the Aberdare race viz. 102 mm. and that is also the case in a dry state. Dasymys sayaimus Heller. 1 adult $ coUected at Donya Sabuk 11 Febr. 1914. It is possible that this specimen represents a somewhat ^ Ann. Mag. Xat. Hist., ser. 7, Vol. XVIII, 1906, p. 226. 10 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. NIO 12. aberrant race with ears and tail more hairy than in the ty- pical form. The skull is also a little smaller with a condylo- incisive length of only 35 mm,, although other measure- ments are rather similar to those recorded by Heller. As there is only one specimen, it is, however, difficult to ex- press a definite opinion. A young animal caught at the same locality 9 Febr. is probably of the same species, but its colour is much greyer. Epiiiiys couclia panya Heller. A young specimen from Juja farm ^Vi and another from Donya Sabuk ^Vj 1914. Epimys liindei Thomas. Three specimens from Donya Sabuk resp. ^Vi? Vs and 1% 1914. Epimys jujensis n. sp. A large, long-tailed Rat with dark feet, apparently in some respects resembling Epimys rattiformis Matschie, but partly differing from the same as well in colour as in dimensions. Fur above rather harsh, basally slaty grey, with tips most similar to »dark fawn» (Rép. de Couleurs 307,2). The back is thickly overlaid with long brownish black, or at least black-tipped hairs, which produce a general colour of dark brown. The sides of the body are lighter and more greyish, because the tips of the fur there is paler, almost fading to sandy, while the grey basal parts become visible, and the long hairs are less numerous and their tips less dark brown. On the hind quarters, the tighs and at the root of the tail the »dark fawn» dominates. Lower parts uniform, rather dark slate grey, except that the scrotal säck has a brownish tinge. The före legs and hands are dark brown, but the fingers white; hind legs, feet and toes dark brown. Tail uniform above and below, sparsely beset with short black hairs, which in the basal half are scarcely longer than the fully vi- sible scales. 9 V? — 1^ rings of scales to the centimetre at the middle and basal half of the tail, 17 — 18 rings of scales to the centimetre near the tip of the tail where also the hairs equal LÖNNBERG, MAMMALS FROM BRIT. E. AFRICA. 11 tvvo rings or more in length. Ears practically naked. Whiskers blackish, the longest reaching to the tip of the ears. Length of head and body according to collector 177, the skin from tip of snout to vent 205 mm.; tail according to collector 211, in dry state from anus to tip 225 mm. Ear 23 mm. (collectors measurement). Hind foot, dry (s. u.) 36 mm. Skull: greatest length 42,6 mm. condyloincisive length 40,2 mm., breadth of braincase across squamosal region 16,7 mm., least interorbital breadth 6,2 mm., length of nasals 15,5 mm., mesial length of frontals 13 mm., of parietals 8 mm., of interparietal 6,7 mm., foramina palatina 8 mm., diastema 12 mm., length of upper molar series 6,4 mm., length of bullae 7,4 mm. The lateral ridges of the skull very well developed, especially strongly raised above the orbits. The greatest breadth across these ridges is 14,5 mm., and the lateral length of the parietal along the ridge 13,8 mm. The outer tubercle of first lamina of rn! less developed than in E. rattus. The type is an adult male caught at Juja farm the 20th of Jan. 1914. It has considerably larger hind feet than E. rai- tiformis, and differs also in some other dimensions as well as with regard to the »dark fawn» colour on the hind quarters and the white fingers. Zelotoiiiys hildegardeae Thomas. An old male with much worn teeth caught at Donya Sabuk ^Vi 1914. The tail is comparatively dark on the up- per side. Mus (Leggada) triton murilla Thomas. To this race I refer four small mice collected at Donya Sabuk resp. "/a, ^Vz, 'V2 and ^y^ 1914. The two first are rather young, the two others had according to the collector the following measurements: Head and body ... 75 mm. 78 mm. Tail 50 » 45 » The dry hind foot (s. u.) appears to be about 16 mm. The specimens vary somewhat in colour. In the j^oung- est the lower side is more whitish than in the adult. 12 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 12. Arvicaiitliis abyssiniciis subsp.? Two female specimens from Donya Sabuk (caught resp. ^^i and V2 1914) are very dark, considerably darker than a spe- cimen of A. a. nairohce Allén with which I ha ve compared them. In the larger specimen the colour of the ventral sur- face hardly differs from that of the flanks which are a little paler than the back. The lättar is blackish brown, grizzled with dirty whitish, or pale straw colour. The coUectors measurements are: Head and body . . . 134 mm. 115 mm. Tail 113 » 114 » Hind foot 30 » 30 » Ear 19,5 » 16 » Unfortunately the skull of the larger specimen has been broken in the trap. The length of the upper molar series is 6,5 mm. and the least interorbital breadth is 4,8 mm. These latter measurements are smaller than the correspond- ing ones of A. a. nairohce, although the animal itself is as large. It is possible that these specimens represent a sepa- rate race, but for the present this is difficult to decide with- out more material. Canis (Lupulella) mesoiuelas Schreber. A skin and a skull with rather worn teeth are found in the collection, but unfortunately the exact locality is not indicated. As H. R. H. Prince Vilhelm chiefly hunted near Juja farm and Donya Sabuk it appears most probable that this specimen has been collected near either of these places. The specimen is a male, but its skull is rather small as the measurements quoted below indicate. Maximum length 150,5 mm. Condyloincisive length 142,3 » Basicranical length 134,4 » Zygomatic breadth 87,4 » Greatest width of braincnse 50,3 > Length of nasals 50,3 » Interorbital breadth 31,8 » Distance from hind surface of m* to front of c • 65,6 » Length of upper carnassial (crown) (l^jS) 16,0 » LÖNNBERG, MAMMALS FROM BRIT. E. AFRICA. 13 At another opportunity ^ I have communicated a series of measurements of skulls of Canis mesomelas from as well South as East Africa and as a conclusion of these I said: »the superior size of the males in South Africa is quite apparent. On the other hand it is plainly seen that female skulls from Damaraland, Kilimanjaro, Sotik, the Guaso Nyiri district and Eritrea agree very elosely in size so that there cannot be based any racial difference on the size as far as the black-backed Jackals of these countries are concerned.» The present material does not allow any addition to this, although it confirms the already stated fact that nor- thern male Jackals of this species have smaller skulls than the Southern. Heller has recently created a subspecies of this Jackal which he names Thos mesomelas mcmillani. The type of this is from Brit. East Africa and appears to be individually aberrant in possessing a white tip to the tail, with regard to which it differs from a number of other specimens collect- ed by the quoted author himself in British East Africa. Otherwise Heller's subspecies is said to differ from the typical mesomelas from South Africa by being less rufous and by the light underparts, )>throat and belly being white or påle buff instead of rufous». I have compared the pre- sent specimen as well as specimens from Guaso Nyiro, British East Africa, and from Eritrea with South African specimens from Damaraland, Limpopo and Natal and found the former if anything more brightly rufous than the latter. The South African specimens in this museum have also the throat and belly white. As far as can be seen from the material on hand the superior size of the southern males is thus the only difference that hitherto can be recognized. Canis (Schaeffia) lateralis Sundevall. 1 c? jnv. 1 ? -7i. 1 c? ^Vu i ? 'Vi 1914, all from Juja farm. All the skins are in good condition with the fur not worn. The side stripes are therefore well visible, iDut more strongly developed in the older than in the younger speci- mens. The white tip of the tail is largely developed in all. The collector has recorded the following measurements: ^ K. Sv. Vet. Akad. Handl., Bd. 48, n:o 5, p. 55. 14 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 12. _7, . cf adult but n j n O J"v. ^ 2 ad. Q ■' young ^ + Head and body . . . 742 mm. 655 ^ mm. 590 mm. 630 mm. Tail 400 » 430 » 430 » 400 » Hind foot 172 » 170 » 162 » 157 » Ear 93 » 89 » 90 » 82 » Heller has recently created two new subspecies of this Jackal.^ One of these from Kisumu, Brit East Africa, is named »bweha» and is said to ha ve only »a few scattered white hairs hidden among the black hairs of the tip» of the tail. By this it differs very conspicuously from the present specimens. »Bweha» appears also to have smaller dimensions of tail and hind foot viz. 310 and 148 mm. in an adult male constituting the type. The other subspecies »notatus» is from the Loita Plains, Brit. East Africa. It is said to s>be distin- guished from all other races by its white underparts». The present specimens from Juja farm are all more or less over- laid with ochraceous or buffish on the underparts, but just because this is subject to variation, it might sometimes be absent, and it seems hardly to suffice for the establishment of a new subspecies, the less so as Heller found at the type locality of notatus also a female v/hich had »a fulvous wash on the underparts». He regards this colouration as a sexual character. With regard to the present specimens this is not confirmed, although one of the males is whiter than the rest. Another difference between notatus and the typical adustus according to Heller should consist therein that the ears of the former were »drab», while those of the latter were »russet». The ears of the present specimens are blackish brown densely and finely sprinkled with whitish rings to the hairs. By this a greyish brown general appearance is produced. The ears of Sundevall's type specimens (rf-^ ?) agree completely with those of the specimens from Juja farm except that they are somewhat paler which may be due to fading already during the lifetime of the animals because their pelage is rather worn. Although the colour of the ears of the types is not exactly »drab», it is much more like that colour than »russet». It is possible that Heller has inter- preted Sundevall's expression in his diagnose of Canis adus- ^ Ought probably to be 755 ! ' Smithson, Misc. Coll., Vol. 63, n:o 7, p. 3—4. LÖNNBERG, MAMMALS FROM BRIT. E. AFRICA. 15 tus »auribus extus fuscis», as if the latter author had meant to say that the ears were »russet», but it is of course a great difference between fuscous and russet. Tf the fuscous is sprinkled with whitish something like »drab» may be obtained, and it will thus appear that the ears of Heller's notatus is not so very different from those of the typical adustus. It remains then to say a word about the presumed smaller size of the skull of notatus. The condyloincisive length of the type skull is stated to be 152 mm. The same measurement of Sundevall's female type is 151 mm. The skull of the old female from Juja farm is certainly much larger, but as it is somewhat damaged in the the occipital region no fully exact measurement can be recorded, the condyloincisive length has probably been 159 mm. The other specimens are not quite fuUgrown. It does not appear, however, as if there was any reason for separating these specimens from adustus, and I cannot help thinking that the noiatus might need somewhat better foundation as well. Muiigos sanguineus Wroughton. A fine series of 8 specimens, one from Juja farm ^Vi 1914, the others from Donya Sabuk ^^/i to ^^s 1914. Of these specimens the one from Juja is the darkest, tending to melanism, especially on the back, but stränge enough at the same time the light rings of the hairs are more whitish than in the others. The condyloincisive length of the skulls of fully adult males is about 66—67 mm., and of females about 64 — 64,5 mm. 3Iuugos paludinosus rubesceus Hollister. Four specimens from Donya Sabuk, Febr. 1914. Two of these are rather young and a third has no skull, but the fourth is a fine old male. The skull of this specimen has the following dimensions: ef Greatest length 113,5 mm. Condyloincisive length 104,4 » Basal length 97 » 16 ARKIV FÖR ZOOLOGI. BAND 10. N:0 12 Zygomatic breadth 61,5 mm. Interorbital » 18 Postorbital constriction 14,2 Breadth of braincase 38,4 Mastoid breadth 42,4 Palatal length from gnathion 59 Breadth of posterior palate 9 Upper tooth row inoluding canine 38,7 » molar series 30 Greatest horizontal diameter of p* 11,6 » » » » m^ 10,8 » » » » m^ (worn) 6,6 Lower molar series 33,5 Length of m^ 9,5 » >* m^ 5,8 Height of bulla from bony ledge to its ventral surface . 14,0 young »9» 12 10,6 6,6 9,5 6,1 13,2 In the year 1912 I described a Water Mungoose ^ whioh I had obtained the year before at Nairobi, Brit. East Africa, and I drew the attention to the fact that in several respects with regard to dimensions of the skull it resembled M. p. mitis and differed from M. p. rohustus. The same year Rol- lister ^ named a Water Mungoose form Kilimanjaro M. p. riibescens. His description of the colour of this race agrees very nearly as well with the same of my specimen from Nairobi as with that of the present four specimens. The above recorded skull measurements are also not much differ- ent from those of Hollister's type as far as the latter have been published. The interorbital breadth of Hollis- ter's type is not stated. Compared with my specimen from Nairobi, in which this measurement is 20 mm., the specimen from Donya Sabuk appears to have a rather narrow inter- orbital space, but a specimen from Kilimanjaro is somewhat intermediate in this respect having the measurement in ques- tion 19,5 mm. The same specimen from Kilimanjaro has rather large teeth viz. p^ 12,6 mm. and m^ 11,2 mm. These facts prove a rather great variability of the East African Water Mungooses which also extends to the colour of the fur, some being more black than the others. The long, glossy, overlying hairs are of different size, the longest are usually ^ K. Vet. Akad. Handl., Bd. 48, n:o 5, p. 69. ' Proc. Biol. Soc. Washington., Vol. XXV, 1912, p. 1. LÖNNBERG, MAMMALS FROM BRIT. E. AFRICA. 17 entirely black, the somewhat smaller have as a rule a sub- terminal bay or rufous ring. In some instances there is more than one ring to each hair but, unlike the case with the South African race, this appears to be an exception. Oeiietta sualielica Matschie. Four complete specimens (2 c?cf, 2 ?$) and a skull from Donya Sabuk ^i/i — 1^2 19U, and a skull ($) from the same locahty ^72- These specimens display very plainly the sexual diffe- rence as the males have their markings rufous, the fema